Christophe Darbellay est-il dangereux ?
Voici ce qu’affirme Christophe Darbellay : « On ne construit pas l’avenir dans son rétroviseur ni par avocats interposés ».
Je fais ici observer, ce que tout bon conducteur sait d’expérience, que l’utilisation adéquate du rétroviseur permet une conduite sûre et des dépassements efficaces. Le regard approprié dans le rétroviseur permet d’éviter tout accident et de prolonger une vie future. Ne pas vérifier la situation présente dans le rétroviseur est un acte dangereux, potentiellement criminel.
L’interposition d’avocats, pourtant auxiliaires de justice et défenseurs de l’État de droit, est jugée mauvaise pour le futur par le chef du département de l’économie. Voudrait-il donc que des garants de l’État de droit soient exclus, ce qui permettrait l’édification d’un avenir prospère ? Cette franche assertion tendant à balayer les avocats invite la pensée à imaginer que Christophe C. veuille que des dominants, soigneusement choisis par lui, gouvernent sans avoir à respecter le droit, dans lequel se meuvent de mauvais garnements, les avocats, et des gens responsables, les politiciens.
Ces considérations d’un membre de l’exécutif disent ce que lui veut à Crans-Montana : que personne ne mette des poux dans le moteur à finances du milliardaire, que les communes concernées soient de gentils servants de messe, que le procureur ne soit ni curieux, ni trop respectueux de l’État de droit, que les journalistes soient ignorés, sauf comme valets chargés de la communication. On ne va donc pas lui demander de quelle manière il conviendrait de traiter l’écriture que j’ai adressée au procureur général adjoint, si prompt dans le cas du FC Sion à ouvrir action pour une violation soupçonnée d’obtention frauduleuse de constatation fausse, et si frileux à examiner la situation dans le cas de CMA. On comprend alors pourquoi le procureur général n’indique pas au Nouvelliste si une procédure est ouverte ou non.
Dans un État de droit, la réponse coulerait de source. En Valais, personne ne sait.
En tout état de cause, il serait bon pour la Cité que le commandant de la police cantonale oblige Christophe Darbellay à quelques cours d’éducation à la sécurité routière. Il en va de la bonne santé de tous.
Bonjour à tous les utilisateurs de rétroviseurs !
Post Scriptum : un règlement à l’amiable signifierait que le ministère public a volontairement ignoré une situation de soupçon portant sur une obtention frauduleuse d’une constatation fausse. Pas moins !
Une personne qui est capable de faire un enfant dans le dos de sa chere épouse est
dans le rétroviseur de beaucoups de choses ! C est pas moi qui en fut sa célébrité morale !
que silence77 m’explique comment « faire un enfant dans le dos » ! Merci