ETAT DU VALAIS, ELECTIONS AU CONSEIL D’ETAT. LES MAJORETTES, LES CACHE-SEXE, LES PORTEUSES D’EAU ET LES PLOUCS
28 novembre 2020
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Honte à vous, Messieurs les Ploucs.
Ainsi, Le Nouvelliste, en arrière gardiste fumiste et triste, a osé diffuser, qualifier ou fixer dans le marbre la qualité des deux femmes entourant Mathias Reynard en utilisant les signifiants de « majorettes », de « cache-sexe » et de « porteuses d’eau ». Discréditez, sans souci du réel, il en restera toujours quelque chose ! Quartier libre laissé aux goujats, aux cancrelats et aux scélérats !
Dans les interstices du vice érigé en défenseur de la mouvance réactionnaire, légionnaire et missionnaire, voici une question posée à Magali di Marco : « vous ne trouvez pas, tout bien considéré, que vous manquez d’expérience, qu’il est un peu tôt pour briguer un poste de gouvernance cantonale, qu’il conviendrait que vous fassiez vos gammes dans une autre corporation avant de vouloir devenir conseillère d’Etat ? »
Frédéric Favre, vous le connaissiez il y a quatre ans ? Vous connaissiez ses qualités ? Vous refusiez de douter de son expérience ? Vous saviez s’il était capable de conduire un département ? Que nenni ! Personne n’en savait rien et une majorité a décidé de dégager Oskar Freysinger et d’accepter que le Haut-Valais choisisse son remplaçant pour le Valais romand. Quel est le bilan de l’apprenti de Vétroz après quatre ans au pouvoir ? Voisin du zéro absolu.
Alors, cette confiance que le Valais a donné à un mec, qui s’est révélé être une catastrophe éthique (1) et politique au département des institutions, vous permettrez que je l’accorde à une femme, que je ne connais pas, qui m’a fait vibrer à un triathlon jadis, et qui a décidé de franchir le pas et de se proposer à une fonction pas facile. Et si le Haut-Valais sortait de son clanisme conservateur désuet, je donnerais la même confiance à sa colistière Brigitte Wolf.
Alors, je le dis à tous, que l’on ne vienne pas aujourd’hui, en un temps décisif pour le Valais, me vendre la compétence de trois danseurs qui sont essentiellement les héritiers de plus de cent cinquante ans de catholicisme politique érigé en préservation des intérêts de copains, de coquins et de mesquins.
Les radicaux montheysans, pour des motifs qui sont les leurs, cetainement accompagnés par des femmes, ont décidé de faire la peau de Laude-Camille Chanton en la crayonnant à tout-va. En ces temps où le mouvement #MeToo a lézardé la RTS, où quelques Valaisans ont dérapé, en ces temps où la lutte contre le harcèlement psychologique, sexuel et moral n’est pas rien, il faut espérer que les femmes, oui les femmes en premier, se rebelleront et feront fi de leur idéologie pour apposer, dès le premier tour, le nom des deux femmes qui se présenteront au gouvernement.
Frédéric Favre (cliquer ici, ou plutôt non, ne cliquez pas), primus inter pares, a démontré son incapacité à conduire et à maîtriser son département, duquel, ai-je ouï dire, certains remarquables juristes voudraient s’extraire au motif d’un leadership à la « mode goguette, mocassins cirés et costume trois pièces sur mesure » dépourvu d’intelligence, de vista et de stratégie.
Les trois dernières législatures furent un désastre inoublié. On peut alors s’interroger s’il ne serait pas très utile pour tous que les leaders en galère soient remplacés par des porteurs d’eau, comme le fut le grand Joseph Bruyère (cliquer ici) qui a accompagné l’inoubliable Eddy Merckx sur les routes de France et de Navarre, s’il ne serait pas décent que des « cache-sexe » nous fassent oublier les frasques d’hommes plus grands et s’il n’est pas grand temps que les pom-pom girls de chez nous imitent les cheerleaders des Broncos de Dallas qui ne veulent plus de sexisme, de harcèlement et de discrimination (cliquer ici).
Et ces femmes, me susurre-t-on, auraient des défauts ! Big deal ! Comme si nous, mâles de pacotille, étions parfaits, impeccables (sans péché) et tellement plus raisonnables !
Et, last but not least, la qualité principale d’un homme politique n’est-il pas le sens de l’écoute ? Au fond de nous-mêmes, nous autres mâles si vertueux, ne devons-nous pas reconnaître que la femme est peut-être dans la Cité, comme elle peut l’être dans notre vie privée, l’avenir de l’homme, celle qui permettra de mieux équilibrer la balance des intérêts publics que nos représentants doivent défendre avec plus de jugeotte que celle de Fredo et de ses potes déphasés.
Bonjour à toutes les majorettes de nos harmonies municipales.
One thought on “ETAT DU VALAIS, ELECTIONS AU CONSEIL D’ETAT. LES MAJORETTES, LES CACHE-SEXE, LES PORTEUSES D’EAU ET LES PLOUCS”
Je suis l oubli ; la mémoire ; et dans ces graces l expression d un ocean de lassitudes et de honte ! Bulletin vide ….
Qui te couvrira république de goujats et de
mensonges !
Je suis l oubli ; la mémoire ; et dans ces graces l expression d un ocean de lassitudes et de honte ! Bulletin vide ….
Qui te couvrira république de goujats et de
mensonges !