VERBIERGATE. L’ADMINISTRATION COMMUNALE A ENCORE FRAPPE

23 mars 2020

(PAR GABRIEL LUISIER)

 

L’administration Rossier a encore frappé.

Eloi Rossier et « la cellule de crise » de la commune de Bagnes savaient depuis en gros une semaine avant la décision du Conseil fédéral de fermer les établissements publics, que tout le personnel de grands établissements publics de Verbier était déjà malade et qu’il était ainsi un vecteur important de propagation du COVID-19.

La « cellule de crise » de la commune de Bagnes savait.

Elle savait et elle n’a rien fait alors qu’elle disposait de la loi sur l’hôtellerie et la restauration pour pouvoir fermer les établissements publics.

Venir plus de deux semaines plus tard demander au canton et à la confédéraration de faire le travail qu’elle n’a pas fait est un scandale de plus et un symptôme du besoin de paraître d’Eloi Rossier.

Nul, improbable, onéreux et dangereux.

3 thoughts on “VERBIERGATE. L’ADMINISTRATION COMMUNALE A ENCORE FRAPPE”
  1. Si les allégation de Gabriel Luisier s’avèrent justifiées c’est extrêmement grave et les autorités communales, le président en tête, auront à répondre de leur non agissement ou de leurs agissements carrément criminels.
    Un citoyen pourrait-il déposer plainte, par exemple , pour non assistance à personne en danger ?

  2. Mardi matin 24 mars, Verbier avec ses 50 cas témoignés = 5x (cinq fois) le taux national publié sur rts.ch (10 cas pour 10 000 habitants, ce qui devrait être la moyenne de tout le Val de Bagnes).

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