PATATRAS. « NOUS SOMMES DEVENUS UN PEUPLE DE VEULES » (185)

14 septembre 2020

Une petite poignée de personnes se sont retrouvées, cet après-midi du 12 septembre 2020, en gare de Sierre, pour soutenir et accompagner Monsieur Vlado Markovski qui quittera la Suisse ces prochains jours, pour aller rejoindre sa fille à …. 24 heures de route de chez nous.

D’ailleurs, la route, il ne sait pas encore s’il la fera, ou s’il prendra l’avion, en raison des restrictions liées au Covid, qui compliquent tous les déplacements.

Un tribunal, ou plutôt une juge, dont on ne sait pas vraiment comment qualifier l’attitude et le manque de réactivité appropriée.

Un homme qui s’en va parce que la justice a décidé que la mère pouvait quitter la Suisse avec sa fille. Pourquoi une telle décision ? Sur quels critères ? Moi qui suis familière de ces situations, je pense que, des critères, il n’y en a pas. Les décisions sont prises on ignore comment, on ignore pourquoi, et l’intérêt de l’enfant semble loin, très loin d’autres considérations, tout à fait nébuleuses.

Cette juge haïe par tant de pères, dont il se dit entre hommes divorcés qu’il ne fait pas bon avoir affaire à elle, semble avoir un net parti pris pour les mères, quelles que soient les situations. Enfin, c’est ce qu’on dit…

Donc, une petite poignée de citoyens. Toute petite.

Bien sûr, il y a le Covid. Bien sûr, il y avait d’autres manifestations, d’autres rencontres et autre chose à faire aujourd’hui, par ce beau temps.

Sans doute aurait-il fallu transmettre un message larmoyant ou exalté ou je ne sais, pour sensibiliser l’opinion.

Sans aucun doute également, on pense souvent que ça n’arrive qu’aux autres et on est peu mobilisé par ce qui semble ne jamais pouvoir nous toucher.

Mais tout de même…

Je suis certaine que c’est cette absence de solidarité, de concertation et d’action commune qui permet à une certaine forme d’inhumanité de perdurer.

Personnellement, j’ai honte. J’ai honte et je ne supporte plus bien de vivre dans un canton qui vote contre une loi anti-lobbies, qui punit les lanceurs d’alerte en les excluant socialement, et qui fonctionne d’une manière si souvent archaïque, tellement hypocrite, au rythme des intérêts d’aucuns, de pouvoir et d’argent.

Petite Mia, tu es née ici, tu as passé ta vie ici, tu te retrouves à des milliers de kilomètres de chez toi, à devoir te familiariser avec une vie toute autre, sans qu’on t’ait demandé ton avis, sans qu’on ait pris en compte le choc induit par un tel déracinement et qu’on aurait pu éviter… et presque tout le monde s’en fout. La justice, l’autorité de protection, l’OPE, l’avocat de la mère ne semblent avoir cure de ton « bien suprême », parce que c’est tellement plus facile de laisser aller, de laisser couler, de ne pas trancher, de suivre celui qui crie le plus fort ou qui est le plus soutenu.

Ah, si ton père, ou ta mère, t’avait enlevée, tellement d’encre noircirait les pages des quotidiens. Seulement, hélas, l’instance à blâmer est officielle, nommée, engagée, rétribuée, socialement bien cotée, alors on ne va pas s’embarrasser de se mettre à dos les autorités.

Qui donc avait écrit « plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien ? »
J’ai plus de peine à le penser qu’à l’écrire. Nous sommes devenus un peuple de veules.

Je ne sais comment conclure, si ce n’est que je souhaite que ce père lésé, papa d’une petite fille lésée, trouve une tribune qui lui permette de s’exprimer aussi ailleurs que sur les pages en ligne de l’1dex.

Isabelle Vuistiner, Présidente du Mouvement Suisse pour la Coparentalité Responsable

26 thoughts on “PATATRAS. « NOUS SOMMES DEVENUS UN PEUPLE DE VEULES » (185)”
  1. parfois ce sont des pères qui ont tord ou mal-agissent

    parfois ce sont des mères

    c’est selon

    mais demeurer figé dans l’idée que toute mère est forcément une bonne mère est aujourd’hui

    dépassé voir simplement inacceptable

    et quand bien même ce sujet reste tabou

    il y a de mauvaises mères et de mauvaises femmes, et de la violence chez elles parfois aussi

    il serait bien de savoir en tenir compte dans les décisions qui sont prises

    et de savoir protéger les enfants dans certaines situations et avant que les choses ne se détériorent

    Pour information sur le sujet, il existe de bons livres,

    celui de Susan Forward, Ph.D  » Mothers Who Can’t Love  »

    celui de Anne-Laure Buffet : « Les mères qui blessent »

    voir un site plein d’informations et à consulter :

    https://www.violencefeminine.com/

    belle journée

    1. Il faut réintroduire des lions en Valais dans les fôrets des institutions. Actuellement, il n’y a que des lynxs solitaires protégées par une loi où le v a disparu.

      Sloboden let ? Non, je ne pense pas que la fille était libre de prendre son envol pour là-bas !

      1. MIA a le meilleur des pères… son exemple sera son plus beau repère… ici en Valais ou là-bas… l’amour est la clé !
        Merci a l’1Dex de libérer les Vérités.

        « Ce n’est pas la vie qui sépare les gens.
        C’est la méchanceté, l’hypocrisie, la trahison, l’égoïsme, et l’absence de respect » Bélinda Ibrahim

  2. Pour Mia aussi. A Sierre.

    UNE LETTRE PATATRAS POUR NE PAS AVOIR HONTE D’ÊTRE CITOYEN VALAISAN (20)

     26 juillet 2018

    Écrite il y a plus de deux ans sur l’1Dex, pour l’enlèvement d’une fillette de 9 ans à Évolene en novembre 2015, cette lettre interpellait le gouvernement valaisan.
    Sa réponse, en toutes lettres sur l’1Dex, m’invitait à ne pas répondre des rumeurs.

    Comme je n’étais ni bourré ( ça dure moins longtemps que con, disent les Bourguignons ), ni ne roulais à gauche, j’ai su répondre que les faits ne sont pas des rumeurs.

    Depuis, les fracassés par le duo APEA – Service cantonal de la Jeunesse sont légion.
    Sur le terrain, prodessionnel très experimenté, j’interviens, et j’écris dans l’1Dex.

    On se trouve là, dans un espace social un peu caché, où la barbarie institutionnelle et professionnelle s’exerce de façon hallucinante sur les familles. Les intervenants divers et variés sont déshumanisés dans un précipité de bêtise et d’arrogance, très choquant pour tout citoyen raisonnable.

    Moi-même, médecin entraîné à intervenir dans l’océan de la souffrance humaine qui détruit jusqu’à l’esprit, je pourrais être figé et halluciné par une violence aussi banalisée.

    Que sont devenus mes frères humains, les étudiants de Villon et Rabelais d’avant MAI 68, qui attribuait une valeur à la parole donnée, démasquaient les mensonges, défendaient la liberté et la responsabilité, l’intégrité contre les pouvoirs malsains ? Et n’étaient pas des adeptes de la plaidoirie pédophile ( plus juste : pédocriminelle ) des Seventies.

    Le poisson pourrit par la tête, c’est bien connu.

    Nos hauts élus ne réagissent qu’en façade.
    Les glorieux défenseurs des enfants préfèrent- ils la proximité de Kinsey (voir Mediapart ou donde vamos ) et la brillance politique, plutôt que de secourir sur le terrain les enfants et leurs parents ?

    Toutes ces familles qu’on détruit pour les secourir ensuite, avec un discours missionnaire des Services de l’enfance, et du travail frelaté au coût incroyable.

    De Sierre au Bouveret, mais aussi ailleurs, avec MIA et les autres enfants et ados, nous entrons dans un monde horrible qui glace le sang. Mais pas l’encre des expertises et des jugements de… Sierre, Martigny, Neuchâtel, Fribourg, Moutier…

    Merci à l’1Dex pour sa série des PATATRAS.

  3. A Monsieur Markovski:
    Oh, Cher Ami…
    Le douze septembre ? Je ne le savais pas, sinon, mon époux et moi aurions annulé tous nos rendez-vous pour vous épauler. La franchise de ce mea culpa ne trouvera sûrement pas grâce à vos yeux, mais c’est de tout cœur que je suis avec vous.

    Avec vous deux. Père et Fille, fusionnels, heureux ensemble, mais condamnés par la débilité sociétale qui se joue des êtres humains. Condamnés à errer d’un bout à l’autre de la planète pour trouver un Amour qui existe déjà… À la portée du cœur…
    Je pense à vous particulièrement aujourd’hui où je déménage -moi aussi- en couple, vers un avenir inconnu, pour tenter d’abord dans un autre Canton de récupérer le droit qui nous appartient : AIMER NOS ENFANTS ENVERS ET CONTRE TOUT. CONTRE TOUTES CES ENTITÉS MALFAISANTES, NAUSÉABONDES. POUR RECOLLER MA FAMILLE. Certes, ils auront gagné sur plusieurs points : ils auront volé l’innocence de nos enfants, éclaté la confiance de deux parents adultes en charge de la transmettre, comme valeur fondamentale. Ils auront alimenté un système vampire qui « glace le sang »… Et… Aura détruit l’humanité de gens certes imparfaits mais… Humains.
    Je suis désolée de le dire, mais je n’attends plus rien de l’Etat.
    Je suis désolée… pour vous. En vous souhaitant, malgré tout, Equilibre et Paix. COURAGE. Avec mon indéfectible amitié. Tiphaine Fornerod.

  4. Au Docteur Tavelli:

    Docteur, Cher Ami,
    Une fois, une seule fois dans ces pages j’aimerais voir un médecin de renom se pencher sur les motivations, le mental, le vampirisme létal de ces juges, assistants et autres pieuvres du système qui étouffent les familles et la Liberté dans l’oeuf. Nous les connaissons : les noms reviennent sans cesse dans un microcosme de malfaisance, mais COMMENT LES NEUTRALISER ??? Personne ici n’osera donc démanteler leurs systèmes que nous connaissons trop bien: (détruire l’équilibre de l’adulte, séparer les familles, se laver les mains comme des Ponce Pilate…)
    Il EST TRES URGENT D’AGIR POUR CHANGER LES CHOSES DE L ETAT, qui laissées en l’état des choses provoquent suicides départs, larmes, destructions des générations. DRESSEZ DONC UN PROFIL DE CES FANTÔMES !!! Tiphaine Fornerod.

  5. A Madame Vuistiner:
    Chère Madame,
    Merci pour votre article. Constat terrible de décisions désespérées prises par Amour. Claquer la porte du Canton ne sera peut-être pas assez, mais je suis mon époux qui espère encore en une toute petite chance de récupérer nos enfants dans le Pays. Les tentatives sont des actes, et tout acte mérite espoir. Tiphaine Fornerod

  6. A Maître Riand,
    Cher Maître, après tant de tentatives infructueuses de faire pencher la balance du côté des Justes, je tourne le dos à la piscine remplie d’acide.
    Je vous dis MERCI de m’avoir accompagnée et pour autant de choses apprises. Je tourne le dos à ce coin de « Turcs »… Avec l’auteur préféré de mon enfance… Celui dont j’aurais aimé enseigner la sagesse à mes enfants. Un jour peut être, mais ça ne se fera pas ici.

    A Mia, François, Maxime et Hedwige, à tous les enfants de la Terre…

    L’Enfant

    Les turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil.
    Chio, l’île des vins, n’est plus qu’un sombre écueil,
    Chio, qu’ombrageaient les charmilles,
    Chio, qui dans les flots reflétait ses grands bois,
    Ses coteaux, ses palais, et le soir quelquefois
    Un chœur dansant de jeunes filles.

    Tout est désert. Mais non ; seul près des murs noircis,
    Un enfant aux yeux bleus, un enfant grec, assis,
    Courbait sa tête humiliée ;
    Il avait pour asile, il avait pour appui
    Une blanche aubépine, une fleur, comme lui
    Dans le grand ravage oubliée.

    Ah ! pauvre enfant, pieds nus sur les rocs anguleux !
    Hélas ! pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus
    Comme le ciel et comme l’onde,
    Pour que dans leur azur, de larmes orageux,
    Passe le vif éclair de la joie et des jeux,
    Pour relever ta tête blonde,

    Que veux-tu ? Bel enfant, que te faut-il donner
    Pour rattacher gaîment et gaîment ramener
    En boucles sur ta blanche épaule
    Ces cheveux, qui du fer n’ont pas subi l’affront,
    Et qui pleurent épars autour de ton beau front,
    Comme les feuilles sur le saule ?

    Qui pourrait dissiper tes chagrins nébuleux ?
    Est-ce d’avoir ce lys, bleu comme tes yeux bleus,
    Qui d’Iran borde le puits sombre ?
    Ou le fruit du tuba, de cet arbre si grand,
    Qu’un cheval au galop met, toujours en courant,
    Cent ans à sortir de son ombre ?

    Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois,
    Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,
    Plus éclatant que les cymbales ?
    Que veux-tu ? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ?
    – Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,
    Je veux de la poudre et des balles.

    8-10 juillet 1828

    Victor Hugo – Les Orientales

  7. Merci à tous pour vos commentaires !

    Chantal, oui, la violence féminine existe aussi. Enième témoignage d’un père qui se serait rendu récemment au centre LAVI à Sion pour être entendu – et obtenir, comme l’avait fait son ex-compagne – un « statut de victime » de violences physiques. Réponse de l’intervenante « non », raison invoquée « vous êtes assez grand pour vous défendre tout seul ».

    ….. gros gros soupir….

    Il existe un réel problème dans l’action du bureau sédunois de la LAVI, auquel j’ai été confrontée plusieurs fois. Il délivre apparemment maintenant une attestation de statut de victime. Ce document n’a absolument aucune valeur légale. Or, il devient de plus en plus utilisé dans différentes procédures.

    Il est évident que, dès que quelqu’un pose ses fesses sur le siège d’un bureau d’intervenant-e LAVI, il a, pour la LAVI, un statut de victime. De même qu’un médecin, psychothérapeute, thérapeute, la LAVI n’a pas comme mission première – et même pas comme mission du tout – d’établir la véracité des faits, mais d’apporter écoute, soutien et conseils à quelqu’un qui se dit de victime de violence. Donc ce bureau peut bien, ensuite, délivrer les attestations qu’il veut, la seule pertinente est, avec l’autorisation de la personne concernée, de dire que telle ou telle personne est venue dans leurs bureaux et que telle ou telle aide a été proposée.

    Par ailleurs, lorsqu’il existe une procédure pénale et que la procédure pénale établit qu’on n’a pas pu faire la preuve de violence (on ne peut jamais décréter qu’il n’y a pas eu de violence car on ne peut pas prouver la non-existence d’un fait), il me semble qu’il conviendrait de se demander si l’aide fournie par la LAVI, telle, par exemple, un soutien psychologique, ne devrait pas s’arrêter. Dans le cas, récurrent hélas, mais heureusement rare, où la victime ne l’est que de son propre récit, volontairement ou involontairement délirant, poursuivre une assistance quelconque la renforce dans ses délires et permet la poursuite de fausses accusations contre l’agresseur. Dans le cas de la protection de l’enfance, ça permet souvent au doute de s’installer, et à la coupure de lien de perdurer ou à celui-ci de ne plus pouvoir être exercé que sous surveillance.

    Je compte adresser prochainement une interpellation à la LAVI de Sion à ce sujet.

  8. le mieux dans les situations de violence, et le plus décent serait :

    -que l’on ne fasse pas autant de promotion autour de la loi sur les violences domestiques LVD si l’on a ni les capacités ni les outils afin de venir en aide à ceux qui la subissent. Nous sommes toujours dans une théorisation stérile sans mise en actes efficace, sans possibilité humaine ou professionnelle d’aider vraiment, de soutenir, de conseiller efficacement, et les personnes en attente de conseil, de guidance ou de prises de responsabilités qui se voient répondre qu’ils sont assez grand pour se débrouiller tout seul, ne peuvent selon les cas que se sentir agressées une fois de plus, déniées dans leur vécu et leur souffrance, ce qui ne peut que les plonger encore plus dans la détresse et l’isolement dans lesquels ils peuvent se retrouver. Dramatique dans bien des situations.

    faudra-t-il attendre encore des lunes et des lunes avant que ceux qui sont supposés être formés aux faits de la violence, que cela soit aliénation parentale, harcèlement, contrainte psychologique, coercition intellectuelle,médisance, manipulation, mensonges pathologiques, menaces, abus et autres faits devant réclamer la prise en charge et les soins à celui qui les pratique en premier lieu ( afin d’éviter d’autres dégâts ) soient enfin reconnus comme tels, compris et acceptés comme une part véridique de la réalité de toutes formes de violences qui ont cours dans nos sociétés ?
    il y a parfois une forme de cruauté à ne pas agir, à ne pas voir, à ne pas vouloir comprendre,
    soit mais il est tout de même bien de savoir que le karma de la cruauté est le pire de tous, à méditer.
    on dit au
    ssi que le karma de la cruauté est le pire de tous, il s’agirait d’y penser !

  9. Chère famille Fornerod,
    Lorsque j’ai commenté, les messages de Tiphaine n’étaient pas encore en ligne.
    Je vous souhaite un meilleur futur que ces années difficiles passées en Valais, dans un milieu si peu ouvert…
    Je souhaite du fond du coeur que toute votre famille puisse être réunie le plus rapidement possible et qu’on vous laisse enfin en paix et apte à choisir ce que vous désirez transmettre à vos enfants.
    Bon emménagement, dans un environnement que j’espère bien plus accueillant !

  10. Chère Famille F., visé par même violence des clans valaisans qui se comportent à la façon de sauvages munis de gourdins (ici, Evolène et une maîtresse d’école liée au clan local), il est su que vous faites partie de la haute noblesse de robe et que vous êtes des gens de bien et de haute stature morale. Puisse Dieu vous prêter main-forte dans votre défense d’intégrité et dans votre droit à vivre en paix avec vos enfants. Pour des raisons de protection, il doit malheureusement être rédigé ce témoignage de soutien sous nom d’emprunt.
    Oh – Dieu Chrétien, que ton Nom soit sanctifié aux siècles des siècles – Amen.

    1. Kamen = pierre en slave.

      Je dirai plutôt faites confiance à ce qui ne dénigrent ni l’importance du père ni celle de la mère.

      Dans le cas des Fornerod, ces monstres dominants enlèvent les enfants mais aussi enlèvent les deux parents aux enfants pour de l’argent ! Ils détruisent le mental des enfants. C’est horrible ! Ce genre de foyers ne doit pas exister !!! C’est à envoyer à l’international, pas ici en pénal ici.

  11. Encore une chose. Pourquoi ne pas amener les membres du clan, dont la maîtresse d’école, au pénal. Il n’y a aucune prescription, étant donné que la calomnie est active encore quotidiennement, par diffamation, dans des actes vous visant. En portant plainte pénale envers ces sauvages, vous les amèneriez à devoir répondre dans un interrogatoire de police. Muni de leurs mensonges proférés dans cet interrogatoire, cela vous aiderait à faire valoir vos droits.
    A notre sens, ne cédez pas et agissez par voie pénale.
    Comme vous avez pu le constater, dans le landerneau ces clans font peur à chacun, en y faisant régner leur terreur. Ne faites confiance qu’à vous-mêmes.

  12. En complément également, il n’est question ici que de noblesse d’épée: réagissez en transperçant littéralement ces manants dans votre stature de rang et dans votre parfaite stature morale. Vous êtes des gens de bien et ces clans locaux ne peuvent continuer à faire régner leur terreur. Justice doit être rétablie dans cette contrée hors la loi devant respecter les lois fédérales et la Constitution fédérale.

  13. Code Pénal de la Confédération helvétique:
    – Art. 174 Délits contre l’honneur / Calomnie
    – Art. 173. Délits contre l’honneur / Diffamation
    Faites-vous conseiller éventuellement par un avocat pour former la plainte pénale. Mais signez-la vous-mêmes et ne vous faites pas représenter, en ne faisant confiance qu’à vous-mêmes. Le landerneau est soit corrompu, soit glacé de peur face à l’étendue du pouvoir des clans qui y sèment leur terreur. Pour être clair: la tête de chaque organe cantonal n’est lui-même qu’un représentant de ces clans. Vous devrez probablement monter votre plainte jusqu’au niveau juridictionnel fédéral.

      1. Contrairement à ce qui est écrit par Charles, bien qu’en bonne partie je suis d’accord avec lui, personnellement, je pense et croit au contraire qu’il nous faut faire le plus possible confiance aux gens qui pourraient nous aider.

        Mais…pas AVEUGLEMENT !

        Bien à vous. 

        1. Un point me paraît particulièrement décisif : le droit est une discipline, pas une science.

          Et même dans le champ des sciences existent des opinions très différentes. Il suffit à ce sujet d’entendre Didier Raoult lors de son audition au Sénat s’agissant de l’hydrochloroquine.

          Et, à la fois dans le champ du droit et dans le champ de la science, il y a de vrais tricheurs qu’il faut débusquer.

          Le problème devient très difficile à résoudre lorsque les tricheurs sont les arbitres.

          Et dans le droit, et dans les sciences !

  14. on ne peut qu’espérer que ces clans soient une bonne fois pour toute purgés, lessivés, nettoyés, purifiés.

    quelques élus des hautes commissions de surveillance devraient s’atteler à cette tâche essentielle et primordiale pour le bien du canton et son devenir.

    ça s’en vient.

    D’ici-là on peut toujours admirer le spectacle morbide des tricheurs, des arbitres tricheurs, des manipulés, des contraints, des soumis, des gigolos, des exécutants, des tyrans, des menteurs, des obéissants.

    clin d’œil sur les articles de Madeleine Rossi sur les implantations mafieuses en Suisse, Valais y compris.

  15. EdnaEdenEdno, citation de votre énoncé: « c’est à envoyer à l’international, pas ici en pénal ici. » Nous nous inscrivons en faux contre cet énoncé, qui équivaut à évacuer le dossier hors du canton. Ces clans ne sont pas au-dessus des lois et doivent répondre de leurs actes devant la loi. Le canton est lui-même assujetti aux lois fédérales et à la Constitution fédérale. La sauvagerie des clans mettant ce canton à feu et à sang doit être traitée résolument au sein même du canton. De plus, tous les avocats du canton devraient défendre résolument et gratuitement cette famille, pour honorer leur profession. Il faut que l’illégalité et la violence de ces clans finisse.

  16. Au-delà d’affaires portant matériellement sur constructions illégales, les actes constitutifs de violence envers des personnes sont graves .
    QUE CHACUN LE COMPRENNE BIEN, CAR TELS ACTES NE SAURAIENT ETRE UN JEU.
    1. Des clans de notre canton sont allés trop loin envers d’honnêtes gens.
    2. Il y aura des morts s’il n’est pas mis fin aux exactions de ces clans par application avec célérité de la loi.

    1. Le chiffre 1 est matériellement exact.

      Certains ont très exactement joué avec des personnes.

      Pour m’écarter du cas concret, je demande à tout un chacun de relire SURTOUT les PATATRAS.

      Les autres affaires sont plus médiatiques, mais assurément moins attentatoires à la vie des familles.

      1. Inutile d’invoquer la Mafia pour les Patatras.
        Sur le terrain, on voit se déliter l’intégrité de presque tous les intervenants, non corrigés par les plus hauts responsables.
        Au centre, on a le Service cantonal de la Jeunesse, très influent sur les APEA promues en Tribunal.
        Le ponpon est probablement gagné par celle du Val d’Hérens, pour les cas d’Évolène et ďHérémence. Mais d’autres suivent.

        Et que fait pour ces enfants le prestigieux Onusien, défenseur des enfants, qui veut constituer la future société valaisanne ?

        Une barbarie hallucinante sur le terrain.

  17. Le soleil a éclairé cet été la dernier étape pour l’État du Valais avant la manifestation de l’État de non-Être des autorités… et État d’Être d’amour pour certains. Que cet automne la récolte soit aussi bonne !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.