IL EST CINQ HEURES, LA JUSTICE S’EVEILLE (58). ATTENTES

6 juin 2019

Marie-Claire Pont, juge fédéral suppléant, doctoresse en droit, est, de par sa formation et son infinie expérience, sait qu’elle doit respecter le droit d’être entendu des parties. Elle est aussi supposée être la garante de l’égalité entre les parties.

 

Dans un procès portant sur la dissolution d’une société simple, sur sa liquidation ou sur la détermination de la somme due à un associé sortant, la production, l’édition et la consultation des états comptables est une chose essentielle, fondamentale même.

 

La suite de l’épisode vous paraîtra un peu barbare, mais attelez-vous à la lecture de ces lettres, la chute, mienne, vous paraîtra extravagante, elle n’est hélas qu’au déshonneur de ceux qui font la justice de ce pays.

 

Lisez :

 

I

Me Stéphane Riand à Me Alec Reymond, le 7 décembre 2010 :

 

II

Me Stéphane Riand à Me Alec Reymond, le 10 décembre 2010 :

 

 

III

Me Alec Reymond, le 13 décembre 2010, lettre à Marie-Claire Pont :

 

IV

Me Alex Reymond, le 19 janvier 2011, lettre à Marie-Claire Pont :

 

V

Me Stéphane Riand à Me Alec Reymond, le 24 janvier :

 

VI

Me Alec Reymond, le 8 mars 2011, lettre à Marie-Claire Pont :

 

VII

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 15 mars 2011 :

 

VIII

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 1er juin 2011 :

 

 

IX

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 14 juin 2011 :

 

X

Me Alec Reymond à Marie-Claire Pont, le 7 juillet 2011 :

 

 

XI

Me Alec Reymond à Marie-Claire Pont, le 18 juillet 2011 :

XII

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 29 juillet 2011 :

 

XIII

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 31 août 2011 :

 

XIV

Alec Reymond à Marie-Claire Pont, le 6 septembre 2011 :

XV

Marie-Claire Pont à Me Alec Reymond, le 5 décembre 2011 :

 

XVI

Me Alec Reymond à Marie-Claire Pont, le 8 décembre 2011 :

 

Toutes ces lettres, de Marie-Claire Pont, juge unique, et de mon avocat, l’ancien bâtonnier genevois, Me Alec Reymond, qui n’est pas un néophyte, ne disent qu’une seule chose : « Les états comptables pourront être consultés plus tard, patientez, mais vous le pourrez, c’est sûr ».

 

Et bien, chers frères de justice, sachez que Filou et ses associés de l’Étude auront réussi ce tour de force de ne jamais déposer les états comptables, les preuves de leurs actes.

 

Marie-Claire Pont, la gardienne de la loi et de la justice, ne les a jamais eus en mains, ne me les a donc jamais transmis, ni à mon avocat, et n’a pas hésité à ne pas faire application de l’article 164 CPC qui lui imposait de statuer contre la partie qui n’aurait pas collaboré à l’établissement des preuves.

 

Mais Marie-Claire est infiniment respectable, car le Tribunal fédéral n’a pas considéré que ces comportements violaient mon droit d’être entendu, ni celui de faire valoir mes preuves.

 

Marie-Claire est l’équité incarnée.

 

Et les preuves de son infinie impartialité vont pleuvoir.

 

Comme une pluie de classeurs dans un jardin de Gravelone, un soir d’avril.

 

Un étrange goût de similitude.

 

Très étrange.

 

Maurice Chevrier, assisté d’une clef USB, nous aidera demain à lever cette étrangeté.

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

6 thoughts on “IL EST CINQ HEURES, LA JUSTICE S’EVEILLE (58). ATTENTES”
  1. La transparence n’est-ce pas la forme de la providence pour la victime ?

    Voilà pourquoi les fautifs sont allergiques à la transparence des preuves qui les incriminent.

  2. EdnaEdno,
    La calomnie et le soutien de celle-ci correspond au procédé retenu par les institutions valaisannes et par les coquins formant ces institutions de tout temps.
    Les organes valaisans en sont restés à la justice médiévale des dizains. Il s’agit une justice au service des puissants, fonctionnant en préservation d’injustice et d’illégalité.
    Il s’agit d’une relique provenant d’un temps situé bien avant la formation de la Suisse respectueuse de la légalité et les droits fondamentaux.
    Les affaires de Bagnes, de la statistique cantonale et des Patatras témoignent actuellement du profond dysfonctionnement minant le Valais.
    Les organes cantonaux forment traditionnellement une mécanique de connivence dont la fonction est soutenir les puissants et de veiller au maintien pluri-séculaire du dysfonctionnement des institutions.
    Or, comme vous le constatez admirablement, rien n’est jamais joué. L’exposé transparent des faits peut aboutir à des victoires d’étape envers des coquins ligués dans la connivence.
    Il est un adage disant qu’une injustice faite à l’un est une insustice faite à tous et chacun de nous doit ainsi refuser de céder une once de terrain à tout coquin malfaisant. Et c’est bien ce que vous et @Hippocrate avez également compris.
    Vous êtes manifestement une âme magnifique, en sus d’être une chasseuse de troll sachant immédiatement les débusquer ;-).

    1. Merci, cette adage est tout à fait correcte.

      Enfin, ne vous faites pas d’idées, sachez que je suis un Eden (signifiant 1), et n’ayant pas de liens avec les religions mensongères actuelles qui selon moi dérivent d’un produit étonnant d’anciens savantes et savants.

      Mais j’ai une (Edna), disons âme ou pensée, comparé à ces prépotents « valaisans » qui n’ont ni cœur, ni âme, car ils œuvrent contre le bien commun et menace ainsi l’avenir de tous les habitants.

      L’Edno c’est ce qu’ils ne comprennent pas et que Me Riand démontre pour les démonter ces démons !

      Dans une langue ancienne, qui a quelques points communs déconcertants, à ma plus grand surprise récente, avec le Catalan, on dit :

      PRoVidnos (transparent)
      PRaVda (justice)
      PRaVo (droit)
      PReVod (traduction)
      PRoVeri (vérifie)

      et enfin ces significations doivent se fondre avec

      PReuVe

      CQFD comme dit ce Me Riand qui m’apprend avec son feuilleton de nouveaux mots qui surprennent ma pensée.

  3. Oui, et je ne fais pas référence au terme popularisé mondialement par les Russes de l’Union soviétique.

    Justice = pravda, on ne peut plus simple.

  4. EdnaEdenEdno, Me Riand expose qu’il s’agit d’avancer dans une formulation distincte des faits, en énonçant posément les conséquences de cette clarté en droit. Nulle peur. Uniquement les faits posément considérés à l’aune du droit.
    Posture du Maître donnée en modèle dans l’exercice de vocation.
    Puisse votre âme continuer de cheminer investie de Grâce et Paix sur Vous.

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