Une start-up valaisanne est-elle en passe de résoudre l’énigme de l’assassinat du petit Gregory ?
Semons quelques indices :
- l’ultime solution pour retrouver le corbeau
- la justice lance une expertise inédite en France
- Une nouvelle technique pour résoudre l’affaire ?
- l’énigme Elena Ferrante
Dans L’1Dex Mag n° 2 du 1er décembre 2017, édité sous la responsabilité de Béatrice Riand, avait été édité cet article : « Le génome de l’écriture confirme l’identité du Corbeau de Tulle! »
Voici une partie du texte :
Une start-up valaisanne de Bagnes authentifie les textes
Le Corbeau de Tulle a inspiré, à un moment charnière de son développement, une start-up valaisanne, fondée en 2014, OrphAnalytics SA[1], dont le siège social est à la rue Patier, à Verbier. Cette société anonyme a développé un système d’expertise consistant en «l’analyse de textes selon une approche dite stylométrique, à savoir la caractérisation d’un style dans une séquence électronique de texte, par recherche de patterns de lettres ou de mots, à l’aide d’algorithmes ad hoc brevetés pour un tel usage».
A l’origine, cette algorithmie spécifique a été conçue pour identifier le ghostwriting[2] [3] écrit par un ghostwriter[4] pour une personne revendiquant frauduleusement ce texte. Le ghostwriting est donc une forme différente de plagiat de celle, médiatisée, du plagiarisme, qui consiste à s’approprier des textes déjà publiés sans citer les références d’auteur et de publication.
[1] https://www.uid.admin.ch/Detail.aspx?uid_id=CHE435631189.
[2] Forme de plagiat qui restait indétectable par les méthodes antiplagiat actuellement existantes.
[3] Ce qui fait référence à l’utilisation d’un texte original écrit par un ghostwriter.
[4] Rédacteur anonyme.
Pour la suite du texte, il faut disposer du magazine, en cliquant ici.
Et l’Affaire Grégory mérite une offre spéciale : tous ceux qui verseront 61 francs (en cliquant ici) et – condition cumulative – qui enverront un mail avec leur adresse email recevront en sus de la version papier du magazine, la version électronique par courriel et par we transfer.
Et ils disposeront peut-être des éléments clefs pour comprendre un peu ce que la presse française ignore encore.
Bonjour à tous les Français qui connaîtront par l’Affaire Grégory L’1Dex Mag et L’1Dex !
Post Scriptum : coup double !
Au siècle dernier, les menaces se faisaient par lettre. Aujourd’hui par tweets.
O tempora, o mores.
Ou, plus pervers, par l’envoi de poursuites infondées à l’encontre de ceux qui dérangent et résistent, n’est pas aussi une forme de menace/ de contrainte?
Il y a vraiment des contributeurs pour rehausser l’image du Valais!
(Cf. Le Matin dimanche)