I
JULIEN REYNARD ET LA POLICE CANTONALE
Maître,
Pourriez-vous prendre contact avec nos services à dessein de planifier une audition dans le cadre d’une dénonciation portée à l’endroit d’inconnu(s) par la Commune de Sembrancher pour le chef présumé de violation du secret de fonction.
Avec mes meilleures salutations.
II
STEPHANE RIAND ET L’1DEX
A L’ATTENTION DE MONSIEUR JULIEN REYNARD, CHEF DE LA SECTION FINANCIERE DE LA POLICE CANTONALE
Monsieur le Capitaine,
Etant en période de confinement strict et désirant que le ministère public utilise ses ressources pour tenter de punir les auteurs d’actes répréhensibles (cf. ma plainte pénale personnelle formée contre l’avocat de la commune de Sembrancher traitée en quinze jours sans enquête par le ministère public cantonal alors qu’il s’agissait d’un délit pénalement répréhensible auquel aurait dû être appliqué le principe in dubio pro duriore), je vous réponds comme je l’ai déjà fait dans une autre affaire similaire au procureur général, ami proche du même avocat :
- J’invoque mon droit au silence.
- J’invoque le principe de la protection des sources
- J’invoque mon secret professionnel
Pour le surplus, en votre qualité d’agent de la fonction publique soucieux du respect des normes pénales, je vous laisse le soin de transmettre sans délai d’office au ministère public cantonal les PJ 9416 2015 et PJ 5005 2017 en relation notamment avec la parcelle n° 6004, sise sur terre de Sembrancher. Ces documents peuvent être obtenus, me semble-t-il, auprès de Monsieur Adolphe Ribordy, pour le premier, et auprès de Monsieur Samuel Rossier, pour le second, si vous ne les obteniez pas préalablement directement auprès du secrétariat de la commune de Sembrancher.
Je pars du principe que, d’office, le ministère public ouvrira une enquête à l’encontre des signataires du premier acte et à l’encontre du notaire qui a instrumenté ledit acte, ce dans la mesure où les faits laissent penser à une gestion déloyale des intérêts publics.
Ces pièces peuvent être aussi obtenues par vos soins sans la moindre difficulté auprès du Registre foncier de Martigny
Après consultation de ces documents, vous ne manquerez pas d’interroger M. Roberto SCHMIDT, Conseiller d’Etat, et Monsieur Maurice Chevrier, chef du Service cantonal des affaires intérieures du canton du Valais, qui sauront, dans leur position respective, j’en suis certain, vous donner les explications quant à la légalité des opérations liées aux deux PJ susmentionnées.
Je suis également certain que le ministère public aura à cœur d’enquêter, sous votre contrôle de policier, sur la légalité des actes et décisions prononcés par le conseil communal de Sembrancher, respectivement par son président et par son secrétaire.
Le Valais institutionnel dans le champ du droit pénal doit aujourd’hui profiter de cette période de confinement pour que cessent ces amitiés étroites entre certains avocats et autorités et le ministère public pour que l’Etat de droit soit dans le futur respecté.
Les lecteurs de L’1Dex, soucieux de transparence et de vérité, sauront transmettre à qui de droit, dans leur sphère proche, à leur député ou à leurs amis, ce mot répondant à votre désir de me rencontrer. Le Valais a droit à une certaine transparence, ne le croyez-vous pas ?
Peut-être, à fin de complétement de mon propos, serait-il utile que vous transmettiez au procureur général, Monsieur Nicolas Dubuis, les articles excellents rédigés par Monsieur Jean-Yves Gabbud, journaliste au Nouvelliste, et que vous interrogiez éventuellement le rédacteur en chef, Monsieur Vincent Fragnière, dans la mesure où les informations parues dans le journal préféré des Valaisans soient connues du ministère public cantonal, avant que celui-ci, proche ami disais-je de l’avocat de la commune de Sembrancher, ne se lance dans des enquêtes portant sur des délits imaginaires nés d’un esprit manquant assurément de la plus élémentaire jugeotte.
Sachez enfin que les lecteurs de L’1Dex auraient à cœur de pouvoir lire sur ce site le texte complet de la dénonciation pénale portant sur cette prétendue violation du secret de fonction ; ils pourraient alors savoir, de certitude absolue, que le soussigné s’informe aussi, par la grâce de ses capacités naturelles de déduction, par le biais du Nouvelliste, dont la lecture est souvent instructive pour ceux qui ne craignent pas de lire avec attention ce quotidien.
Cette réponse publique doit également avoir pour effet d’éviter que le parlement valaisan un jour ne se méprenne sur la gravité de certains actes posés par des personnes encore protégées par une justice pénale inefficiente.
En vous souhaitant une période de confinement calme pour vous-même et pour vos proches, je vous prie d’agréer, Monsieur le Capitaine, l’expression de ma considération respectueuse.
III
SAVOIR SE DEBARRASSER D’UN ENCOMBRANT PAQUET
Maître,
J’ai pris note de votre réponse et de son contenu. Votre courriel est par ailleurs transmis au Procureur en charge de cette procédure.
Avec mes meilleures salutations.
IV
LE PROCUREUR SAUVERA-T-IL L’ETAT DE DROIT ?
Le Procureur osera-t-il s’enquérir du contenu des deux PJ au contenu explosif ?
Enoncé autrement : le ministère public voudra-t-il enquêter sérieusement et faire respecter l’Etat de droit en Valais, même si ses « protégés » devaient en pâtir ?
Que voilà une question sensationnelle en ces temps de coronavirus.
V
APRES LE CONFINEMENT
Ne sait-on jamais, après le confinement, le silence ne sera plus d’or et s’agira-t-il de faire comprendre aux citoyens ce qui se trame vraiment à l’intérieur de certaines institutions de chez nous, si les magistrats persévèrent à vouloir faire la sourde oreille ?
Car « Le cas Sembrancher » n’est pas fini et « Le Verbiergate » explosera.
Le feu d’artifices sera sublime.
A bientôt.
Bonjour à tous les soignants qui prennent mieux soin des malades que la justice pénale des justiciables innocents.