PLUIE. QUESTIONS A LA MUNICIPALITE DE SION ?

6 août 2018

Bon, Gnomon l’a annoncé, les précipitations extraordinaires dont a bénéficié la Ville de Sion, sont dues au réchauffement climatique.

Mais …

Mais, la Commune de Sion a entrepris récemment des travaux extraordinaires dans le Parking de la Planta et à l’Avenue de France.

J’avais cru comprendre que ces travaux extraordinaires étaient en liens étroits avec des inondations récurrentes.Bon, j’ai peut-être tout mal compris, mais ce n’est pas sûr !

Alors, j’ose les deux questions suivantes aux autorités sédunoises :

  1. La Commne de Sion est-elle satisfaite des travaux effectués dans le parking de La Planta eu égard à la « Pisse Vache » qui s’est infiltrée de manière tonitruante entre le troisième et le quatrième sous-sol du parking ?
  2. La Commune de Sion est-elle satisfaite des travaux effectués à l’Avenue de France, eu égard au fait que des immeubles ont subi des inondations remarquables à quelques mètres des travaux effectués et achevés (cf. photographies de cet article illustrant la chose).

Je transmets les questions de ce pas au président de la Ville de Sion et à quelques conseillers municipaux. Je vous transmettrai leurs réponses éventuelles.

Bonjour à tous les inondés !

 

Post Scriptum I : j’ai dû prendre la serpillière, j’ai pas trouvé ça drôle non plus !

 

Post Scriptum II : j’ai contacté les deux tiers du conseil communal et tous les partis. Peut-être y aura-t-il l’une ou l’autre réponse … (le président a été contacté à 22 heures 31, les autres quelques minutes plus tard. Pour le temps de réaction : top chrono ! (Le président, au petit matin, a promis une réponse rapide. Nous patientons ensemble).

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

45 thoughts on “PLUIE. QUESTIONS A LA MUNICIPALITE DE SION ?”
  1. A ceux qui pensent que l’orage torrentiel de hier 18h dans le Valais central est le fruit du parfait hasard.

    Six orages exceptionnels en Suisse en trois ans: un en 2016, un en 2017 et quatre en 2018 (les deux derniers en Valais: Val d’Anniviers, Valais Central). A savoir qu’il n’y a pas eu d’orage de cette ampleur en Suisse auparavant.

    Que les climato-sceptiques fassent le calcul de probabilité afin de démontrer que ces événements catastrophiques sont dus au hasard. Les copies sont à transmettre à Me Riand pour publication commentée ultérieure.

    1. Ce n’est pas le fruit du parfait hasard, c’est le fruit d’une multitude de facteurs qui interviennent au même moment. Toutefois à ce jour, il n’est en rien prouvé, et vous ne pouvez pas non plus le prouver, que cela est le fait du réchauffement climatique ni d’affirmer avec certitudes quelles en sont les causes.

      Bien à vous.

    1. En 1992: 50 mm d’eau dans tout le Valais central en 40 minutes (i.e.10% de tout ce qui tombe annuellement à Sion ? Il a quelques jours c’était un orage torrentiel, pas une inondation qui survient après de longues pluies… Pour qu’un orage torrentiel survienne, il faut plus d’eau portée par l’atmosphère. Un réchauffement de 2°C, c’est plus de 10% d’eau en plus qui peuvent être transportées par l’atmosphère…

      1. Quelques données chiffrées tirées du Nouvelliste pour mesurer la formidable ampleur de l’orage 2018 par rapport à celui de 1992:

        « En comparant les données météorologiques, on remarque, que ce 21 juillet 1992, 20 mm de pluie étaient tombés sur la journée jusqu’à 19h contre près de 50 mm en moins d’une heure ce lundi. »

        1. Si on estime pour simplifier une quantité constante de précipitation le 21juillet 1992 (20 mm d’eau pendant 10 h, ou 2 mm/h) et le 6 août 2018 (50 mm d’eau pendant moins d’une heure, ou 50 mm/h), on mesure la formidable différence d’ampleur entre les précipitations durant ces deux événements : les précipitations en mm/h de 2018 ont été 25 fois plus intenses que celles de 1992… Gulp !…

        2. « L’orage de 1992, un temps de chiottes, celui de 2018, une immense chasse d’eau. »

          Plus fort avec un langage vert, non ? Mais qui a tiré la chasse d’eau ?

  2. @Rey

    Votre vision de promoteur vous donne une vision quelque peu biaisée. Un réchauffement reconnu n’est pas une bonne nouvelle pour l’économie touristique qui par essence craint tout changement drastique… Franc fort par exemple.

    Concernant votre vision de l’orage torrentiel, vous ne serez pas surpris que je ne partage pas votre point de vue, n’étant pas un acteur de la promotion immobilière… Je me permet cependant de vous rappeler ces quelques lignes que j’ai produites récemment:

    « …quand Frédéric Glassey s’exprime dans le Nouvelliste en donnant son avis que l’orage torrentiel ne peut pas être directement lié au réchauffement climatique, il a raison quand il s’exprime sur cet événement. Cependant, si l’on prend la série d’orages torrentiels survenus (au moins 6 depuis trois ans) en Suisse, il ne peut pas me convaincre, car là il faut tenir compte non pas de la probabilité d’un événement (i.e un orage) mais de la probabilité d’une série d’événements sans équivalent dans un passé proche.

    Le journaliste a repris a repris fidèlement les propos de Glassey, mais pas le contexte à associer, et les climato-sceptiques sont contents par la reprise de ces propos hors-contexte. Seule la réalité tranchera: si la série se poursuit, je peux vous assurer que ces orages torrentiels seront associés avec certitude au réchauffement climatique… »

    Amicalement G.

    1. Certains de mes partenaires professionnels me disent que la démonstration est déjà faite : les orages torrentielles en Suisse apparus récemment et qui surviennent brutalement sont une conséquence directe du réchauffement. CQFD?

      Ce
      Qu’il ne
      Faudrait pas
      Démontrer ! Pour certains…

    2. @ Gnomon
      J’espère que vous plaisantez ? …Mon point de vue sur le climat serait biaisé parce que je suis un promoteur ? Et pouquoi pas les vendeurs d’énergies alternatives ? les avocats, les écrivains, les curés, les scientifiques, pendant que vous y êtes, voire les autres prédicateurs, etc.. ?

      Votre vision sur le climat n’est-elle pas complètement faussée par votre profession, voire votre passion ?

      Ceci dit, un promoteur doit avoir une vision très réaliste des choses. Il doit peser le pour et le contre dans la moindre de ces décisions. Savez-vous pourquoi ? tout simplement parce qu’il en en va directement de son propre argent qu’il engage, auquel cas il n’a aucune chance de réussir.

      Ce n’est pas le cas des scientifiques, ni du vôtre… je suppose. Vous n’engagez pas votre argent pour vos théories ? n’est-ce-pas ?

      Si vous avez lu mes positions très critiques à l’égard du Verbiegate sur l’1dex, vous comprendrez que je suis entièrement libre d’esprit et totalement indépendant de ma profession, et de quiconque par ailleurs, je ne dois rien à personne. Bien que dans le métier, je condamne avec la plus vive fermeté les saloperies qui ont été faites à Verbier et j’espère que tous les participants, notamment Eloi Rossier et consorts soient comndanés !

      Cher Gnomon, vous regardez trop sur le court terme, ( quelques centaines d’années ) ce n’est pas parce qu’il y a une période passagère de phénomènes plus ou moins violents qu’il faut crier au loup que la terre court tout droit à la catastrophe.

      J’ai simplement écrit :  » Toutefois à ce jour, il n’est en rien prouvé, et vous ne pouvez pas non plus le prouver, que cela est le fait du réchauffement climatique ni d’affirmer avec certitudes quelles en sont les causes.  »

      Bien à vous.

      1. « Rey,

        Je vous remercie pour votre retour. Vous écrivez en harmonie avec votre personne, cela est transparent à la lecture de vos textes qui recherchent un dialogue en marquant vos positions.

        De par ma profession, pour maximiser les ressources personnelles que j’y investis (vous seriez surpris de voir que nos engagements personnels dans nos professions sont semblables), je dois prévoir, et surtout prendre position là où personne ne s’est encore aventuré. Ma vision d’analyse n’est pas à quelques centaines d’années, elle s’échelonne sur tout ce qui a existé…

        Cependant pour mes proches je suis vigilant. J’ai envie de leur laisser une Terre aussi accueillante que celle que l’on nous a confiée. Malheureusement tous mes indicateurs sont dans le rouge actuellement. La faute en est à notre génération égoïste qui n’a pas su gérer ses ressources pour qu’elles puissent se renouveler.

        Et c’est là que nos positions divergent. Au laisser-faire prôné par les climato-sceptiques, mes valeurs me poussent vers la plus grande prudence. Je suis les enseignements de nos ancêtres qui vivaient avec trois fois rien dans un monde hostile. Et c’est pour cela que je combats fermement les positions climato-sceptiques avec les outils à disposition (scientifiques/littéraires), au nom de mes valeurs, de celles de mes ancêtres, pour redonner un avenir à l’Humanité.

        Cordialement G.

        1. Gnomon,
          Dans votre réponse, vous faites un amalgame. Tous les climato-sceptiques ne prônent pas forcément le laissé-faire pour autant.
          Bien que je sois plutôt un climato-réaliste, je suis par contre très très proche et respectueux de la nature. Je fais très attention également à toute la pollution que je peux engendrer. Vous seriez surpris.
          Je suis un climato-réaliste car dans ce combat rien n’a encore été prouvé à ce jour, tout simplement.

          Bien à vous.

          1. @Rey,

            Je ne fréquente pas les milieux climato-sceptiques, car la majorité utilise un langage vert comme JC Pont en public (je l’ai entendu, aterrant), ne laissant aucune place à la discussion. Selon leurs pamphlets, la majorité prône le laisser-faire pour favoriser l’utilisation de l’énergie fossile. Je suis heureux d’apprendre qu’il y a une fraction dont vous êtes qui a comportement responsable.

            Concernant les preuves concernant le réchauffement, elles déboulent à une vitesse furieuse. Je suis moi-même surpris. Les deux orages torrentiels valaisans de type « Gargantua » (Val d’Anniviers, Valais central) en sont la manifestation immédiate dans notre région. Les images de la lave de boue à Chamoson de celui du Valais central sont spectaculaires:
            https://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/lave-torrentielle-sur-les-hauts-de-chamoson–700-m3-de-gravats-de-boue-et-deau-se-sont-deverses-das-le-lit-dun-torrent-?id=9763766

            Vous avez lu et apprécié le spécialiste Frédéric Glassey de la société privée MeteoNews dans le Nouvelliste (pour lui cet orage n’est pas associé au réchauffement), écoutez également le spécialiste Dean Gill de MétéoSuisse mandatée par la Confédération dont j’ai apprécié le commentaire le 7 aoùt au 19h30 de RTS un (pour lui la série d’orages torrentiels ouvre le débat sur la relation entre ces orages et le réchauffement):
            https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/violent-orage-a-sion-152-demandes-dintervention–impossible-pour-linstant-de-chiffrer-lensemble-des-dommages?id=9762396

            Pour le reste, je vous renvoie au dernier numéro de The Economist. Edifiant:
            https://www.economist.com/leaders/2018/08/02/the-world-is-losing-the-war-against-climate-change

            Et à l’article du Denver Post (21 nov 2017) qui illustre les relations entre réchauffement et ces orages d’une violence extrême:
            https://www.denverpost.com/2017/11/21/global-warming-thunderstorms/

            « Future storms will also be wilder, soaking entire cities and huge portions of states, according to a federally-funded study released Monday in the journal Nature Climate Change. »

            Les évidences sont là. Il suffit de les mesurer. La majorité de la population est en train de s’en rendre compte. Et peut-être dans un proche avenir, des climato-réalistes comme vous accepteront les évidences qui s’accumulent actuellement. Je ne désespère pas.

            Pour un entrepreneur tout changement présente des risques et des opportunités. Les premiers qui comprendront les nouveaux besoins créés par les changements climatiques pourront pérenniser leur entreprise. Je ne sais pas si vous avez un responsable d’entreprise pour modèle, pour ma part je suis Richard Branson avec grand intérêt: il arrive à associer développement durable (environnement, création d’entreprises) et nouvelles technologies avec bonheur.

            Cordialement G.

          2. Le résumé de l’article commenté dans le Denver Post publié chez l’éditeur scientifique de Nature:

            The future intensification of hourly precipitation extremes
            Andreas Franz Prein, Roy M. Rasmussen, Kyoko Ikeda, Greg Holland

            Nature Climate Change 7(1), December 2016
            DOI: 10.1038/nclimate3168

            Extreme precipitation intensities have increased in all regions of the Contiguous United States (CONUS) and are expected to further increase with warming at scaling rates of about 7% per degree Celsius (ref.), suggesting a significant increase of flash flood hazards due to climate change. However, the scaling rates between extreme precipitation and temperature are strongly dependent on the region, temperature, and moisture availability, which inhibits simple extrapolation of the scaling rate from past climate data into the future. Here we study observed and simulated changes in local precipitation extremes over the CONUS by analysing a very high resolution (4 km horizontal grid spacing) current and high-end climate scenario that realistically simulates hourly precipitation extremes. We show that extreme precipitation is increasing with temperature in moist, energy-limited, environments and decreases abruptly in dry, moisture-limited, environments. This novel framework explains the large variability in the observed and modelled scaling rates and helps with understanding the significant frequency and intensity increases in future hourly extreme precipitation events and their interaction with larger scales.
            © 2017 Macmillan Publishers Limited, part of Springer Nature. All rights reserved.

            Bonne lecture.

          3. @Rey

            31000 scientifiques ont signés la pétition? La belle affaire. La plus part sont incapables de produire un article de ce type. Soit ils viennent d’autres domaines et n’ont donc pas les compétences pour comprendre les enjeux scientifiques climatiques, soit ils sont à la retraite et sont les loin des derniers développement, soit, pire encore, ils ont été financés par des lobby des énergies fossiles. Une belle association de Dr Klütterlis.

            Si poster cet article ne fait pas avancer votre réflexion, l’accès à cette information permet aux curieux de comprendre ce qui se déchaîne dans l’atmosphère actuellement. Vous ne voulez pas faire cette gestion du risque, laisser aux autres prendre les mesures nécessaires et retourner vous détendre sur un parcours de golf.

            A chacun son traitement du risque, non ? Ignorer le risque est une façon de le traiter, prendre des contre-mesures, une façon plus efficace à mon sens.

            Et je me permettrais de publier ce type d’information qui sont une merveille de fonctionnement scientifique à chaque fois que les excès du climat se manifesteront. Il me semble malheureusement que je ne vais pas chômer dans un futur proche.

            Cordialement G.

        2. Gnomon,
          Il ne sert à rien de citer les scientifiques qui sont convaincu du réchauffement climatique.

          Il y a plus de 31’000 scientifiques climato-sceptiques dans le monde qui ont signé l’Oregon Petition.

          C’est très bien d’avoir des convictions, restez donc convaincu, et moi je resterai climato-réaliste, en tous les cas jusqu’à preuves connues.

          Bien à vous et bonne journée.

          1. Gnomon,
            Nous sommes en démocratie, à chacun son point de vue, n’est-ce pas ?

            Pour moi, il est certain que vous ne détenez pas forcément la vérité dans ce domaine bien vaste et complexe par ailleurs, la moindre nouvelle théorie étant immédiatement contestée , que ce soit d’un point de vue scientifique ou politique.

            Si je respecte votre point de vue, je refuse cependant d’y adhérer et d’entrer dans l’alarmiste ambiant, et ce à cause de quelques petits phénomènes un peu plus fort que d’habitude.

            Quant à la gestion des risques, c’est un domaine ou j’excelle puisque j’ai fondé 2 entreprises dès l’âge de mes 21 ans, toute deux avec succès, ce qui me permet effectivement m’aintenant à l’âge senior de cotoyer en effet les plus beaux parcours de golf de la planète.

            Bien à vous.

          2. @Rey,

            A votre question sommes-nous en démocratie ? Je peux vous assurer que oui, encore… Je me bats au quotidien pour que les gens puissent avoirs un avis contraire public, sans manipulation par des tiers. Et vous …… Rey, mettez-vous autant d’énergie dans la défense de la parole de vos contradicteurs ?

            Par contre en sciences, le jeu est simple: à la recherche du meilleur modèle qui décrit la réalité. Là le verdict est sans appel : un modèle fonctionne ou non pour décrire la réalité. Et cette réalité change: violence accrue des orages, vendanges précoces, canicules de plus en plus intenses et persistentes, dans des endroits inattendus, e.g. Scandinavie par exemple.

            Si votre gestion des risques a permis de constituer un patrimoine, sera-t-elle efficace prochainement dans une réalité climatique en réchauffement ?

            Votre carrière professionnelle vous permets de lever le pied actuellement et de découvrir de nombreux parcours de golf. Vous êtes heureux ? Tant mieux. Mais à la monotonie d’un green je préfère la diversité d’une prairie où je peux valider nombre d’algorithmes capables de décrire la complexité de diverses bases de données.

            A chacun son sport, le vôtre dans un cadre dénaturalisé, le mieux dans un contexte de challenge intellectuel. Amusez-vous bien.

            Cordialement. G.

          3. …A chacun son sport, le vôtre dans un cadre dénaturalisé, le mien dans un contexte de challenge intellectuel. Amusez-vous bien.

            Cordialement. G.

  3. Après les deux orages Gargantua qui viennent de déverser leur furie sur le Val d’Anniviers et sur le Valais central, ceux qui veulent investir dans l’immobilier de montagne doivent adapter leur projet de montagne.

    Après le concept chalet/mayen transformé en blockhaus alpestres, il faudra adapter ces derniers pour les établir sur piloti, et si possible sur un cône alluvial pour s’assurer à ne pas avoir les pieds dans l’eau ?

    Il y aura très, très peu de zones constructibles…

    1. Votre réponse traduit une analyse bien trop simpliste de votre part et qui plus est sans me connaître. Si vous appliquez ces mêmes méthodes sur la climatologie, permettez-moi donc de douter de vos théories.

      Je n’ai pas besoin de me battre au quotidien pour que les gens puissent avoir un avis contraire, je les écoutes tout simplement, mais j’en tire toujours mes propres conclusions, ce qui me suffit amplement dans la vie.

      Oui la réalité change, elle change continuellement. Il faut l’anticiper et s’adapter. Mais il ne sert à rien de paniquer.

      Non les golfs ne sont pas tous monotones et dénaturalisés, bien au contraire. Prenez par exemple celui de Pebble Beach, en Californie, au bord du Pacifique. Il se trouve dans la plus grande réserve naturelle privée au monde. Il a été construit en pure harmonie avec la nature dans le fameux 17 miles Drive.

      J’adore les prairies vertes, en particuliers celles de Zermatt, et notamment celles de la montée à Höhbalmen en passant par Trift (6 à 7 heures de marche pour faire le tour) ou l’on rencontre des moutons au nez noirs, probablement ceux de Julen. Ou encore ces grandes prairies de Z’Mutt et de Zum See, des endroits magnifiques encore préservés, avec leurs vieux raccards en madrier, entourés de prairies avec des fleurs de montagne multicolores qui sentent bon.

      Plus haut, les glaciers et les fameux 4000 . Cette année il y avait beaucoup plus de neige sur les glaciers et les sommets que ces dernières années. C’est peut-être le signe d’une mini-époque glacière en vue dès 2030 ou 2040 ?

      Ah que le nature est belle. Préservons-là.

      Bien à vous.

      1. @Rey,

        De votre commentaire je retiens qu’il existe quelques greens qui peuvent être intéressant d’un point de vue complexité, mais la plupart (je sais cela vous paraît simpliste) sont des zones d’une affligeante pauvreté des espèces végétal. Et pendant la canicule, ces greens ont-ils été arrosés ?

        Vous me jugez simpliste ? Soit. Honnêtement votre point de vue m’indiffère, car ce n’est pas avec vous que je vais trouver réponse à mes challenges intellectuels, ni avec vos « camarades » climato-sceptiques, la plupart incapables de comprendre un article comme celui mentionné sur cette page. Et vous refusez même de lire ce résumé.

        Dans ces conditions vous me permettrez d’émettre des réserves sur vos capacités de lire une communication scientifique, car il faut du métier, cela prend du temps, il faut lire tout et son contraire.

        J’ai plaisir à le faire pour des articles publiés après acceptation par un comité éditorial. Pour le reste, e.g. le livre de JC Pont publié à compte d’auteur sans relecture critique, je n’ai pas une seconde à perdre. Étant vous-même bien occupé, je suis persuadé que vous approuverez mes choix avec mon emploi du temps limité.

        Concernant la neige tombée sur nos sommets l’hiver passé, vous êtes sérieux ? Qu’est-ce qu’il en reste ? RIEN. Tout a disparu par cet été caniculaire… Et réchauffement climatique, n’est pas en contradiction avec un hiver à fort enneigement… Une petite explication pourrait vous surprendre, mais il faut pour cela une certaine ouverture d’esprit que tout le monde ne montre pas.

        Cordialement. G.

        1. Gnomon,
          Ben non, vous avez tout faux, et cela démontre une fois de plus que vous portez un jugement sur des choses que vous ne connaissez pas vraiment, faisant appel au réchauffement climatique pour tout expliquer.

          Moi, je vous parle de choses concrètes.

          1)
          En Californie il manque de l’eau et pourtant les golfs sont beaux verts. L’arrosage qui était le principal souci a justement été résolu …..dès la construction des golfs. Surtout ceux de Pebble Beach. Je vous laisse découvrir sous quelle forme naturelle et très écologique. Impressionant.

          2)
          Je rentre justement de Zermatt, j’y vais chaque année en été depuis des décennies. Je connais bien la région pour y avoir pratiquer la haute montagne depuis mon plus jeune âge. Je vous confirme q’en ce moment, il y a beaucoup plus de neige sur les glaciers et les sommets que les autres années. Par exemple, cette année Castor et Pollux sont très difficiles d’accès, certaines sorties ont même dû être annulées.

          A chacun ses convictions, vous avez les vôtres que je respecte, j’ai les miennes.

          In fine, je crois qu’il faut mettre un terme à nos échanges, et tous les cas pour un moment, histoire de laisser un peu de place aux autres….

          Bien à vous

        2. @Rey,

          Vous êtes désarmant de confiance dans le discours climato-sceptique. Vous me permettrez de n’avoir aucune confiance dans ce charabia impubliable et de rechercher à chaque fois les conflits d’intérêt. Ils sont magnifiques et le web et un outil extraordinaire pour que l’on sache le parcourir…

          Rey quel bel optimisme vous affichez, alors qu’on manque d’eau en Californie, leurs golfs sont verts et tout va bien ? Puisque vous avez la solution, je vous propose d’en faire au Sahel. La population locale vous sera reconnaissante… Et il y aura ainsi moins de réfugiés climatiques, non ?

          Quand à la neige en montagne, allez, je vous laisse Castor et Pollux… Mais autour du Grand Combin il n’y a plus rien, les dents du Midi n’ont plus rien en dehors de la glace. Elles sont sèches, très sèches…

          Avez-vous lule verdict Monsanto ? A tous les manipulateurs d’information, la justice pourrait s’abattre. On l’a vu pour les cigarettiers, on le voit pour les phytosanitaires, bientôt l’alimentaire, alors pourquoi pas les climatosceptiques qui ne prennent même pas l’occasion de lire les revues spécialisées. Un bel exemple de politique de l’autruche.

          J`Un point nous rassemble, je pense comme vous que nos échanges sont stériles. Cependant vous me permettrez, j’en suis sûr, de répondre à chacune de vos remarques dans l’instant.

          Cordialement. G.

          1. Gnomon,
            Nous n’allons pas à nous deux seuls occuper les commentaires de l’1dex, vous en conviendrez, ceci d’autant plus que vous ne me convaincrez jamais et que de mon coté je ne vous ferai pas changer d’avis. Cela ne fera pas avancer le schmilblick, comme dirait Coluche.

            – Oui le web est un instrument magnifique, ceci d’autant plus que j’ai eu la chance de visiter la Silicon Valley durant l’année 1994 et de participer ainsi à la naissance de plusieurs firmes internet. Ce qui fait des USA ma deuxième patrie de coeur….et plus.

            – Votre proposition de faire des golfs au Sahel n’est pas si idiote que cela. Vous touchez presque au but, ceci d’autant plus que nous avons déjà une partie de la matière première….

            – Le procès Mosanto est à l’image de toutes les firmes qui manipulent…. ceci au même titre que les hommes politiques qui cherchent à se faire réélire, des ONG payées par Georges Soros pour aller chercher les migrants, des gouvernements en place qui ont des intérêts à défendre, et pourquoi pas des climatologues, ou du GIEC au service de ces mêmes gouvernements ?

            Oui j’affiche un bel optimise, je l’ai toujours été durant toute ma vie dans tous les domaines, et je le suis toujours, ce qui m’a permis de progresser dans divers domaines et d’avoir un esprit et surtout les yeux grand ouverts, sans subir la moindre manipulation de qui que ce soit.

            Bref, en conclusion, je préfère de loin les gens qui sont heureux que ceux qui se plaignent et annoncent des catastrophes à longueur de journée. Vous l’aurez compris, je préfère de loin le verre à moitié plein que le verre à moitié vide…

            Question :
            Peut-on affirmer que les personnes au bénéfice d’un caractère pessimiste sont des adeptes du dogme climato-anthropique ?
            Peut-on affirmer que les personnes au bénéfice d’un caractère optimiste sont des climato-sceptiques ou des climato-réalistes ?

            Pour ma part, je suis un climato-réaliste et je le resterai jusqu’à preuves connues du contraire.

            Bon j’arrête ici, car là je commence à vraiment polluer…le site.

            @+ et bien à vous.

          2. @Rey,

            Non, nous n’avons pas monopolisé l’1dex. D’autres auteurs de commentaires s’y mettent. J’en suis fort aise, même s’ils ont un point de vue qui divergent du mien et même du vôtre.

            Cher Rey, je vous soupçonne qu’avec vos fonctions dirigeantes vous n’avez plus l’habitude de la contradiction. Il est facile d’afficher un optimisme de façade sans réel contradicteur dans la vie pratique, et surtout, sans faire l’effort de lecture déstabilisante,

            Je vous rappelle, les articles que vous ne lisez pas sont ceux publiés dans des revues à comité éditorial. Ah, ils sont ardus, je l’admets, mais ils suivent une règle bien précise : la science présentée doit être reproductible. Un concept qui échappe totalement à l’assoc’ climato-sceptique.

            Quand à vos expériences Silicon Valley. Excellent: une belle aventure juste avant la bulle spéculative internet. D’autres expériences par la suite ? Cela n’apparaît quand je vous googuelise… Vous savez, cela a bien changé en plus de vingt ans. Même la Suisse s’y est mise. C’est dire…

            Je me réjouis de voir vos terrains de golf au Sahel. J’en prends date. Mais expliquez-moi comment la population locale va bénéficier de l’eau détournée de la culture de subsistance. Votre intelligence est donc extraordinaire. Je me félicite que vous ayez réussi à vous détourner de vos réflexions quotidiennes pour satisfaire les besoins de populations en difficulté. Je vais donc mesurer les progrès de votre approche avec grand intérêt.

            Mais le point où vous mentionnez Georges Soros en cryptomanipulateur d’ONG est une merveille dans le genre complot révélé par l’assoc’ climato-sceptique. Je suppose que tout ce qui se fait en dehors de vos amis n’est que pure nuisance.

            Votre sens de la collégialité pour résoudre les problèmes du monde est donc à documenter, car de nouvelles stratégies de management de la planète vont en sortir. Rassurez-moi, un livre est en préparation pour que la sublime réflexion soit préservée pour l’éternité et même au-delà…

            Votre optimisme est caractéristique d’une personne en parfait décalage avec la réalité. Si vivre avec des lunettes roses vous plaît, garder vos lunettes roses s’il vous plaît… Vous aimez les gens qui vous racontent de belles histoires, c’est bien. Votre patrimoine vous permet d’encaisser les coups du sort, c’est mieux. Pour ma part, j’aime apporter des solutions concrètes à des gens ignorés par les porteurs de lunettes roses. C’est comme ça, et je conçois que vu de votre vécu, c’est parfaitement incompréhensible.

            La seule chose sur laquelle nous sommes d’accord est votre formule d’introduction que je vous retourne en conclusion: « vous ne me convaincrez jamais et je ne vous ferai pas changer d’avis ». Cela nous fait enfin un point commun. M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E

            Cordialement. G.

      2. Rey,
        (Bjr)
        Question !
        Imaginant une SEULE SECONDE que vous ayez raison… et que vous ayez la possibilité technique (à la tribune de l’ONU par exemple) de dire aux milliards de gens qui vont mourir des conséquences (faussement) attribuées (dans notre scénario) au réchauffement climatique… oseriez-vous (alors) (ou OSERIEZ-VOUS, autrement dit aussi, assumer la responsabilité intellectuelle et morale de) dire à ces gens qu’ils sont voués à mourir (ou .. CONTINUER de mourir plutôt, puisqu’il y a DEJA aujourd’hui 1 enfant qui meurt toutes les 5 secondes de faim dans le monde), considérant qu’il n’y a PAS de remède au réchauffement climatique qui les tue (et pour la simple et « bonne » raison qu’il n’y a PAS de réchauffement donc)… . .. (et la phrase est finie) ???
        ((ah bin non…) et… considérant encore, aussi, que ce n’est pas seulement le réchauffement climatique qui les tue mais aussi le pillage permanent de leurs ressources par nos « soins »….. . . . et alors mince, si vous leur communiquiez ce message, je ne pourrais plus jeter l’opprobre (morale) sur vous… (Et comme j’avais prévu de le faire à la base… puisque je suis moi un climato convaincu)).

        Et alors non. J’ai rien dit. Continuez de dire que le réchauffement n’existe pas (SIIIIII… vous en êtes convaincu NB) et même que je ne suis donc pas d’accord avec vous, NB2).

        Ah non, vraiment.. y’a que la vérité qui compte… vu sous l’angle de la vie sur terre et sa pérennité.. et cela même quand on veut faire bien en faisant mal… ;.))

        Et alors, j’ai rien dit en fait.

        Mais j’efface pas quand même parce qui m’a pris pas mal de temps de l’écrire; et alors tant pis, je le mets quand même… ;.)

        1. Bonjour Dom,
          Si j’avais une tribune à l’ONU, (merci, c’est trop d’honneur..) et que je devais tenir une conférence sur le réchauffement climatique, je leur dirai en premier que je suis un climato-réaliste.

          Ensuite je leur dirai :

          – Que depuis au moins deux millions d’années, le climat de la Terre varie entre glaciaire et interglaciaire avec des périodes d’environ 100 000 ans.

          – Que le changement climatique est permanent sur la planète Terre et qu’il a toujours varié !

          – Qu’il faut savoir garder un esprit critique sur la question climatique et qu’il ne faut pas céder à l’alarmisme ambiant de ceux qui en font une doctrine du réchauffement climatique global.

          – Que depuis 1850, on constate une tendance au réchauffement climatique soit d’environ 1 degré à peine et que cette variation pourrait bien faire partie de la période dite de réchauffement.

          – et qu’enfin personne ne peut prédire l’avenir.

          Bien à vous et bonne journée.

          1. Oui bon, bin, juste « oui » aurait suffi… (Et parce que là en sur jouant encore et encore ce oui, vous me faîtes douter que vous avez bien compris ma question…)

            Et alors oui, vous diriez que le réchauffement climatique n’est pas dû à l’Homme ? Oki.

            Et qu’on ne peut donc rien faire contre… Oki.

            Bon, c’est pas très « sympa » parce que ca leur dira (au tiers-monde disons) qu’on ne peut donc rien faire contre ce (non) phénomène, et qu’il ne sont donc pas près d’arrêter d’en crever… (de faim)

            Mais d’un autre côté ça leur dira aussi qu’ils n’ont donc rien à attendre d’une planète qui redeviendrait verte et nourricière, et qu’ils peuvent donc concentrer tous leurs efforts sur le fait de lutter contre le pillage de leurs ressources par l’Occident s’ils entendent survivre un peu. (Ca aussi ça tue en effet ;.) et sûrement plus sûrement encore que le réchauffement).

            Mais je me répète un peu là, par rapport à mon précédent message; et alors en conclusion (répétée ici): « Et alors oui, si vous êtes convaincu que le réchauffement est d’origine naturelle, dîtes-le, c’est comme ça que c’est juste et bon et sain (et moi, j’ai donc rien dit). Merci Bjr Au revoir Monsieur

          1. Oui (merci) mais vous aurez bien compris que je conclue quand même que si Rey est climato réaliste, il doit le dire. Et alors que j’étais parti à la base pour lui dire qu’il avait le devoir moral (de conscience humaine) de ne pas faire part de ses doutes (ou certitudes) à ce sujet. Mince alors.

            Tout cela est une question de priorités (c’est l’élément qui m’a fait changé d’avis). Et alors la lutte contre le réchauffement climatique est-il le défi prioritaire de l’Humanité aujourd’hui… ? Oui, MAIS, il est lié (et DÛ) à la totale absence d’organisation de cette même Humanité à la surface de cette planète. Et c’est donc à ce niveau-là (en remettant de l’ordre dans la maison) PLUS qu’en luttant DIRECTEMENT contre le réchauffement, qu’on… luttera contre ce réchauffement.

            De l’ORDRE dans la maison, Gnomon. Ce site essaie d’en mettre un peu. En ce sens il lutte peut-être plus contre le réchauffement que celui qui va bosser le matin à vélo. (Remarque: félicitations quand même au cycliste, pas de problèmes, et à tout ceux qui luttent contre ce réchauffement (qui est une réalité, moi j’dis) cela commençant déjà bien sûr par votre fait de convaincre le monde de son existence.) CELA DIT, vous venez en second en terme d’efficacité dans le cadre de cette lutte. La première chose étant en effet de mettre de l’ordre dans la maison.

            Cela dit j’arrête ici parce que si on est complètement d’accord sur le réchauffement climatique, s’agissant de mettre de l’ordre dans la maison, là on n’est plus du tout d’accord. Là c’est plutôt avec Rey que je suis d’accord ;.)

            (Et je suis obligé de le dire et même si ça fâche mais si on ne prend les problèmes, ou LE problème (même) (celui de la vie sur terre, sa pérennité) dans sa globalité, tout ça ne sert à rien. On ne peut en effet traiter le milliard de feuilles malades (d’un arbre (métaphore ici vous l’avez compris)), il faut traiter la racine bien sûr.) merci

  4. En montagne, nous n’avons pas besoin de pilotis, il suffit d’adater la construction au terrain naturel et non pas de creuser pour en faire un terrain plat en dégageant la terre sur la pente en aval. (comme l’énorme talus du cas de Savièse, par exemple)

    Les pilotis pourraient être plutôt envisagés à Sion dans certains quartiers plats, mais également pour des bâtiments dont l’entrée est située bien en dessous du niveau de la route, comme celui des impôts par exemple.

    Pour le cône alluvial, vous me faites penser à certains clients anglais qui nous demandaient, avant de construire, si le terrain n’était pas situé dans une zone avalanche !

    Bien à vous

    1. Merci pour vos commentaires.

      A votre remarque concernant le besoin de piloti en montagne, comment réagir face à une lave de boue comme celle de Chamoson ? Le piloti était une image…

      Concernant votre remarque pour les clients anglais, quelle serait la responsabalité d’un entrepreneur qui construit et vend un bien dans une zone à risque.

      Les entreprises qui intégreront les nouveaux risques seront celles qui survivront aux changements climatiques.

    2. Imaginez vous que le prix d’installer la ville de Sion sur pilotis soit plus important que les dégâts lié à ces orages exceptionnels qui surviennent une fois chaque « jamais à mémoire d’homme » ?

  5. Quel que soit le prix des pilotis, il y a une forme d’ironie où pour répondre à de nouveaux risques dans les constructions, on redécouvre les charmes de l’architecture palafitte, une des toutes premières en Suisse documentée par les archéologues…

  6. OUI, REY, notre cerveau nous ment. Il embellit la réalité. C’est scientifiquement établi. Ce sont en effet « les autres » qui auront un cancer, un accident de circulation, un divorce etc etc… ça n’arrive qu’aux autres quoi; ce sont les petites lunettes roses dont parle si bien Gnonom dans son dernier message.

    Et vous, DANS LE DOMAINE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE NB (ailleurs, je dis pas), vous avez effectivement (fait l’admirable remarquable introspection utile à découvrir que vous aviez) des petites lunettes roses sur le nez.

    Félicitations.

    Cela dit, si vous avez néanmoins perdu (techniquement scientifiquement… (ou en tous cas perdu… beaucoup de « terrain », dans cette affaire); il faut bien le dire), vous avez gagné par contre moralement (par rapport à vous-même, en vous interrogeant sur le fait que vous auriez peut-être de petites lunettes roses sur le nez sur (ce sujet toujours)), et intellectuellement (en découvrant, par vous-même, que notre cerveau nous ment).

    Et comme quoi, concrètement en résumé, nous devons TOUS amener AUJOURD’HUI, notre voiture à la casse. (Demandons la lune pour avoir la terre (viable) (qui nous intéresse)).

  7. Effet papillon ?

    Un viaduc s’est effondré. Il donnait des soucis aux responsables de son entretien. La catastrophe s’est opérée après un orage violent. Une question qui va rester longtemps sans réponse: « Est-ce que ce pont fragile n’est pas tombé, suite à la « chiquenaude » donnée par un violent orage ligure ?

    https://www.rts.ch/info/monde/9774658-de-nombreuses-victimes-dans-l-effondrement-d-un-viaduc-a-genes.html

    12h00, Mardi 14-8-2018
    Un pan de viaduc s’écroule. Une partie du viaduc autoroutier qui surplombe une zone industrielle entre les quartiers gênois de Sampierdarena et Cornigliano s’est effondrée.

    13h47
    La journée de mardi est classée orange dans toute la région de Ligurie en raison des conditions météorologiques. Durant la matinée, avant l’effondrement du pont, de fortes précipitations s’étaient abattues sur Gênes et ses alentours.

      1. @REY,

        Concernant un effet papillon pour entraîner le désastre de Gênes de hier (lu 14-8-2018), même les experts de l’EPFL s’interrogent. Fascinant, non?

        L’émission CQFD (10-11h) d’aujourd’hui (15-8-2018) sur la radio la radio La Première (RTS)

        L’effondrement du viaduc de Gênes vu par un spécialiste

        Le 14 août 2018, l’effondrement du pont autoroutier de Gênes a fait au moins 35 morts. La destruction de cet ouvrage en béton de la fin des années 1960 questionne. Quelles sont les causes d’une telle catastrophe? Pourrait-elle se produire en Suisse?

        Eléments de réponse avec Eugen Brühwiler, responsable du Laboratoire de maintenance, construction et sécurité des ouvrages de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Un sujet de Stéphane Délétroz.

        Pour les pressés, voici la transcription du passage:
        Stéphane Délétroz, Journaliste à CQFD :
        – Il y avait un violent orage au moment de la catastrophe, est-ce que cela a pu jouer un rôle ?

        L’expert Eugen Brühwilerde de l’EPFL:
        – Ah je dirais que c’est comme une cerise sur un gâteau. Durant un orage il y a du vent, un vent très fort. Comme la structure est très grande, on peut s’imaginer qu’il y a eu des forces très importantes en plus des charges de traffic qui étaient présentes sur le viaduc au moment de l’accicent. Et tout cela a été peut-être trop avec l’état avancé de dégradation [du viaduc].

        Pour écouter l’interview au début de l’émission (1’30 ») https://rtsww-a-d.rts.ch/la-1ere/programmes/cqfd/2018/cqfd_20180815_full_cqfd_41c948f4-9a72-48ea-a098-1f86eb015cba-128k.mp3?mediaId=9749502

        Pour REY: il n’y a jamais de questions idiotes. Seules certaines réponses peuvent l’être.

    1. Gnomon,
      Pour vous tout ce qui arrive est la faute au réchauffement climatique ? Nest-ce pas ?

      Et bien NON, pas du tout !

      Explication réaliste : ce n’est pas les précipitations mais la foudre a frappé un pilier métallique du pont.

      « Dès le début, le viaduc Morandi a présenté divers aspects problématiques, outre le dépassement des devis», déclare l’ingénieur Antonio Brencich, titulaire de la chaire d’ingénierie en béton armé à l’université de Gênes. Au début des années 2000, il avait ainsi été «l’objet de travaux de d’entretien et de réfection avec des coûts en augmentation constante, ce qui avait donné à penser que ces coûts auraient rapidement dépassé les coûts de construction de l’ouvrage, contraignant à le démolir pour en reconstruire un nouveau».
      A la fin des années 80 et au début des années 90, les câbles de suspension en acier avaient été décrochés et remplacés par de nouveaux câbles qui étaient toutefois restés accrochés aux pylônes originels», explique l’ingénieur.

      Selon lui, Morandi s’était trompé dans le calcul de la «déformation visqueuse» du béton armé inhérente à tout œuvre de travaux publics. «C’était un ingénieur doté d’une grande intuition, mais dépourvu de sens pratique dans le calcul», ajoute-il. De son côté, l’architecte génois Diego Zoppi, membre du Conseil national des architectes, rappelle que «dans les années cinquante, on avait une confiance illimitée dans le ciment armé que l’on croyait éternel. Au lieu de cela, on a compris aujourd’hui qu’il ne dure que quelques dizaines d’années. »

      Source:
      http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/14/01003-20180814ARTFIG00188-viaduc-effondre-a-genes-un-modele-de-construction-depasse.php

      1. Rey,

        Puisque vous m’apostrophez, avant de vous répondre, j’aimerais d’abord présenter mes respects aux proches des victimes: actuellement plus de trente. Qui sommes-nous pour pérorer juste après une telle tragédie ?

        Je viens de voir au journal de France2 des gens se poser cette question: quel influence de la météo sur cette chute car le pont est tombé pendant un violent orage juste après la chute de un/deux éclairs d’après des témoins.

        Comme vous le relevez, il était vétuste pour les spécialistes. Une cause externe semble avoir précipité la catastrophe, car il est tombé d’un coup. Des vibrations (traffic et/ou l’onde sonore des un/deux éclairs) ont pu donner la chiquenaude suffisante pour précipiter le tablier dans l’abîme. En outre, ses fondations étaient en rénovation: pluies et/ou sécheresse ont pu les déstabiliser. On ne sait pas encore si le tablier est tombé avant le pilier central, ou après. Avez-vous plus de précision à ce sujet ?

        Certainement un enchaînement de causes où l’orage a peut-être fait la différence par un effet papillon. Le spécialiste proposait entre autres les vibrations sonores du traffic et/ou des éclairs tombés à proximité. Le saura-t-on jamais ?

        Comme vous le lisez, d’autres arrivent aux mêmes questions que les miennes. Contrairement à vous, je n’ai aucune réponse prête à donner, mais ne pas se poser ces questions serait criminel, car les leçons doivent être tirées d’une telle tragédie, par respect pour les victimes, et surtout, pour quelle ne se reproduise pas. C’est tout l’enjeu de la gestion des risques.

        Cordialement. G.

  8. C’est fou comme certaines informations passent sous le radar. Il faut la visite d’un conseiller fédéral UDC pour rappeler une catastrophe récente et révéler une possible qui semble s’annoncer.

    A Bondo, une année après, une masse rocheuse énorme est en mouvement, Et comme l’année précédente cela s’opère en été. Certains y voient la fonte du pergélisol pour expliquer l’effondrement dramatique qui a eu lieu en 2017 et le déplacement actuel de la masse rocheuse. Cette explication est intéressante. Elle me convainc en première approche. D’autres avis ?

    Du site de la RTS

    Pendant l’hiver et jusqu’en juillet, aucun mouvement de roches important n’a été mesuré dans la région. Toutefois, de récents relevés montrent qu’environ 3 millions de mètres cubes de roches se déplacent à nouveau depuis juillet, selon les autorités, soit une masse équivalente à celle qui s’est effondrée voici près d’un an.

    Si les mouvements se poursuivent cet été, un glissement de terrain de plus d’un million de mètres cubes ne peut pas être exclu. Tous les sentiers de randonnée du vallon de Bondo sont actuellement fermés.

    https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/9773218-guy-parmelin-a-bondo-gr-pour-commemorer-l-eboulement-de-2017.html

  9. A la question restée sans réponse sur ce site: « Est-ce le pilier central du pont Morandi ou les tabliers qui sont tombés en premier? », les infos de la Première aujourdh’hui transmettent les observations des survivants. Un des piliers centraux soit tombé avant les tabliers.

    Un effet papillon (ou cerise sur le gâteau) est donc parfaitement envisageable d’un orage torrentiel dont la Ligurie a le secret:
    – coup de foudre (rapporté par Rey);
    – vibrations dues au trafic et celles dues au coup de foudre (question ouverte de spécialistes);
    – travaux sur les fondations du pont rapportés par les journalistes sur place.

    Cette information est intéressante, car beaucoup de précipitation peut changer la résistance nécessaire à la statique d’un pilier de viaduc dans un terrain… Wooow, à vos réglettes de calcul, à vos calculettes, à vos feuilles de calculs…

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