(PAR LA PRESSE)
Une juriste nommée par Donald Trump pour un poste prestigieux a été interrogée avec insistance mardi au Sénat au sujet de vieux écrits dans lesquels elle semblait justifier certains viols.
Neomi Rao, 45 ans, a été choisie par le président républicain pour entrer à la Cour fédérale d’appel de Washington, l’une des plus puissantes du pays, en remplacement de Brett Kavanaugh parti à la Cour suprême des États-Unis.
Cette nomination, comme celle de tous les juges fédéraux du pays, doit être confirmée par le Sénat.
En septembre, le juge Kavanaugh n’avait obtenu ce feu vert qu’à une courte majorité après avoir été accusé d’une agression sexuelle remontant à ses années d’école secondaire.
Mme Rao est elle aussi rattrapée par son passé.
« Si une femme boit au point de ne plus pouvoir choisir, eh bien, en arriver là fait partie de son choix », avait-elle écrit dans une revue lors de ses études à l’université de Yale, au début des années 1990.
Dans un autre texte, elle avait évoqué « le dangereux idéal féministe selon lequel les femmes sont égales » des hommes.
Mardi, elle a été longuement questionnée à ce sujet par la commission judiciaire du Sénat.
Si sa vision du viol était promue dans le système judiciaire, elle « pourrait conduire les victimes à avoir trop honte pour se manifester et les jurés pourraient trouver des excuses aux accusés », a notamment critiqué le sénateur démocrate Patrick Leahy.
La juriste a tenté de se distancier de ses écrits. Évoquant « une période d’exploration », elle s’est dite « gênée » par certains « des mots » utilisés. « J’étais jeune », a-t-elle avancé. « J’aime penser que j’ai mûri comme penseur, comme auteur et comme personne ».
Elle a aussi cherché à minimiser la portée de ses écrits sur l’alcool, « des observations de bon sens sur des actions que les femmes pourraient prendre pour être moins susceptibles d’être victimes de ces crimes horribles. »
Malgré tout, plusieurs voix dans la société civile ont appelé les sénateurs à bloquer sa candidature.
Neomi Rao, qui dirige l’organisme fédéral chargé des régulations, est également critiquée par l’opposition pour avoir affaibli les normes de protection de l’environnement ou de lutte contre les discriminations.
Pendant la campagne de 2016, Donald Trump s’est assuré le soutien de l’électorat conservateur en promettant de nommer des juges fidèles à leurs valeurs. Depuis son investiture, il a obtenu la confirmation de 85 juges et une cinquantaine d’autres ont été nommés, un « record » selon lui.
Les chiffres qui ne mentent pas : 8 ans de malheur sous Obama, 2 ans de bonheur avec Trump
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 5 FÉVRIER 2019
https://www.dreuz.info/2019/02/05/les-chiffres-qui-ne-mentent-pas-8-ans-de-malheur-sous-obama-2-ans-de-bonheur-avec-trump/
Il ne se passe pas un jour sans que les médias ne dénigrent le président Trump. Même Joy Behar, la célèbre présentatrice télé d’ABC News, a admis que le TDS, le syndrome de dérangement anti-Trump, est bien réel et qu’il obscurcit le jugement de la gauche (1).
J’ai de nombreux amis, à gauche comme à droite, qui reconnaissent enfin qu’ils sont noyés sous les Fake News concernant Trump. Peu s’obstinent à le nier. Les plus lucides me disent que les bonnes informations ne sont pas publiées et qu’ils ne les trouvent nulle part. C’est ce que je vais réparer aujourd’hui avec des données chiffrées que personne, même les pires ennemis du président, ne conteste, et c’est pour cela qu’elles sont si bien cachées.
Sous 8 ans de présidence Obama (2)
• Le revenu moyen des ménages a baissé de 2000 dollars,
• Le nombre d’Américains vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté de 10 millions,
• Le nombre d’Américains vivant de tickets alimentaires est passé de 28.2 millions à 46.5 millions,
• Le coût de l’assurance santé (équivalent sécurité sociale en France) a progressé de 40% avec Obamacare,
• Le nombre d’Américains propriétaires de leur logement a baissé de près de 4%,
• Le taux de participation à l’emploi a atteint son plus bas niveau depuis mars 1998,
• Les Etats Unis ont perdu 246 000 emplois manufacturés,
• Obama a accumulé à lui seul plus de dettes que la somme de tous les présidents américains : 19 300 milliards de dollars. Elle était de 10 025 milliards de dollars lorsqu’il est arrivé au pouvoir,
• Pour la première fois depuis 30 ans, la productivité a baissé de 0.2% en 2016,
• En 2016, la croissance était à son plus bas niveau depuis la crise de 2008,
• En 2009, quand Obama accéda au pouvoir, le taux de pauvreté des noirs était de 25.8 %. En 2014, selon Pew Research Center, le taux est monté à 27.2%,
• CNNMoney indique que : « le revenu moyen des minorités a baissé de 9 % entre 2010 et 2013, comparé à une baisse de 1 % pour les blancs, »
• Depuis 2009, le revenu moyen des non-blancs (noirs+ hispaniques) a baissé de 10% à 33,000 dollars par an,
• Entre 2010 et 2013, la valeur de tous les biens possédés par une famille noire moyenne a baissé de 16.600 à 11.000 dollars, soit une baisse de 34%.
• Coté emploi, « la participation des Afro-américains à la force de travail a encore baissé de 0.3% pour atteindre 60.2%, c’est le chiffre le plus bas depuis décembre 1977.
• Le nombre de familles noires propriétaires de leur logement a chuté de 6 %, le double des familles blanches.
Après seulement deux ans de présidence Trump, l’économie est une réussite exemplaire (3)
• En février 2009, la bourse a connu son meilleur mois de janvier depuis 30 ans,
• Toujours en février, l’Amérique a battu le record absolu de 100 mois consécutifs de croissance de l’emploi,
• Janvier 2019 marque le 16e mois consécutif avec une croissance de l’emploi supérieure à 100 000 nouveaux emplois.
• Les salaires des travailleurs américains ont augmenté de plus de 3 % au cours de l’année écoulée, la première fois depuis plus de 10 ans que ce seuil est franchi, selon le ministère du Travail.
• Début 2019, le taux de chômage des anciens combattants a atteint son plus bas niveau depuis 18 ans,
• Pour 2019, la croissance du PIB sera probablement supérieure à la croissance de 3,3 % enregistrée en 2018, soit près de 4 %.
• En 2020, la croissance pourrait être encore plus forte.
• Pour la première fois en plus de 20 ans, le nombre de personnes inactives – sans emploi et qui n’en cherchent pas – a diminué de 647 000 au cours des 12 derniers mois.
• En 2018, le salaire horaire moyen a progressé de 3%, à 27,48$,
• Le chômage des Noirs est tombé à 5.9% (il n’était jamais tombé à moins de 7%), c’est le chiffre le plus bas jamais enregistré.
• Le taux de chômage des femmes a atteint son niveau le plus bas depuis 65 ans,
• En novembre, l’optimisme économique des petites entreprises a atteint son niveau le plus élevé depuis 45 ans,
• En novembre encore, le taux de chômage a atteint son niveau le plus bas depuis un demi-siècle.
• En septembre 2018, le revenu des classes moyennes a atteint son plus haut niveau historique, et il continue d’augmenter,
• En septembre encore, grâce aux déréglementations, les Etats-Unis sont devenus le 1er producteur de pétrole au monde, devant l’Arabie Saoudite. Les exportations de pétrole ont progressé de 80% à 2,2 millions de barils/jour, et pour la première fois de l’histoire, les exportations de pétrole du Texas ont dépassé les importations,
• En août 2018, l’emploi des jeunes a atteint son plus haut niveau depuis 50 ans,
• En juillet, le ministère du Travail indiquait que le taux de chômage sur l’ensemble des États-Unis était le plus faible depuis décembre 1969,
• En juin, il y avait près de 7 millions d’offres d’emplois disponibles. Soit + 21,5% depuis que Trump est élu, et c’est le record de tous les temps.
• Avec un chômage au plus bas depuis 1969 à 3,8%. Le salaire horaire à + 2,7%, le très anti-Trump New York Times titrait en juin : « Nous manquons de mots pour dire à quel point l’économie va bien »,
• En avril 2018 le PIB des Etats-Unis a dépassé les prévisions et atteint son plus haut en 15 ans,
• En mars 2018, la confiance des ménages américains atteignait son plus haut depuis 14 ans,
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
1. Washington Examiner
2. Investors
3. Fox News, Real Clear Politics, The Federalist, Des Moines Register,
@Stéphane Riand : hormis le fait que j’ai personnellement rencontré et discuté avec Donald Trump, un homme incroyable, hormis le fait que je vis en partie aussi aux USA, un pays que j’aime tout autant que la Suisse, hormis le fait que j’ai de bonnes connaissances de la politique américaine, hormis le fait que vous êtes très à gauche et que je suis très à droite, un constat s’impose tout de même lorsque Jean- Patrick Grumberg tire le bilan dans l’article ci-dessus :
Trump a réussi là ou Obama a échoué. Cela explique pourquoi je suis un fervent supporter.
Bien à vous.
Michel Rey, Pebble Beach.
PS: je suis en direct son discours de l’Union, la salle se lève et l’applaudit à de très nombreuses reprises, même Nancy Pelosi, assise derrière lui est impressionnée.
Question ouverte à la rédaction de l’1Dex : 46,8 millions d’Américains ont regardé le discours de l’Etat de l’Union de Donald Trump (50 % de plus qu’Obama), et une écrasante majorité de 76 % de spectateurs l’ont apprécié.
Ma question : alors que vous reprenez très souvent des Fakes News de la presse gauchiste Européenne anti-Trump (sans vérifications de votre part, je le précise) , pour quelles raisons ne faites vous pas état dès lors du dernier sondage de CBS News réalisé immédiatement après le discours de l’Etat de l’Union prononcé par Donald Trump et qui indique que 76 % des personnes qui l’ont écouté ont approuvé l’allocution du président et que 43% des répondants au sondage se définissent comme Républicains, 24% Démocrates, et 20% indépendants. ?
Merci pour votre réponse.
Bien à vous.
Michel Rey aux USA