TRIBUNAL FEDERAL, JUSTICE, SUISSE, VALAIS. UN CRI : CE MONSIEUR PEUT-IL RESTER JUGE FEDERAL ?
22 juillet 2020
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(PAR CLAUDIA CARROZ [VIA FACEBOOK])
UN JUGE FEDERAL PEUT-IL IMPUNEMENT TRICHER, TRAHIR ET CONSPIRER ?
Aujourd’hui, hier, il y a quelques jours, voici qu’on cloue au pilori un avocat qui commente une décision de justice, en qualifiant le raisonnement de la cour comme étant « immonde ». Voici qu’on affirme ne pas être certain que cet homme soit encore capable d’exercer sa profession d’avocat. Voici que le NF relaie aveuglément l’information, voilà donc qu’on en informe la populace.
De qui se moque-t-on ?
Depuis quand les juges répriment-t-ils la liberté d’expression des avocats ? en quoi le mot « immonde » qui, si j’en crois le dictionnaire, se réfère au dégoût face à quelque chose de sale, de hideux, est-il insultant si l’avocat pense sincèrement que la justice s’est salement trompée ? A-t-il injurié une autorité judiciaire ? Trahi un quelconque serment ? Non. Stéphane Riand affirme, avec les mots qui sont les siens, qu’à son sens la justice n’a pas emprunté le bon chemin. S’est-elle déjà égarée ? Oui, la justice des hommes est par essence imparfaite et le nier relève de la plus parfaite idiotie. Alors… alors quoi ? faut-il bâillonner les défenseurs des citoyens ? faut-il accepter de se livrer aux juges sans jamais pouvoir exprimer la plus petite once de révolte si d’aventure ils bafouent nos droits ?
Mais de qui se moque-t-on, franchement ? ces gens croient-ils vivre au XVIIIe siècle ?
Et puis, depuis quand la presse relaie-t-elle des informations sans chercher à les analyser ? sans vouloir seulement s’interroger sur les protagonistes en présence – toujours les mêmes ? qu’en est-il de son devoir de relayer des informations en les contextualisant ? de donner la parole aux personnes concernées par des allégations aussi graves ?
J’ai une histoire à vous raconter, moi.
L’histoire d’une simple mère de famille. Deux enfants, un mari aimant, une jolie maison. La vie qui sourit, la vie qui va et puis le cauchemar. Le comportement étonnant d’un enfant de quatre ans, des parents inquiets qui préfèrent accuser plutôt que comprendre, une justice erratique. Le début de la fin. Des années de procédure pour pouvoir établir l’innocence de l’accusé, mon mari, celui qu’on appelait « le pédophile d’Uvrier », vous vous souvenez de ces gros titres ? Moi oui. Je me souviens de cette période noire, de ce surnom sinistre. Je me souviens de la fin du bonheur, de la fin de l’insouciance. Je me souviens de la souffrance d’un homme. Du désarroi de ses enfants.
J’ai toujours refusé de parler. De témoigner. Je me suis tue durant toutes ces années, en ravalant et ma rancœur et mon amertume. Parce qu’il y avait deux gamins perdus à entourer. Mais il est temps maintenant.
Parce que l’avocat qui nous a soutenus contre vents et marées, parce que l’avocat qui a sauvé ma famille et son honneur se trouve être Stéphane Riand. L’homme à qui certains n’ont de cesse de vouloir trancher la tête. Il est trop grand pour les esprits étriqués, vous comprenez, rien ne lui fait peur, rien ne le corrompt, personne ne le musèle. Dans un canton comme le nôtre, forcément, cela dérange. Et alors, alors, mes amis, on se sert d’un dossier X pour régler les comptes d’un dossier Y.
Yves Donzallaz n’est pas seulement le juge fédéral qui intervient aujourd’hui dans la condamnation de Stéphane Riand, il était autrefois l’avocat des époux Micheloud, les parents qui ont accusé mon mari d’abus sexuels sur leur petit garçon. Yves Donzallaz est celui qui, devant le manque de preuves pour étayer les accusations de ses clients, affirme avec une tranquillité sidérante, dans l’Illustré du 9 octobre 2002, que l’« enquête a été salopée ». Salopée, que voilà un terme respectueux, n’est-ce pas ? Saloper, selon le dictionnaire, toujours, signifie faire très mal un travail. Yves Donzallaz a pu donc user de sa liberté d’expression sans être nullement inquiété par la Chambre de Surveillance des avocats, sans être condamné par un tribunal quelconque pour avoir usé d’un terme familier pour qualifier le travail de la justice. Au contraire de Stéphane Riand, qui, lui, a pourtant utilisé un vocable plus élégant pour dire son ressenti. Il est clair que la Chambre de Surveillance montre une sévérité à deux vitesses. Et la justice une susceptibilité à degré variable.
Mais continuons, il y a plus grave… Yves Donzallaz, en mal de preuves, donc, en proie à un dossier qui lui échappe parce qu’il n’y a rien compris, décide avec ses clients d’avoir recours à un détective privé. Et soudainement, voici qu’apparaît par magie dans sa boîte aux lettres un dossier médical. Le dossier médical de ma fille. Oui, préparez-vous à vomir… cet avocat a lu des informations confidentielles, dérobées à l’hôpital de Sion. Il a lu ce dossier, n’en doutez pas, il a compris que mon enfant souffrait d’une malformation congénitale qui lui imposait de fréquents séjours hospitaliers pour l’opérer. Il a lu le dossier, oui, sans honte aucune, et puis a accusé mon mari, sans honte aucune, toujours, dans une interview accordée à une journaliste de l’Illustré. Qui sottement n’a rien vérifié. Qui bêtement informe tout un chacun que « des éléments nouveaux devraient aujourd’hui faire avancer l’enquête. Des rapports médicaux démontrent que les enfants de Michel ont régulièrement été admis à l’hôpital. La fréquence et les raisons de leurs visites pourraient laisser penser qu’ils sont eux aussi victimes d’abus sexuels ». Michel, c’est mon mari, oui, Michel, accrochez-vous, la journaliste est assez stupide, elle qui le sous-entend capable du pire, pour choisir comme prénom d’emprunt celui d’un archange.
Stéphane Riand a donc déposé une plainte contre cet avocat, en notre nom. Yves Donzallaz insinue que mon mari agresse ses propres enfants. Quelle accusation pourrait être plus grave ? plus infâmante quand celui qui porte cette accusation sait pertinemment qu’elle est fausse ?
Yves Donzallaz a eu entre ses mains un dossier médical dérobé. Et loin de dénoncer immédiatement ce vol à la justice, loin de livrer le dossier en question à la police, sans le lire, sans le toucher, ceci afin qu’elle puisse relever des empreintes digitales, le voilà qui détruit ces documents. Le voilà qui détruit des preuves. Le voilà qui entrave l’action pénale et donc le travail de la justice. Le voilà qui ment à une journaliste. Ne croyez pas que je porte de telles accusations à la légère, je peux prouver chacun de mes dires. Yves Donzallaz est coupable de tout ce dont je l’accuse. Preuve en est qu’il a signé un accord avec mon mari, et lui a versé 30’000 francs afin que Jean-Louis retire sa plainte. Il savait qu’il serait condamné.
Mon mari était épuisé, vous devez le savoir, et le comprendre, il voulait la paix, et la fin des procédures. Il voulait surtout que son avocat, Stéphane Riand, n’ait pas d’ennui à cause de nous.
Quels ennuis, me direz-vous ? Et bien Stéphane Riand a commis un crime pour la Chambre de Surveillance des avocats, sachez-le, il a osé écrire qu’Yves Donzallaz, avocat pour le moins indélicat, était un homme « sans foi ni loi ». Parce qu’il y a eu un vol honteux. Parce qu’il y a eu viol du secret médical. Parce qu’il y a eu des accusations fausses, honteuses, déshonorantes. Parce qu’il y a eu destruction de preuves démontrant l’innocence de mon mari. Parce qu’il y a eu entrave à la justice. Pour ma part, je considère que Stéphane Riand a utilisé des termes d’une grande politesse pour décrire une attitude et des actes inqualifiables qui tous déshonorent la profession d’avocat. Qui soit dit en passant, est un auxiliaire de la justice. Cet homme aurait dû être radié, point à la ligne.
Mon mari a respecté sa part du contrat. Il a retiré la plainte et s’est tu. Mais Yves Donzallaz, quant à lui, n’a pas tenu sa promesse. Il n’a pas écrit à la Chambre de Surveillance. Notre avocat a été le grand lésé de l’histoire, la plainte à son encontre a été maintenue.
Je n’ai pas signé ce pacte. Je romps aujourd’hui le silence parce que c’est trop. C’est trop de silence, trop de non-dits, trop de mensonges. Trop de honte.
J’ai deux questions à vous poser, à vous qui me lisez.
L’Illustré a relayé autrefois des accusations très graves sans les vérifier. Sans donner la parole aux principaux intéressés. Le NF aujourd’hui relaie des informations sans chercher à les comprendre. A les contextualiser. En affirmant que le principal intéressé n’a pas répondu à ses appels. Fallait-il être pressé pour publier de telles âneries pour ne pas attendre quelques heures un avocat qui plaidait, n’est-ce pas ? Il faisait son travail, lui. Je le sais parce que je le lui ai demandé.
Alors dites-moi, que vaut la parole de la presse, qui se gargarise depuis des mois sur l’importance de son rôle d’information dans la société d’aujourd’hui, une société marquée selon elle par l’influence néfaste des réseaux sociaux et des fakes news qui circulent ? Elle se croit nécessaire, et pourtant bien souvent elle véhicule des informations lacunaires.
Moi, simple mère de famille, j’avoue que l’article de NF m’a choquée. J’ai appelé mon avocat, et ami, pour prendre de ses nouvelles, et savoir. Savoir et comprendre pourquoi une telle attaque contre ses compétences d’avocat. Quels méfaits a-t-il bien pu commettre ? Et bien, Stéphane Riand a été blâmé une première fois pour avoir transmis à un prisonnier une lettre d’amour de sa fiancée. Ciel. Stéphane Riand est coupable d’avoir transmis trop tardivement une facture à un client. Horreur et damnation. Stéphane Riand est coupable d’avoir envoyé une facture non conforme avec l’assistance judiciaire, les prestations se sont en fait chevauchées, il fallait envoyer deux factures et non une seule. Stéphane Riand a été accusé de conflits d’intérêt, pourtant, dix ans avaient passé, ou alors il défendait à la fois une SA et son unique actionnaire. On le condamne aussi pour avoir dit dans un courrier à une magistrate qu’elle abusait de son autorité quand elle refusait une main-levée qui aurait permis à une mère de famille de toucher enfin ses contributions d’entretien, inutile de vous préciser que par la suite le tribunal a donné raison à Stéphane Riand. N’oublions pas les derniers crimes, utiliser des mots pour dire son appréciation d’une situation, « immonde » ou « sans foi ni loi ». Bref, en trente ans de carrière, on lui reproche de la compassion envers un prisonnier, un verbe incisif pour dire son incompréhension face à des jugements qu’il estime incorrects, quelques erreurs d’appréciation… et ensuite un tribunal se permet d’émettre des doutes sur ses capacités à être avocat ? Et ce même tribunal, par le biais du procureur, ne poursuit pas Yves Donzallaz sous prétexte qu’il sera juge fédéral ? Un homme de loi qui viole la loi en lisant des dossiers médicaux confidentiels, qui ment à une presse aveugle, qui utilise un terme ordurier pour qualifier une enquête, un auxiliaire de la justice qui porte des accusations fausses en le sachant parfaitement et puis détruit des preuves, entrave une action pénale, un avocat qui ne respecte pas les termes d’un contrat… de qui vous moquez-vous, vous, les petits copains qui ne tapez que sur les doigts des seules personnes qui portent un regard franc sur le monde ?
Honnêtement, un tel homme, un tel avocat, un tel auxiliaire de la justice mérite-t-il de juger Stéphane Riand quand celui-ci croise son chemin dans un autre dossier ? Yves Donzallaz n’aurait-il pas dû avoir la décence de se récuser au lieu de régler des comptes vieux de presque vingt ans ? n’aurait-il pas dû avoir l’intelligence de ne pas s’acharner sur un mot, « immonde », quand les siens ont été autrefois bien plus insultants pour la justice ? sans parler de son propre comportement ?
Dites-moi, vous qui me lisez, pensez-vous vraiment qu’Yves Donzallaz possède la rectitude morale nécessaire pour être juge fédéral ? et vous juger, peut-être, un jour ? sachant ce qu’il a fait, ce que cela dit de lui ?
J’en appelle non pas à la populace ignare qui boit les paroles de journalistes pressés de publier et peu empressés dans leur quête de la vérité, mais aux citoyens avides de droiture et de justice.
Ouvrez le débat, usez de votre liberté d’expression… mais permettez-moi de vous dire encore une seule chose : entre Yves Donzallaz ou Stéphane Riand, pour défendre mes intérêts ou passer une bonne soirée, je n’hésite pas un seul instant.
Références de L’1Dex sous forme de lectures minimales pour les journalistes d’investigation qui ne craignent pas de fouiller vraiment dans le monde de la justice, de chez nous et d’ailleurs :
c) ATF IIc 2020 167 (inclus dans l’article précédent)
d) ATF IIc 874 2016 (bien vérifier le nom du juge de langue française responsable de la rédaction de l’arrêt)
e) l’arrêt qui sera rendu par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à laquelle sera transmis par le rédacteur du recours cette lettre ouverte de Madame Claudia Carroz
f) et la cerise sur le gâteau : « La Donzelle et le Carreau », paru à L’1Dex le 13 juin 2019, un formidable exploit de Marie-Claire Pont, juge fédérale suppléant, qui avait connaissance de l’ensemble de la chose en 2014 !
Commentaire personnel de Me Stéphane Riand, à l’attention des journalistes qui essayeraient de le joindre pendant ses vacances dans la Catalogne libre, indépendante et presque confinée : « les injustices immondes, ça suffit ! ».
« Je suis altérée sidérée dégoûtée par ce qu a vécu cette famille mais le suis encore plussss par l attitude de cet ancien avocat Comment peut on nommer juge un tel homme ?
Et lui comment peut il se respecter?
Tout du début à la fin
Cette affaire et les accusations contre Maître Riand sont abjectes Et incroyablement injustes mais la justice est elle pire qu au XVIII siècle j en ai peur parfois La dictature judiciaire existe La liberté de paroles mêmes des plus correctes est elle un crime?
Certains aimeraient ns le faire croire
Maître Riand l homme à museler …
Non a abattre à salir pour ces personnages si parfaits.
Bravo à cette dame d’avoir enfin parlé, d’avoir dénoncé.
Le système judiciaire a trop de lacunes, se protège trop entre simples indélicats et tristes charognards et cela dans trop de pays. »
Merci Madame d’avoir osé dire ces choses.
Merci Maître pour votre persévérance dans la recherche de la Justice.
Expression japonaise: » Le clou qui dépasse appelle le marteau. «
Combien je me souviens de ce lamentable dérapage. Oui, vraiment, respect à vous et votre famille pour avoir survi à cet abject traitement. Et une fleur pour Stephane qui a le courage de ne pas courber l’échine.
Madame Carroz, l’injustice inqualifiable, le drame que vous avez vécu, s’étalant sur plusieurs années, toutes les suspicions subies, relèvent de l’horreur. J’en suis profondément touchée et voudrais vous dire que vous êtes une femme forte.
Quel courage, quelle raison de dénoncer tout ce que vous avez tu pendant si longtemps !
Comme le dit Me Riand : « cela suffit ». Oui, marre de tous ces hommes et femmes de (soi-disant) loi qui se croient au -dessus de celle qu’ils prétendent appliquer.
NON, clairement NON !! A mon humble sens, Ce « Monsieur » ne peut pas rester Juge fédéral ! …. D’ailleurs, pas plus qu’avocat je dirais même.
Je suis entièrement d’accord avec Stéphane Riand : ÇA SUFFIT !
Et ouiii, pour ma part aussi : « marre de tous ces hommes et femmes de (soi-disant) loi qui se croient au -dessus de celle qu’ils prétendent appliquer. »
Je vais simplement copier ici mon commentaire d’hier sur Facebook.
Edifiant !
Le 2 poids 2 mesures qui a trop souvent cours et une brillante démonstration des qualités de probité de l’avocat Stéphane Riand.
Emue par le récit d’une famille qui a traversé le tumulte de fausses accusations contre le père de famille.
Amis de la vérité, de la transparence et de la justice, en particulier celle valaisanne, bonjour !
Madame, Stéphane Riand est un être humain que je ressens comme vous. C’est ses ennemis qui sont des être immondes vivants dans une gouille.
Ce Donzallaz a-t-il un 1Dex, est-il transparent ? Ou bien, fait-il parti de ces dictateurs du pays qui leur donne la paye sans les juger ?
L’1Dex a reçu ce commentaire :
« Je suis altérée sidérée dégoûtée par ce qu a vécu cette famille mais le suis encore plussss par l attitude de cet ancien avocat Comment peut on nommer juge un tel homme ?
Et lui comment peut il se respecter?
Tout du début à la fin
Cette affaire et les accusations contre Maître Riand sont abjectes Et incroyablement injustes mais la justice est elle pire qu au XVIII siècle j en ai peur parfois La dictature judiciaire existe La liberté de paroles mêmes des plus correctes est elle un crime?
Certains aimeraient ns le faire croire
Maître Riand l homme à museler …
Non a abattre à salir pour ces personnages si parfaits.
Bravo à cette dame d’avoir enfin parlé, d’avoir dénoncé.
Le système judiciaire a trop de lacunes, se protège trop entre simples indélicats et tristes charognards et cela dans trop de pays. »
Il y a d autres casseroles dont les squelettes sont à Sion …
je suis un citoyen avide de DROITURE et de JUSTICE,
La droiture et la justice sont des fantasmes.
Mais il y a tout de même une seuil à ne pas dépasser.
Dans le cas singulier, chacun se forgera sa propre opinion.
Moi, je dis : « ça suffit ».
Merci Madame d’avoir osé dire ces choses.
Merci Maître pour votre persévérance dans la recherche de la Justice.
Expression japonaise: » Le clou qui dépasse appelle le marteau. «
Bravo et merci d’exprimer clairement les dérives de certains notables.
Comme l’écrit Me Riand: « Ça suffit! »
Je dirai même plus : « ça suffit »; ça me semble compréhensible en bon français, non ?
Combien je me souviens de ce lamentable dérapage. Oui, vraiment, respect à vous et votre famille pour avoir survi à cet abject traitement. Et une fleur pour Stephane qui a le courage de ne pas courber l’échine.
Je recommande la lecture de la dernière référence, sous lettre f, ajoutée tardivement, mais qui vaut assurément son pesant de cacahuètes.
Je suis désolé et désabusé, le disant : tout est vrai !
Madame Carroz, l’injustice inqualifiable, le drame que vous avez vécu, s’étalant sur plusieurs années, toutes les suspicions subies, relèvent de l’horreur. J’en suis profondément touchée et voudrais vous dire que vous êtes une femme forte.
Quel courage, quelle raison de dénoncer tout ce que vous avez tu pendant si longtemps !
Comme le dit Me Riand : « cela suffit ». Oui, marre de tous ces hommes et femmes de (soi-disant) loi qui se croient au -dessus de celle qu’ils prétendent appliquer.
NON, clairement NON !! A mon humble sens, Ce « Monsieur » ne peut pas rester Juge fédéral ! …. D’ailleurs, pas plus qu’avocat je dirais même.
Je suis entièrement d’accord avec Stéphane Riand : ÇA SUFFIT !
Et ouiii, pour ma part aussi : « marre de tous ces hommes et femmes de (soi-disant) loi qui se croient au -dessus de celle qu’ils prétendent appliquer. »
Sur ce, Un beau dimanche pour Tous.