Live. Affaire Nicolas Dubuis. Olivier Beauvallet (ça se prononce « Beau Valais » !) écrit sur « La lutte contre l’impunité »

14 mai 2021

Ce live a débuté le 7 mai 2021 à 7 h 13. Le résumé de l’histoire : le parlement valaisan a foiré l’élection du procureur général en prononçant le huis clos.

Un recours a été déposé, confirmé par un député :

Recours du 9 mai 2021 de Monsieur le Député

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Une enquête pénale doit être ouverte par … le ministère public.

Olivier Beauvallet a interrogé l’importance décisive de la « La lutte contre l’impunité » pour la défense de la démocratie.

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Beau Valais !

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    Stéphane Riand

    Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

    73 thoughts on “Live. Affaire Nicolas Dubuis. Olivier Beauvallet (ça se prononce « Beau Valais » !) écrit sur « La lutte contre l’impunité »”
    1. Bonjour Maître Riand,

      Si j’ai bien compris,

      Une personne, qui n’était pas dans la salle du Grand Conseil aurait formulé un recours contre la réélection du Procureur Général car celà s’est fait à « huit clos » et se serait fait de manière non démocratique.

      Et maintenant, si j’ai bien compris, vous chercheriez une personne qui était dans la salle afin de contre-signer ou appuyer ce recours.

      Est-ce bien nécessaire ? vu que le recours devrait être déjà recevable uniquement avec la signature de la personne qui n’était pas dans la salle.

      Je me demande également s’il est bien « démocratique » de forcer la main des Député(e)s en place. En effet, si j’étais une des personnes concernées, votre manière de faire m’indisposerait.

      Et si j’étais Le Procureur Général fraîchement renommé dans mes fonctions, alors là, je me sentirais totalement harcelé par votre comportement de ce jour que je jugerais déplacé envers moi.

      Dieu merci, je ne suis ni les uns, ni les autres.

      Rosita Morelato-Reynard

      1. Votre position vous honore.

        Mais, à l’évidence, des éléments marquants vous font défaut.

        Cette demande est toute simple, légitime, et chaque députée, chaque député, peut dire oui, peut dire non, peut refuser de répondre. Aucune pression à leur égard.

        Quant au procureur, si vous imaginez que mon acte, effectué dans la stricte légalité, est un acte de harcèlement, vous démontreriez alors votre parfaite méconnaissance du harcèlement et du métier de procureur.

        je vous souhaite un bon week-end.

      2. Je ne connais pas le métier de Procureur vous avez raison.

        Sous rubrique : bilan de session du PS. Vous avez écris :  » En fait, qui s’intéresse vraiment à la justice dans ce canton ? » Alors, je vous réponds : MOI.
        Mais comme je ne suis pas une députée, je pense qu’à vos yeux je ne compte pas, bien que je sois UNE SOCIALISTE.

        Quand à votre insinuation sur ma parfaite méconnaissance du harcèlement. Sachez Maître Riand, que je sais parfaitement ce qu’est le harcèlement car je l’ai subi pendant des années.

        Sachez également que ce n’est pas parce que je ne vous ai pas pris pour avocat pour me défendre à l’époque que je ne suis pas crédible.

        Sachez aussi que ce n’est pas parce que je n’y ait pas consacré un livre que celà a rendu ma souffrance de l’époque moins difficile à supporter que la souffrance de votre épouse.

        Quant aux éléments manquants, Me Riand, je vous propose de les mettre dans la même corbeille à papiers que tous les ragots que vous a dit sur moi une certaine « petite secrétaire ». Et puisque nous ne nous connaissons même pas, je vous invite à noter dessus : Préjugés

        Je vous souhaite un bon weekend.

        Rosita Morelato-Reynard

    2. Le politique n’est pas mort, loin de là. Mais, pour n’avoir pas su s’adapter aux dramatiques évolutions contemporaines de nos sociétés, il donne aujourd’hui de lui-même un pitoyable spectacle d’impuissance. Le parlement, dépositaire d’un pouvoir qui lui a été confié par le peuple, ne représente plus qu’une chambre d’enregistrement de décisions souvent prises, par ailleurs, dans les arcanes du gouvernement et de l’administration, sous la pression d’associations d’intérêts de droite et de gauche ou encore sous l’influence des médias de masse.
      Les législatifs ainsi réduits à de vaines et futiles gesticulations, c’est l’ensemble de nos démocraties parlementaires, telles que le pensaient John Locke ou Montesquieu, qui sont en danger. Et, avec elles, l’espace de libertés citoyenne qu’elles avaient réussi à définir et dont elles avaient la sauvegarde.
      Cette inquiétante évolution n’épargne surtout pas le Valais et la Suisse.

      1. Rien à voir ni avec Savièse, ni avec le pa capona…. j’attends que le fils du gars qui arrose ses géranium prenne le relais pour régler une bonne fois ses comptes avec les 2 vieux mulets aux oeillères d’en-dessus qui tirent toujours les ficelles dans l’ombre 😉

    3. Entièrement d’accord avec Rosita Morelato. Pourquoi ne quémander de l’aide qu’auprès des députés ou autre docteur. Lanceur d’alerte à la fin des années 90 et éliminé du monde du travail par de bons PDC, colonel ou autre fonction bien en vue – et toujours en vue dans la cité actuellement – j’ai sans aucun doute plus de raisons, d’énergie et de rage pour intervenir dans une telle démarche.
      Le lanceur d’alerte est hélas vécu comme quelqu’un de peu crédible, voire de dangereux car il a osé dénoncer des dysfonctionnements de la part de ses cadres ou chefs. Pourquoi dangereux? Parce que ses collègues ont été d’accord avec ses arguments avec les faits qu’il dénonce mais le lâche au moment de l’accusation car ils ont peur pour leur poste de travail. Et le lanceur d’alerte se trouve seul au milieu du désert, sans eau. Avec des gens qui lui disent qu’il aurait dû se taire. Accepter l’incompétence, la médiocrité pour avoir une vie paisible. Génial destin d’un rond-de-cuir désabusé.
      C’est ce qui se passe en Valais depuis longtemps. Malgré les pseudo-soutiens de x ou y.
      Joël Rossier a eu seul des attitudes héroïques et il est toujours seul car personne n’osera le soutenir jusqu’au risque ultime de la perte d’un travail. Comme lui, je l’ai fait, j’ai eu raison malgré la perte de mon procès. Deux ans après ce dernier, la personne dénoncée a dû prendre sa retraite à 57 ans. J’ai eu droit au remerciement d’un employé, ce qui m’a comblé de joie.
      Bref, aucune des personnes que vous interpelé ne va vous suivre car elles n’ont pas vécu l’injustice et ont trop d’intérêts personnels à sauvegarder, ce qui est leur droit.
      Peut-être faudrait-il soutenir ceux qui dénoncent, qui sont au front. Bref, non aux discours; nous voulons des actes. Ras-le-bol des politiciens, hors PDC, qui n’ont pas le courage de confronter l’incompétence et les magouilles.
      Qu’ils s’adressent à des gens qui ont osé confronter.

    4. Entièrement d’accord avec Rosita Morelato. Pourquoi ne quémander de l’aide qu’auprès de députés et autres docteurs qui ont plus d’intérêts à défendre que de droits à réclamer?
      A la fin des années 90, j’ai d’énoncé les dysfonctionnements d’un cadre. J’ai été lâché par tous, surtout par ceux qui partageaient mes opinions et mes accusations. Ils ont préféré préserver leur emploi plutôt que de dénoncer l’incompétence. Cela m’a valu un licenciement, 18 mois de chômage et beaucoup de souffrances, surtout pour mes proches. Parmi les « licencieurs », il y avait de bons PDC, certain encore bien en vue dans la cité.
      Le lanceur d’alerte sera toujours seul, ce qui arrive à Joël Rossier, car personne n’aura le courage de jouer son emploi, donc la survie de sa famille pour dénoncer l’incompétence. Actuellement, elle touche 18’000 francs par mois.
      Pour toutes ces raisons, personne n’aura le courage de vous suivre.

      1. en même temps si personne ne se mouille jamais ni n’accepte de prendre une ou des responsabilités morales il ne fut pas s’étonner que l’on patauge encore et toujours dans la vase. Nous sommes au tout début d’une nouvelle législature et nous devons déjà faire le constat que les tous les députés vont faire de la figuration voir ne s’occuper que de choses bien moins primordiales que le fait de pouvoir vivre dans un canton avec une vraie justice de justes ?

        un juste étant une personne qui sait que la vérité que l’on fuit finit par nous tuer et que la vérité que l’on cherche nous rend fort.

    5. Le recours requiert simplement que les faits soient évalués en droit par une Haute Cour. Or, cela est légitime pour les citoyens de la République du Valais. Mais notre canton est tendanciellement régi par abus d’autorité et règle d’omerta. L’on voit ce qu’il en coûte aux fonctionnaires amenés à notifier noblement et par strict devoir des infractions pénales violant les objets de droit public dont ils sont en charge, alors même que ces fonctionnaires sont juridiquement protégés en telle circonstance pénale (…). Dès lors, c’est une formation politique toute entière qui devrait s’armer de courage pour signer ensemble, par plusieurs délégués, le recours requérant à une Haute Cour d’évaluer en toute neutralité la légalité de l’élection concernée.

    6. Qu’on le veuille ou non, le débat public ne cessera de céder du terrain aux confrontations professionnelles d’intérêt. Tout comme le débat parlementaire continuera de s’effacer au profit de négociations entre fonctionnaires et experts. Hors événement exceptionnel, il faudra donc se résoudre au pouvoir croissant des « spécialistes » dans le processus décisionnels de la gestion de l’Etat. En Suisse, en Valais ou ailleurs.
      Qu’on le veuille ou non et dans le même temps, il faudra s’accommoder d’une judiciarisation croissante de nos sociétés qui, à la faveur de l’éclipse actuelle de la politique, a déjà gagné une formidable ampleur. Non contente de définir l’interdit, la loi se préoccupe aujourd’hui des moindres détails du permis (Parallèlement le retrait du politique permet l’éclosion d’espaces de non-droit hors de contrôle des Etats).
      Cette « montée en puissance du droit comme régulateur des sociétés démocratiques de l’après-devoir » dépouille les autorités législatives et exécutives d’une part significative de leur pouvoir. Partout, la République des juges, des avocats et des « citoyens juristes » est à l’œuvre, en Valais, à Berne et dans les autres démocraties parlementaires.
      On est bien sûr en droit d’estimer que cette évolution est inéluctable et quelle vaut mieux que les dérives totalitaires qui ont émaillé le XXe siècle. Mais on peut aussi bien nourrir de très sérieuses inquiétudes à voir une caste de magistrats du pouvoir judiciaire, de hauts fonctionnaires et d’experts se substituer progressivement à des autorités élues démocratiquement. Tout comme on peut s’effarer de la latitude que laisse la défaillance du politique à toutes les autres formes d’intervention, de pression, voire de violence décisionnelle.
      On pourra dès lors, comme nombre de politiciens en place, se voiler la face. Ou replonger dans Bakounine… Mais à un moment ou un autre, on devra bien s’atteler à l’élaboration d’une nouvelle forme de « gouvernance », en lieu et place de la démocratie parlementaire et représentative que nous avons connue et qui, dans ses formes actuelles, se meurt. En Suisse, comme en Valais et en Occident.
      Cette politique de demain reste à inventer. Et, en cette période de rupture « civilisationnelle », nul ne s’aventure à prédire ce qu’elle sera.

      A ce titre, il y a-t-il lieu d’invoquer le formalise au TF ? Afin de constater l’impuissance parlementaire Valaisanne ou la question devient-elle sans pertinence…

    7. LIBRE ET COURAGEUX

      Le Valais est petit, trop petit. Tout le monde se connaît ou presque.

      L’élite, pour faire simple, c’est dans une société la fine fleur, un groupe de gens remarquables, la crème des femmes et des hommes.

      L’élite, en Valais, c’est le politique, le juge, le procureur, l’avocat, le gradé à l’armée, le banquier et le journaliste.

      En Valais, l’élite, ce n’est pas une division, une brigade, un régiment ou un bataillon, non, l’élite en Valais, c’est un petit, tout petit groupe.

      Tout le monde se connaît ou presque.

      Le politique est le frère du colonel, marié à la cousine du juge, mi-frère du banquier, petit-fils de l’ancien procureur, marié à la grand-mère du journaliste, en couple avec la mi-sœur du mi-frère du banquier, en instance de divorce et dont l’avocat est le cousin de la cousine du juge, elle-même députée, dont la sœur est conseillère communale dans une commune de la vallée, vallée dans laquelle vivait autrefois les arrière-grand-parents du…je ne sais plus…

      Ainsi va la vie dans les vallées du Rhône.

      On sait que pour ces quelques personnes qui appartiennent à l’élite, il est très difficile de « bouger », d’être libre et courageux, lorsque les circonstances l’imposent.

      Ce matin, j’ai beaucoup ri en lisant la chronique de la journaliste du NF Stéphanie Germanier. Elle se plaint que le huit clos décidé par le grand conseil a contraint les journalistes à attendre à la sortie des toilettes pour y glaner des informations. Cette élection en cachette est grave, insiste-t-elle.

      Et bien ce qui est réellement grave, c’est que durant ces dix dernières années, pour glaner les informations essentielles sur les affaires scandaleuses secouant le Valais sur un magnitude 8 sur l’échelle de Richter, affaires qui étaient et sont encore un danger pour notre démocratie, j’ai dû lire les journaux extérieurs au canton et surtout l’1Dex. Les journalistes valaisans s’étaient infligés à eux-mêmes les toilettes !!! Manque de courage, manque de compétences, censurés ? Alors, journalistes, de grâce, me jouez pas les vierges effarouchées aujourd’hui…

      Me Riand, lui, est libre et courageux. Autrement l’1Dex n’existerait pas.

      La question essentielle est maintenant de savoir si parmi nos députées et députés, il existe une personne libre et courageuse pour aider Me Riand dans son recours ?

      Il a y trente et plus, le grand conseil comptait dans ses rangs des hommes d’un certain âge. Mais il existait parmi ceux-ci des hommes libres et courageux, conscients de leurs hautes responsabilités.

      Aujourd’hui, le grand conseil représente l’ensemble de la population valaisanne. Il y a des femmes et des hommes, des jeunes et des vieux, des femmes et hommes multicolores, des hétérosexuels-homo-bi-trans, des femmes et des hommes bardés de diplômes de tous genres. On dit en coulisse que c’est beaucoup mieux qu’avant…

      Mais y-aura-t-il une seule femme, un seul homme, libre et courageux pour aider Me Riand dans son recours ?

      Panurgisme aigu or not panurgisme aigu au grand conseil ? On verra

    8. A qui de droit !

      L’âne portant des reliques
      (Jean de La Fontaine – Quatorzième fable du livre V)

      Un Baudet chargé de reliques
      S’imagina qu’on l’adorait.
      Dans ce penser il se carrait,
      Recevant comme siens l’encens et les cantiques.
      Quelqu’un vit l’erreur, et lui dit :
      Maître Baudet, ôtez-vous de l’esprit
      Une vanité si folle.
      Ce n’est pas vous, c’est l’idole,
      A qui cet honneur se rend,
      Et que la gloire en est due.
      D’un magistrat ignorant
      C’est la robe qu’on salue.

    9. Alors -là tout à coup la Pravda parle de TRANPARENCE. Les seuls transparents sont en 1er L’1Dex,ensuite si vous prenez le temps de lire le TEMPS, les articles de Julien,vous savez tout de la NON TRANSPARENCE de certains journaux.Et ici il s’agit d’élire une personne très haute placée pour la JUSTICE en VALAIS et pas pour faire des commentaires sur J’aurai préféré Baudelaire HEUREUX.Le ciel est BLEU aujourd’hui et le plafond est blanc…..chez-moi…

    10. Selon les mots mêmes d’un député suppléant il suffirait de voir le tableau du résultat des votes de l’élection pour de suite voir quelle est la couleur qui a fortement plébiscité cette ré-élection.

      On affirme que l’on veut un Valais ouvert et moderne, il y a encore bien du travail pour y arriver dans le réel.

    11. Alors là, je suis stupéfaite par les commentaires que j’ai lu !!!!

      Il y aurait OMERTA en Valais ! Non mais, c’est n’importe quoi ! On se calme, on est en Valais, il ne peut RIEN arriver en Valais !

      Je n’y crois pas une fraction de seconde à cette omerta ! Mais tant qu’on y est, histoire de faire ENCORE PLUS PEUR aux gens, pourquoi ne pas écrire que la ville de Martigny serait truffée de loges franc-maçonnique où des notables et des bourgeoises s’encanailleraient la nuit le nez bourré de cocaïne ??? Et pour que ça fasse encore PLUS GLAUQUE, pourquoi ne pas écrire qu’ils y font des sacrifices humains ???

      Je vous rappelle qu’on est en Valais et c’est Oskar Freisinger lui-même qui l’a dit dans la vidéo ci-dessous :

      https://youtu.be/ZR9cTRyYgiI

      on est au « trou du cu du monde ».

      Et c’est pas moi qui parle du Valais comme ça, j’aime trop ce canton pour celà, c’est le type qui encaisse je ne sais pas combien d’argent tous les mois via nos impôts !

      Alors je pense, Maître Riand, vous qui êtes SOCIALISTE, avant d’aller au TF contre Le Procureur Général, vous pourriez peut-être commencer par demander à un type qui vit maintenant grâce à l’argent des contribuables valaisans, dont certains sont en mauvaises posture à cause du COVID, vous pourriez peut-être commencer par demander à ce type qu’il présente officiellement des excuses via le Nouvelliste pour ce qu’il a dit sur le Valais.

      Parce que MOI, en tant que citoyenne de ce canton, j’y paie des impôts et ces impôts nourrissent ce type et très certainement son épouse alors que d’autres n’ont plus de revenu.

      Et même si je suis la seule à penser celà, je m’en fous. Car Le Valais et les personnes qui y vivent ont droit au Respect….. même quand Môsieur faisait le clown à Paris !

      Rosita Morelato-Reynard

      1. Vous dérapez, Rosita.

        Mais, en ce moment, je prends soin du live de L’1Dex.

        Un seul mot : il n’y a pas d’omerta ? Essayez de poser la question à Nicolas Dubuis et ensuite posez la même question qu président du Rassemblement Citoyen Valais.

        Revenez me voir après cet exercice de style.

        Bonne soirée.

        1. Non Maître Riand, je ne dérape pas.

          On m’a raconté tellement de mensonges que je suis devenue comme St-Thomas.

          La vie m’a appris à croire uniquement ce que je vois de mes propres yeux.

          En ce qui concerne Monsieur Nicolas Dubuis, je n’ai rien à lui demander.

          En ce qui concerne votre livre, je ne le lirai pas car je ne lis pas ce qui pourrait être soufflé, voire même écrit par un UDC raciste et homophobe. Sachant qu’Oskar écrit pour les autres, qui me prouve qu’il n’écrit pas votre livre ? Ou que vous ne seriez pas manipulé par un UDC raciste ou homophobe.

          Vous avez mentionné Grégory Logean dans votre liste de personne dont vous sollicitez de l’aide. Ne me dites pas que votre mémoire est à ce point défaillante pour avoir oublié en quels termes il s’exprimait au début de sa carrière politique ? A votre avis, qui lui a appris à édulcoré son langage et à y mettre des messages venimeux ? Oskar ou Jean-Luc ?

          Et vous-même ? Pour aller demander de l’aide à cet homme êtes-vous encore socialiste ou seriez-vous devenu UDC ? Ou serait-ce votre haine envers Monsieur Nicolas Dubuis qui vous égare ?

          Quant au Rassemblement Citoyen Valais, qui a fait un excellent travail en 2017 en nous débarrassant d’Oskar Freisinger et de son épouse du sein du Conseil d’Etat, j’attends avec impatience qu’il puisse terminer le travail commencé il y a 4 ans et que cette fois M. Bornet fasse tout péter afin que la vérité puisse éclater.

          En effet, QUI est mieux placé que M. Bornet pour savoir toutes les vérités ? Pas l’Index en tout cas…..

          Bonne soirée

            1. J’ai lu qu’un certain Archibald m’avait répondu et que vous aviez « édulcoré » sa réponse afin qu’il n’y ait pas de problème par la suite. Alors dites-lui de ma part ceci :

              – les COURAGEUX n’ont pas besoin de pseudo pour dire ou écrire ce qu’ils pensent !

              – les COURAGEUX règlent leurs différents les yeux dans les yeux !

              – quant aux « écrits tordus » qu’il aurait pu faire sur moi, je m’en fous.

              MOI je n’utilise pas de pseudo, ce qui n’est pas son cas.

              Les écrits sous pseudo s’assimilent pour moi à des lettres anonymes. Elles sont sans aucun intérêt.

              Bonne journée de fête des mères et belle 1ère communion aux personnes concernées.

      2. La réalité est fort simple.
        Le procureur général se terre dans son bureau depuis des ans, où il commet quotidiennement des écritures [qui ne cherchent pas à découvrir la vérité].
        Ce procureur général … n’est plus éligible, sauf par un procédé clôturé de cooptation violant toutes les règles en correspondant à une mascarade.
        Et pourquoi donc cette mascarade a-t-elle lieu ? Tout simplement parce l’administration cantonale et plusieurs administrations communales seraient démunies et défaites si elles ne disposeraient plus de leur vassal, car cela signifierait que celles-ci seraient subitement en devoir de corriger leurs infractions pénales et de réparer leurs actes d’abus d’autorité.

        Il n’existe aucune complexité additionnelle dans notre canton rural, où la réalité est fort simple – au point d’être transparente.

      3. Madame Rosita – Vous manifestez le fait de savoir qui est qui, dans des capacités de quasi-medium. Or, ce n’est pas le propos. Dans cette chienlit, tout ce qui est perçu avec certitude ce sont des actes indignes. Et la seule chose qui importe est de résoudre et corriger ceux-ci.

    12. Après avoir lu, dans le NF, la façon dont cette élection du procureur général du Valais s’est déroulée, il a été considéré celle-ci en pensant aux jeux olympiques:
      1. Seul un candidat est admis dans le stade, pour raisons obscures contraires à une mise au concours.
      2. Le candidat fait son tour de stade et les arbitres constatent l’échec du candidat.
      3. Il est alors violé les règles en renouvelant la mesure jusqu’à coopter le seul candidat.
      Il s’agit d’une farce qui est digne de séries du type « les bronzés font du ski ». Cette élection est clôturée, cooptée et truquée et elle advient ainsi chez nous, dans notre Parlement. Le Parlement n’est pas censé être un lieu de mascarade ou de carnaval. C’est se moquer des citoyens d’agir ainsi en avilissant nos institutions. Les responsables doivent être sanctionnés tout en annulant cette mascarade.
      Une CEP devrait de plus établir qui a organisé cette mascarade et pourquoi.

    13. Les députés sont censés nous représenter. Nous les citoyens, en démocratie. Or une grande ou suffisante partie de ces citoyens ne peut se satisfaire d’une telle élection, que ce soit au niveau de la procédure ou du résultat. Donc les députés ne nous représentent pas, pas un! (En tout cas pour l’instant puisque pas un ne semble soutenir le recours) Donc nous se sommes pas en démocratie.

    14. Il est juste incompréhensible que les députées/és qui se sont opposées/opposés au huis clos le mercredi 5 mai dans l’après-midi n’agissent pas aujourd’hui en conformité à leur positionnement.
      Il faut de la cohérence pour gagner en crédibilité.
      On ne parle même pas de courage, juste être en accord avec ses propres choix.
      Soutenir le recours est un acte responsable, Mesdames et Messieurs les députées/ députés, rien de plus!

    15. La situation devient ubuesque.
      Que Nicolas Dubuis démissionne, il sauve ainsi son honneur et celui des citoyens.

      Manifestement, cette fragilité est déjà visible depuis pas mal de temps, la charge est trop lourde pour lui tant émotionnellement que professionnellement.

      Et que les personnes qui ont organisé la mascarade du 5 mai dans leurs seuls intérêts, en tirent les conclusions.

      Pour le reste, si c’est sérieux c’est du ressort du corps médical spécialisé et c’est le devoir et la responsabilité de ses proches d’être réactif et non aux députées,és d’être responsabilisées,és.

      Quid des personnes qui ont été littéralement broyées par les iniques décisions du procureur, il n’en a que faire!

    16. Y a-t’il un député POP dans la salle? Ou un seul vraiment soucieux de l’Etat de droit et des citoyens? Les socialistes ne se battent plus pour le peuple… L’UDC? Je ne vois que le POP, mais est-il seulement représenté au GC?

    17. Nous pouvons lire dans le commentaire du 9 mai 2021 à 11h20 ceci :

      « Son père est également intervenu : la famille avait déjà perdu un fils par suicide. Soucis et de craintes n’ont pas disparu… »

      Et en déduire que le procureur Dubuis pourrait-il très mal accepter son éviction du MP et
      dans le désarroi dans lequel il se trouverait alors, commettre peut-être cet acte extrême qu’est un suicide ?

      Si tel est le cas, il se pose ici très sérieusement la question de son état psychique actuel et passé ? Très sérieusement.
      Si tel est le cas, le gouvernement et les proches ont-ils conscience de cet état ?

      Cet état permet-il d’assumer la fonction de procureur général ?
      Toute réponse sera bienvenue…

      Il y aurait donc ici, pour satisfaire la famille du procureur et le procureur lui-même une forme de chantage malsain que le Valais entier devrait accepter ?

      N’y a-t-il pas une grande immaturité dans cette attitude ? et un procureur sur-protégé ?

      Que fait-on des autres personnes et citoyens qui eux aussi face aux pressions ou injustices qu’ils doivent supporter pourraient aussi « passer à l’acte » ?

      Doit-on accepter cela comme un caprice d’enfant à satisfaire à tout prix quelles qu’en soient les conséquences ?

      Saura-t-on se comporter comme de vrais adultes responsables ?

      Au moins une fois ?

    18. « « J’ai reçu, comme beaucoup d’autres, un appel téléphonique du père du procureur général. J’ai voté, comme d’autres, avec la peur. J’ai eu peur, oui ».

      Un autre député du district de Sion, appelé par le père du procureur général, a dit avoir été « offusqué » par cet appel téléphonique. Il n’a pas participé au vote. »

      C’est sidérant!
      Absence totale de morale !
      Il conviendrait de les apparenter à des méthodes de voyous !

      Votre démarche, Maître Riand, est d’autant plus justifiée et les citoyens sains de corps et d’esprit ne peuvent que vous remercier de veiller ainsi sur la démocratie. Bravo à ce « un »!

    19. Cela ressemble à un chantage au suicide via une personne interposée. C’est grave et ça en dit long sur l’état psychique actuel, passé et sans doute futur du procureur général. Normalement, s’il consulte un médecin, ce dernier devrait le protéger en l’hospitalisant. L’attitude des députés est encore plus grave. Ils ont sans doute élu une personne qui n’a pas les compétences et la force psychique pour faire face aux exigences liées au travail d’un procureur général. Que cafouillage anti-démocratique!

    20. Nul doute, le Valais n’a rien à envier à l’Italie. Nous aussi, nous avons un système mafieux. Cette nomination est un réel scandale, mais ce qui l’est encore plus est de l’avoir faite à huis clos.
      Quant au père du procureur qui fait pression sur les députés, cela relève d’un très mauvais film. Au secours!

    21. Peu importent les couleurs politiques du seul clairvoyant député venu engager sa personne aux côtés de Me Stéphane Riand face aux scandales que vient de nous livrer le Parlement !

      Lui ne pourra, au grand jamais, être qualifié de lâche, poltron, timoré, couard , pétochard, dégonflé, veule, pitoyable ou, tout simplement, irresponsable. Ce qui n’est certes pas le cas pour d’autres Valaisannes et Valaisans que nous avions inscrits sur nos bulletins de vote ! Certains s’en souviendront. À suivre, dit-on …

    22. Comment est-il possible qu’une région de Suisse soit régie par la peur.
      Et comment est-il possible qu’une élection soit clôturée par cette peur.
      S’agit-il de référer au vocable d’abus d’autorité ou à un autre vocable
      La philosophie politique est peut-être à même de penser cette réalité.

    23. Comment pourrait-on à l’avenir faire confiance à des députés (-1 ) aussi facilement manœuvrables?

      Quant au père de Nicolas Dubuis, un irresponsable, il ne saurait, cette fois, se limiter à influer sur son fils pour le guider vers la démission.

    24. Cette histoire, digne d’une mauvaise série américaine, doit faire réfléchir.
      C’est de la folie, vous réalisez qu’on aurait pu se retrouver, avec, à la tête du MP, une personne qui n’est objectivement pas à même de faire le job et c’était connu. Certains ont voulu nous embarquer dans un train fou, c’est surréaliste.

      Le Conseil de la magistrature n’a pas brillé par la pertinence de ses choix et peut-être pas intégré le sérieux de sa mission. Ça fait peur pour la suite!
      Le Parlement a géré avec une légèreté déconcertante en faisant fi des conséquences, cette affaire devrait faire l’effet d’un électrochoc et réveiller leurs consciences.

    25. Un député, une députée (inclusif ou pas) :

      Le silence ou la plainte pénale

      « La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout. » Coluche

      Le code pénal empêche les pauvres de voler les riches
      Le code civil permet aux riches de voler les pauvres…

      Au Japon, un corrompu se tue,
      en Chine, il est tué,
      en Italie, il est mis en prison,
      Chez nous, il se présente aux élections.

      Psychopathie de Hare

      Et peut-être dans ce cas :
      pt.14 du modèle de psychopathie d’Hervé Cleckley (1964)

      Qui peut utiliser « Le triangle de Karpmann » ? pour en sortir.

      AH, LE POUVOIR DE L’IGNORANCE

      Et pour finir « L’ordre cannibale » de 1979, par Jacques Attali

      1. Tout est manifestement possible. Donc il serait également possible au Bureau du Grand Conseil et à M. Bumann de faire usage malveillant du triangle de Karpmann. Mais les matériels faits sont les faits matériels. Or, ces faits matériels sont que le Bureau du Grand Conseil et le Conseil de magistrature ont lourdement erré, en mettant notamment en oeuvre une élection limitée à un seul candidat, puis en transformant celle-ci en votation et, enfin, en violant le processus de votation/élection par multiplication de scrutins. Un usage malveillant du triangle de Karpmann ne pourrait écarter ces matériellement établis. Les faits matériels sont les faits matériels. Et ces faits matériels sont aussi graves que têtus. Il s’agirait de sortir le Valais de cabales et malveillance pour rétablir l’activité de l’Etat dans les limites du droit.

    26. Quel choc, l’élection tronquée du procureur ! Dégoût, incompréhension, confiance en nos pseudo-autorités totalement brisée.
      Les députés, le conseil de la magistrature, sauf un ou une, tous nuls, incapables, froussards, moutons.
      Je ne me suis jamais présentée en politique car j’avais la crainte de ne pas oser affirmer mes convictions.
      Aujourd’hui, je me demande quel regard chacun pose sur lui ou elle face à cette reddition. Peut-être ou très certainement, le regard du déni, du bon travail accompli. En Valais, le déni est roi.
      Honte à vous qui n’avez pas fait votre travail à cette occasion, pourtant un travail si simple et correct.

    27. Pour l’acquittement de l’avance de frais, pourquoi ne pas utiliser la « méthode Gapany » ?

      Il faut « creuser » dans cette direction, ça doit marcher, non.

      Bon, avec l’aide de Nicolas, c’est lui la victime pour de « vrai ou pour de faux ».

    28. 120 députés ont couvert de multiples affaires. Par exemple, l’affaire des constructions illicites par Verbier, l’affaire du braquage des sources statistiques par l’administration cantonale, l’affaire de la pollution industrielle par l’entreprise Lonza. Marianne Maret est allée jusqu’à mettre à disposition son tapis pour couvrir les affaires. Ces mêmes députés ne pouvaient que couvrir également l’affaire Dubuis par peur de la pestilence des affaires. Le Tribunal fédéral ?`Le magistrat traitant les faits au TF est doté d’odorat. Tout être humain fuit la pestilence. Le cumul trop grand d’affaires pendantes rend probablement l’affaire du procureur général Dubuis trop indigne pour être traitée. Le Valais est de tout temps terre de non-droit. A lire ici jusqu’où va l’indignité, le Valais probablement le demeurera. En tant que Valaisan, le seul étonnement réside dans le fait que cela puisse se passer impunément en Suisse, régie d’une Constitution fédérale établissant les fondements de l’activité de l’Etat. Article 5, alinéa 1, de la Constitution Fédérale: « Le droit est la base et la limite de l’activité de l’État ».

    29. Aux frontières du Valais, là où les visiteurs sont accueillis par l’affiche portant cet énoncé «Le Valais gravé dans nos cœurs», il devrait être écrit: «Ici on élit nos procureurs à huis clos parce qu’ils se sont rendus inéligibles». L’affiche servirait d’avertissement à la façon de la fameuse bande dessinée de Morris et Goscinny («étrangers, si vous venez en Valais, n’oubliez pas de vous munir de vos colts»).

    30. Le TF amené à faire irruption tel un shérif dans le Parlement valaisan.
      Ce moment d’histoire du canton est à marquer d’une pierre blanche.

      L’Etat de droit forcé d’avancer en Valais avec le TF comme arbitre.
      Jamais il aurait été pensé être témoin de cette scène de mon vivant.

    31. Huis Clos !

      Comment Pierre Loretan, « l’étudiant » de Philippe oublie le but de ce huis clos.
      Pravda page 18 du 12 mai 2021.

    32. Ici une bonne description du mécanisme de la violence morale ou psychologique :

      « Ce sont la fréquence et la réitération des actes de VIOLENCE MORALE dans le temps qui rendent le processus pervers et destructeur.

      Un processus qui ressemble à celui des sectes et fait des auteurs des gourous imposant leur tyrannie à un cercle restreint de personnes : leur famille.

      Une relation asymétrique dominée par la violence sous toutes ses formes et qui aboutit à la soumission des proies.

      Les victimes sont captées dans une emprise déshumanisante parce que désubjective ( 1993) (Tobie NATHAN). »

      On ne connaît pas évidemment la fréquence à laquelle ces faits ou actes peuvent avoir lieu, on peut observer que cela se ne se passe pas uniquement dans le cadre familial, mais parfois aussi dans un groupe, une entreprise, etc etc etc….il est important pour le bien de tous d’en être informés.

      1. @Le citoyen – L’affaire de la pollution industrielle de la Lonza et sa couverture par l’administration cantonale, cela ne vous dit peut-être rien. L’affaire du braquage des sources de la statistique publique fédérale pour les incorporer dans le système informatique de l’administration cantonale, cela ne vous dit peut-être rien. L’affaire des constructions illicites par des milieux affairistes et une commune du canton, cela ne vous dit peut-être rien. Les autres affaires pendantes s’accumulant dans le canton cela ne vous dit peut-être rien. Et si toutes ces affaires grossissent en s’accumulant, c’est bien que celle-ci nécessitent d’être traitées par une justice effective avec un Ministère public qui fonctionne enfin. Il ne s’agit pas de savoir qui entraînerait qui dans telle ou telle chute. Il s’agit uniquement d’aboutir à l’établissement d’une justice qui fonctionne enfin.

    33. Un remède à cette misère ?

      La Parole.

      Et que les députés élus fassent preuve de courage et qu’ils fassent ce pourquoi ils sont élus.

      260 vous avez dit ? ce n’est pas rien !

    34. A côté de l’affiche publicitaire trônant fièrement depuis une décennie à l’entrée du canton («Le Valais gravé dans nos cœurs»), il devrait effectivement être écrit: «Ici on élit nos procureurs à huis clos parce qu’ils se sont rendus inéligibles».

      Faut-il rappeler que ce territoire est régi par la Constitution Fédérale ?
      Article 5 de la Constitution Fédérale sur les principes de l’activité de l’État régi par le droit:
      1. Le droit est la base et la limite de l’activité de l’État.
      2. L’activité de l’État doit répondre à un intérêt public et être proportionnée au but visé.
      3. Les organes de l’Etat et les particuliers doivent agir de manière conforme aux règles de bonne foi.

    35. Lu dans le NF du jour : L’élection à huis clos du procureur général valaisan Nicolas Dubuis la semaine passée était une première en Valais. Mais pas en Suisse romande. Cette procédure est possible dans certains cantons et même obligatoire dans celui de Vaud.
      Il semblerait que nous fassions beaucoup de bruit pour quelque chose de pas si incroyable que cela ….

      1. Possible oui suite à la lecture de l’article du NF.

        Mais le fond du problème demeure :

        – qu’il n’y aurait eu qu’un seul candidat ?

        – que le père de Procureur aurait fait des pressions sur des députés, jeunes ou moins jeunes, et donc

        tenté de les influencer, de les contraindre ?

        – qu’il y aurait une peur ou un risque de passage à l’acte suicidaire de la part du Procureur

        qui aurait motivé les téléphones du père ?

        – que se pose toujours la question de l’état psychique du Procureur et cette question n’est pas des

        moindre ?

        – Pouvons-nous être d’accord sur ces points-là au lieu de toujours tout banaliser ?

        1. Voir le live de L’1Dex : personne ne peut faire fi du fond de la cause dans une telle situation !

          Gilles Berreau, lui, n’a pas eu la moindre difficulté à traiter d’aspects formels et à ignorer la vérité.

    36. Il est nuisible, néfaste et contraire à l’intérêt général, que des communiquants-salariés du NF (dont chacun connaît l’origine et l’histoire en lien intime avec le PDC), passe son temps et énergie à couvrir les infractions commises par une petite oligarchie provinciale indigne dans nos institutions. L’intérêt général est que le NF fasse son travail de journalisme informant objectivement des faits, non qu’il soit le servant des agents commettant infractions dans nos organes publics, lesquels sont financés par nos impôts. Un sursaut de conscience civique du NF serait le bienvenu.

    37. J’invite « Philippe » à relire le recours avec attention, l’info dans le NF est parfois/souvent très lacunaire.

    38. Une oligarchie locale est un système auto-reproductif tenace. Les mêmes commettent infractions pénales. Les mêmes commettent abus d’autorité pour couvrir infractions. Et les mêmes se cooptent entre eux pour se couvrir. Auto-reproductif à l’infini (…). Sauf si une autorité supérieure (ici le TF) met le holà, en rappelant que ce territoire régional doit respecter la Constitution Fédérale de notre nation, qui établit que l’activité de l’Etat et de ses institutions repose sur le principe de la légalité, en établissant que l’activité de l’Etat et de ses institutions doit demeurer dans les limites de la légalité. Tout un chacun attend à présent le jugement du TF, peut-être non rivé dans un formalisme placé par-dessus la considération des faits matériels. Mais sait-on jamais, à ce stade le jugement n’adviendrait peut-être qu’après que le canton ait sagement mis en oeuvre un nécessaire changement par lui-même.

      1. @Eléonore. Oui c’est bien formulé. Au-delà de ses autres aspects, considérés par de doctes juristes, le cas Dubuis (dont il est question ici) est intéressant parce qu’il met sur scène, publiquement, les mécanismes de la reproduction sociale au grand jour.

    39. Il est bien pire que Nicolas Dubuis ce sont les avocats qui ce font du pognon avec ses bons et loyaux services… ? Et sa .police .. ?

    40. Il y a lieu de revenir sur l’équivalence Parménidienne, qui a influencé la pensée Occidentale, notamment Parménide est l’auteur d’un texte très important, la fameuse équivalence qui tient en peu de mots : «Ce qui existe, existe, et ce qui n’existe pas, n’existe pas» et il continue «Tu ne forceras jamais ce qui n’existe pas à exister» à première vue c’est une évidence et banalité confondante, en réalité dans nos vies nous passons notre temps a adoré ce qui n’existe pas, et à fuir le réel, c’est une évidence à la fois objective, et totalement indigeste, ce qui est bizarre c’est que ça nous rassure, en effet rien n’est plus inquiétant de dire ce qui existe, existe, et ce qui n’existe pas, n’existe pas. Notamment en Valais, plus particulièrement dans la justice, l’administration, la politique et les médias, mais aussi au Grand Conseil, depuis la magistrale démonstration de l’1dex, ou l’on passe son temps à chercher son salut ailleurs que dans ce qui existe.
      Ces fondements se retrouvent tout naturellement dans la Constitution cantonale et fédérale.

      1. En résumé, pourquoi les personnes, le gouvernement, la société, la justice, les avocats, les institutions, se contentent-ils de vivre dans ce Déni permanent qui, le constat ici est lumineux, n’a pour effet que la destruction de la structure sociale et du rôle que l’État se devrait d’avoir pour garantir une décence minimale à tous niveaux ?

    41. On parle souvent des Castes en Inde, en considérant que ce sont les reliquats d’un ordre de domination sociale archaïque. Mais on constate plus rarement que, dans les régions périphériques de pays dits modernes, la même stratification perdure, par oligarchies locales s’auto-reproduisant dans une cooptation clôturant la société et maintenant celle-ci à la merci d’infractions et d’abus d’autorité constituant une lourde oppression et une chape de domination arbitraire.
      La parole et le droit peuvent être confrontés à une domination archaïque. Infractions, abus d’autorité et entrave à l’action pénale sont contraires à la Constitution qui énonce que l’activité de l’Etat doit demeurer dans les limites du droit. Le langage est outil de pouvoir et vecteur du dévoilement. Matériellement, le dévoilement a atteint un summum par une «élection» truquée d’un procureur général.
      Il a été rappelé que ce territoire est régi par la Constitution Fédérale
      Article 5 de la Constitution Fédérale sur les principes de l’activité de l’État régi par le droit:
      1. Le droit est la base et la limite de l’activité de l’État.
      2. L’activité de l’État doit répondre à un intérêt public et être proportionnée au but visé.
      3. Les organes de l’Etat et les particuliers doivent agir de manière conforme aux règles de bonne foi.
      Les principes essentiels du droit établissent que l’ordre doit être fondé sur le droit, non sur l’arbitraire. La balle est maintenant manifestement ici dans le camp des plus hautes Cours.
      La question consiste, en quelque sorte, dans le fait de savoir si le Valais est l’Inde du système de castes ou si le Valais est la Suisse de la Constitution Fédérale.

      1. @Max, concernant le DÉVOILEMENT et la parole, vous avez raison de souligner que le langage peut être DÉVOILEMENT. Mais il y a lieu de constater l’extrémité d’actes illicites piétinant la Constitution Fédérale, commis ici au sein même de notre Parlement. Ces actes illicites sont si extrêmes qu’ils pratiquent par eux-mêmes leur propre DÉVOILEMENT. En ce sens, tout est ici absolument transparent.
        Outre le Tribunal Fédéral, il y aurait lieu de s’interroger dès à présent ci ces actes pourraient également être constatés par un ou plusieurs organes internationaux dans le champ de la préservation de la démocratie.

    42. On rappellera que dans cette affaire, aussi sidérante qu’arbitraire, les conspirants étaient déjà à la manœuvre lorsque que, conjointement au Ministère public cantonal (donc avec le Procureur général…), ils ont fait usage instrumentalisé d’une affaire de chasse pour pourrir la vie du Président de la Commission Parlementaire de Justice et induire son retrait, ainsi que la décapitation de la Commission Parlementaire de Justice. Le mot de « conspiration » est certes galvaudé, mais il n’est manifestement pas inapproprié dans cette sidérante et arbitraire affaire.

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