VERBIERGATE. DECORTIQUER JULIEN WICKY ET HUER ELOI ROSSIER

10 décembre 2018

Dans Le Matin Dimanche du 9 décembre 2018, à la page 10, Julien Wicky, en homme très doux, informe la population bagnarde que le Président Eloi Rossier est une fois de plus le héros de la fable.

Que ce président soit encore président est proprement magique. Voyons sa dernière frasque, en utilisant exclusivement les mots de l’article, mais en les agençant de manière différente.

 

I

Résumé sous forme interrogative

La commune de Bagnes a-t-elle financé des travaux d’installation d’une IRM ?

 

II

Position de l’architecte communal

Antoine Wasserfallen affirme qu’un préavis négatif a été délivré dès le début sur l’installation de cette IRM

 

III

Position de Eloi Rossier

Le Conseil communal n’a jamais donné son accord

 

IV

Position de Antoine Cretton, conseiller communal en charge des constructions

« il n’était pas question de signer ces factures, faute de pouvoir s’appuyer sur une décision du Conseil communal concernant l’installation de cette machine et les travaux nécessaires, d’autant moins si c’était au médecin de s’en acquitter ».

 

V

Position du médecin

« A aucun moment, il n’a été question que je paie pour mise en conformité du local, je suis locataire. J’ai demandé à la Commune s’il était possible d’installer cet appareil et j’en ai obtenu l’autorisation ».

 

VI

Paiement

Le président de Bagnes affirme que les factures ont toutes été payées « sur la base du crédit prévu ».

 

V

Qui a signé le bon de paiement ?

Le pari de L’1Dex : une fois de plus le Président, avec le secrétaire communal, a signé l’ordre du paiement sans autorisation du conseil communal, qui n’a jamais pris de décision à ce sujet.

 

VI

Similitude avec le Verbiergate

Eloi Rossier décide sans autorisation du conseil communal; il signe, dans l’affaire du Verbiergate, des permis d’habiter sans décision du conseil communal; il signe, dans l’affaire de l’IRM, des bons de paiement sans accord préalable du Conseil communal.

 

VII

Question impertinente de L’1Dex

Le Conseiller communal en charge de la santé et le Cosneiller communal en charge des constructions, au courant de ces faits, vont-ils dénoncer au procureur général le Président de Bagnes pour gestion déloayalge des intérêts publics et pour abus d’autorité comme l’exige la loi, ou vont-ils simplement, et à nouveau, se taire ?

 

 

Post Scriptum : qui croit que le ministère public, après avoir lu cet article de L’1Dex, va, d’office, ouvrir une enquête préliminaire ?

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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