Yves Donzallaz, nous ne voulons pas de vous au Tribunal fédéral !
18 septembre 2020
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(PAR CLAUDIA CARROZ)
Parce que vous avez fait feu de tout bois pour dénoncer et faire condamner un homme pour pédophilie, sans vous attarder sur un concept en apparence pourtant simple à appréhender et absolument vital quand il s’agit de rendre justice, la vérité des faits,
Parce que sans vous laisser impressionner par l’éthique et ce qu’elle peut impliquer en termes d’honorabilité et de probité, sans vous laisser impressionner par la loi que vous étiez censé servir et respecter, vous avez pris connaissance de dossiers médicaux confidentiels, obtenus dans la plus parfaite illégalité puisque dérobés à l’Hôpital de Sion,
Parce qu’en lieu et place d’informer vos clients sur l’impossibilité d’exploiter de prétendues preuves obtenues de façon illégale, en lieu et place de refuser de vous en saisir et d’ordonner à vos clients de les communiquer immédiatement à la police pour dénoncer le vol commis, vous en avez au contraire communiqué la teneur à un juge d’instruction, par ailleurs tout aussi indélicat que vous, puisqu’il en prendra connaissance sans s’insurger sur leur provenance et poursuivre la personne à l’origine du délit (ce qui laisse pour le moins songeur, vous en conviendrez),
Parce que votre mauvaise foi vous a permis de vous assoir fort commodément sur la loi, en arguant que le crime supposément commis par mon mari, à savoir abuser de ses propres enfants, autorisait tous les délits pour le dénoncer,
Parce que, en oubliant fort commodément le principe de précaution, vous ne vous êtes pas interrogé une seule seconde sur les ravages qu’une telle accusation allait causer à notre famille, et en particulier à nos enfants qu’avec une belle hypocrisie vous affirmiez vouloir protéger,
Parce qu’au contraire, vous vous êtes empressé de la relayer auprès de la presse,
Parce qu’en parlant à la journaliste, vous saviez pourtant déjà que cette accusation était fausse,
Parce que vous m’avez ainsi implicitement accusée d’avoir accepté le pire, ce qu’aucune mère ne saurait tolérer,
Parce que vous avez transmis des informations confidentielles à un juge d’instruction, ce qui a déclenché une enquête pénale et a ainsi permis à toute une série de personnes, policiers inclus, de prendre connaissance de faits qui n’auraient dû concerner que notre famille, et que vous avez ainsi violé notre intimité en toute impunité,
Parce que votre mémoire est plus ou moins défaillante, en fonction de vos seuls intérêts,
Parce que, tel une bête qui sent le vent tourner et fuit l’incendie qui s’annonce, vous avez ensuite détruit ces documents pour vous préserver, en avançant la piètre excuse que « conserver le support originel devenait inutile »,
Parce qu’ainsi vous avez fait entrave à l’action pénale en empêchant la police scientifique d’investiguer à partir des originaux,
Parce que vous avez par conséquent aidé une personne à échapper aux poursuites, car à vos yeux « il ne se justifiait pas qu’elle soit inquiétée »,
Parce que vous nous avez alors empêchés d’obtenir justice,
Parce que jamais, jamais, vous n’avez prononcé un seul mot d’excuse,
Parce qu’aujourd’hui, non content d’avoir été exonéré de toute poursuite et d’avoir été nommé juge fédéral, ce qui est déjà en soi un scandale que seul le Valais peut supporter en silence, vous vous en prenez à notre avocat, qui vous a conduit à nous indemniser pour le tort que vous nous avez causé,
Parce qu’aujourd’hui, à la place qui est la vôtre, vous abusez de votre pouvoir pour régler de vieux comptes, en vous permettant de juger le comportement de Me Riand dans le cadre de sa profession,
Parce que votre propre comportement passé vous interdit de porter tout jugement quel qu’il soit sur un avocat dont la probité ne peut que vous être étrangère,
Parce que l’honnêteté qui semble désespérément vous manquer aurait dû vous conduire à vous récuser dans ce dossier.
Parce que, tout simplement, vous êtes le même qu’il y a vingt ans.
Croyez-vous réellement que vous possédiez alors les qualités que requiert la profession d’auxiliaire de la justice ?
Pensez-vous vraiment que le 23 septembre, le jour que vous espérez être celui de votre réélection, nous ne nous interrogions pas sur la stature morale que devrait posséder un juge fédéral ?
Vous imaginez-vous que, au vu des actes que vous êtes capable de commettre, nous puissions accepter que du haut de votre perchoir vous nous jugiez, que vous jugiez nos enfants, en empochant au passage la coquette somme de 440’000 francs de salaire annuel ?
Pour le prix, j’ose croire que les Suisses, les Valaisans, méritent mieux, non ?
Ce n’est pas une question de parti. C’est une question d’honneur. Et de salubrité publique.
Ajoutez svp en sus les frais de ce qui est dénommé communément la « part patronale », et ajoutez les coûts pour les contribuables générés par le 2ème pilier, en considérant une espérance de vie d’environ 90 ans. Tout magistrat devrait être automatiquement renouvelé au bout de cinq à dix ans. Quant à la profession d’avocat, le droit étant l’affaire de chacun, celle-ci devrait être effectivement libéralisée, en autorisant à chacun de plaider. Enfin, les tribunaux formés de cour populaire devraient être généralisés pour casser les connivences advenant entre juges se protégeant mutuellement dans leur indignité.
Il est excellent d’avoir publié ces chiffres totalement indécents dans la fonction publique. Ainsi, c’est par tel traitement indécent que les puissants s’assurent leurs appuis et reproduction de toute indignité. Quel juge fédéral risquerait en effet à compromettre sa cage ultra-dorée en s’opposant à de puissants intérêts.
« Quel juge fédéral risquerait en effet à compromettre sa cage ultra-dorée en s’opposant à de puissants intérêts. »
Justement, un haut salaire doit rendre un juge fédéral moins prompt à être influencé ou carrément corrompu. Et détrompez-vous si vous imaginez que juge fédéral risque quoi que ce soit en ne rendant pas la décision souhaitée par certains, hormis sa non-réélection par le Parlement, s’il juge à l’encontre des intérêts d’un tel ou de tel autre !
Par ailleurs, être juge fédéral, ce n’est pas rien. Nous avons besoin des meilleurs pour ces postes, des gens clairvoyants. Eux n’ont pas le droit à l’erreur : il n’y a pas de juges au-dessus pour réparer une erreur, si ce n’est la Cour européenne des droits de l’Homme. Et précisément en cas de recours à la CourEDH, c’est la Suisse en tant que telle qui est attaquée. Le Parlement a donc tout intérêt à bien sélectionner les juges fédéraux qui tranchent pour l’ensemble du territoire suisse afin d’éviter de se faire retoquer et devoir verser des dommages-intérêts sur condamnation européenne.
« Enfin, les tribunaux formés de cour populaire devraient être généralisés pour casser les connivences advenant entre juges se protégeant mutuellement dans leur indignité. »
De quelles connivences parlez-vous (sous-entendu savez-vous de quoi vous parlez ou est-ce là une idée arrêtée de votre part sans aucun fondement) ? Expliquez-moi pourquoi un juge refuserait de juger défavorablement un autre ! Donnez-moi une seule bonne raison !
Le seul cas à éviter et celui dans lequel on doit juger son collègue de bureau, au sein de la même cour, situation qui ne doit pas arriver en pratique en raison des règles sur la récusation.
Yves Donzallaz ne mérite pas ce poste de juge fédéral. Le préjudice ignoble, effroyable, totalement injuste, causé à la famille de Claudia Carroz prouve sa malhonnêteté.
Enorme SALAIRE 36.666.et des centimes MENSUEL ? ? ?
Ajoutez svp en sus les frais de ce qui est dénommé communément la « part patronale », et ajoutez les coûts pour les contribuables générés par le 2ème pilier, en considérant une espérance de vie d’environ 90 ans. Tout magistrat devrait être automatiquement renouvelé au bout de cinq à dix ans. Quant à la profession d’avocat, le droit étant l’affaire de chacun, celle-ci devrait être effectivement libéralisée, en autorisant à chacun de plaider. Enfin, les tribunaux formés de cour populaire devraient être généralisés pour casser les connivences advenant entre juges se protégeant mutuellement dans leur indignité.
Il est excellent d’avoir publié ces chiffres totalement indécents dans la fonction publique. Ainsi, c’est par tel traitement indécent que les puissants s’assurent leurs appuis et reproduction de toute indignité. Quel juge fédéral risquerait en effet à compromettre sa cage ultra-dorée en s’opposant à de puissants intérêts.
« Quel juge fédéral risquerait en effet à compromettre sa cage ultra-dorée en s’opposant à de puissants intérêts. »
Justement, un haut salaire doit rendre un juge fédéral moins prompt à être influencé ou carrément corrompu. Et détrompez-vous si vous imaginez que juge fédéral risque quoi que ce soit en ne rendant pas la décision souhaitée par certains, hormis sa non-réélection par le Parlement, s’il juge à l’encontre des intérêts d’un tel ou de tel autre !
Par ailleurs, être juge fédéral, ce n’est pas rien. Nous avons besoin des meilleurs pour ces postes, des gens clairvoyants. Eux n’ont pas le droit à l’erreur : il n’y a pas de juges au-dessus pour réparer une erreur, si ce n’est la Cour européenne des droits de l’Homme. Et précisément en cas de recours à la CourEDH, c’est la Suisse en tant que telle qui est attaquée. Le Parlement a donc tout intérêt à bien sélectionner les juges fédéraux qui tranchent pour l’ensemble du territoire suisse afin d’éviter de se faire retoquer et devoir verser des dommages-intérêts sur condamnation européenne.
« Enfin, les tribunaux formés de cour populaire devraient être généralisés pour casser les connivences advenant entre juges se protégeant mutuellement dans leur indignité. »
De quelles connivences parlez-vous (sous-entendu savez-vous de quoi vous parlez ou est-ce là une idée arrêtée de votre part sans aucun fondement) ? Expliquez-moi pourquoi un juge refuserait de juger défavorablement un autre ! Donnez-moi une seule bonne raison !
Le seul cas à éviter et celui dans lequel on doit juger son collègue de bureau, au sein de la même cour, situation qui ne doit pas arriver en pratique en raison des règles sur la récusation.
Yves Donzallaz ne mérite pas ce poste de juge fédéral. Le préjudice ignoble, effroyable, totalement injuste, causé à la famille de Claudia Carroz prouve sa malhonnêteté.