GABRIEL LUISIER ATOMISE PHILIPPE LORÉTAN ET LA COMMUNE DE VAL DE BAGNES

19 septembre 2025

(PAR GABRIEL LUISIER)

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers communaux,

C’est avec une fascination non feinte que je prends connaissance de la dernière élucubration de votre jurisconsulte, Philippe Loretan qui semble pratiquer le droit comme d’autres le cubisme : en déconstruisant la réalité jusqu’à l’absurdité la plus totale. Sa requête pour un délai supplémentaire afin de se déterminer sur l’effet suspensif de mon recours est un chef-d’œuvre. On y sent le désarroi de l’artiste qui, après avoir peint une chose et son contraire, ne sait plus quel tableau présenter à son public, le Conseil communal.

Permettez-moi de vous éclairer, vous qui semblez flotter dans les limbes vaporeuses de vos décisions antérieures. L’écriture de votre mandataire, ce parangon de la probité payé aux frais du contribuable, appelle en effet quelques constats qui méritent d’être gravés dans le marbre des dépenses municipales inutiles :

1. Du côté de l’inventeur du droit quantique de l’Etude du Ritz et de Philippe LORETAN : Votre onéreux avocat, fidèle à son habitude de tisser des balivernes, a réussi la prouesse de soutenir deux réalités juridiques parallèles. Le 28 mai 2025, devant le Conseil d’État, il affirmait avec l’aplomb d’un Christophe Colomb découvrant l’Amérique que mon recours n’avait PAS effet suspensif. Puis, le 13 août 2025, sans doute après une révélation mystique devant le Juge de mainlevée, il défendait avec la même ferveur que ce même recours avait BEL ET BIEN effet suspensif. Cet homme n’est pas un avocat, c’est un miracle de la physique! Il a prouvé qu’un fait peut être à la fois vrai et faux. Nobel!

2. Du côté du Conseil communal :Pendant que votre génie du barreau explorait les paradoxes de l’espace-temps juridique, vous-mêmes, dans votre grande sagesse, aviez une position d’une clarté de cristal. Le 13 mai (fiches de salaires), le 15 juillet (attestation d’employeur), le 6 août (à la Caisse de chômage) et encore le 21 août (aux assurances), vous avez affirmé, répété et certifié que mon recours avait effet suspensif. La conséquence de votre position unanime? La Caisse de chômage m’a logiquement refusé toute indemnité, me considérant toujours comme votre employé. Merci pour ce nouveau préjudice, la facture suivra.

En conclusion, et pour mettre fin à cette mascarade qui n’amuse personne, je ne saurais trop vous conseiller d’instruire cet orchidoclaste du barreau que vous auriez dû révoquer depuis très longtemps. Indiquez-lui que la Commune de Val de Bagnes, au vu de ses multiples mensonges, y compris auprès d’ une assurance sociale de la Confédération, est liée par sa propre parole. Toute autre position ne serait qu’une nouvelle et puante démonstration de la mauvaise foi crasse qui vous sert de boussole depuis le début de cette affaire.

Et si d’aventure la tentation d’une nouvelle volte-face vous effleurait l’esprit, sachez que cette duplicité vous conduira tout droit dans le ventre des lions du cirque. Tirez donc les conclusions qui s’imposent face au caractère profondément vicié de votre décision scélérate du 4 mars 2025, elle-même fondée sur le projet mensonger, diffamatoire et calomnieux de l’Étude du Ritz et de son prophète.

Je vous laisse donc souverainement donner vos instructions à l’homme qui vous sert d’avocat. Mais je ne peux m’empêcher de vous rappeler qu’au vu de ses conflits d’intérêts massifs, de ses mensonges dont vous avez pleine connaissance et de ses résultats qui ont embourbé la Commune dans un marasme qui n’aurait jamais dû exister, la révocation de son mandat s’impose comme une évidence. Tout comme son appel en responsabilité civile, d’ailleurs.

J’ose enfin vous conseiller de bien prendre la mesure de toutes les conséquences de l’effet suspensif de mon recours du 14 mars 2025 que la commune a elle-même reconnu et admis ainsi que des liens contractuels qui nous lient toujours. Au vu des performances de votre Nobel du droit, pas sûr qu’il vous soit d’un grand secours.

Au plaisir de vous lire, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers, l’expression de ma considération la plus exactement proportionnée à la vôtre.

 

Post Scriptum de L’1Dex :

Ce texte a été communiqué par courriel par Monsieur Gabriel Luisier le 19 septembre 2025 à 20 heures 34 à des centaines de personnes vivant sur commune de Val de Bagnes, notamment au président de la commune, en fonction depuis le 1er janvier 2025, au secrétaire communal, aux conseillères et conseillers communaux, dont cinq sont dans leur première législature, Anne-Michèle Lack ayant exercé cette fonction déjà sous l’ère de Éloi Rossier et de Frédéric Perraudin, aux membres du conseil général, aux directeurs opérationnels de la municipalité, à des fonctionnaires communaux, à l’architecte Raymond Bruchez, l’un des principaux bénéficiaires par millions de franc des autorisations illicites et du scandale absolu du parking des Marais Verts, au Groupe Altis dont l’ancien président Christophe Maret a été le président du conseil administration avant d’être remplacé aujourd’hui par Stéphane Luisier, par Bruno Moulin dont le silence n’a jamais été compris à sa juste mesure, par les services de police et de la population de Bagnes, à des bureaux d’architecture, à François Corthay (sic !), à Thierry Schaer du bureau d’architecture Comina (resic !) et à la famille Michellod … Plus tard dans la soirée du 19 septembre 2025 et au petit matin du 20 septembre 2025, ce texte soigné et encore souffrant de lacunes VOLONTAIRES a été communiqué par l’Ours du Châble à son mandataire et à l’avocat de celui-ci, Me Nicolas Rouiller, ainsi qu’à ses collaborateurs, et au responsable de la rédaction du site de L’1Dex, ce blog média qui a publié du 21 août 2015 à ce jour pas loin de 2’000 articles sur le Verbiergate.

Pendant de longues années, dès la première requête en révision, Gabriel Luisier, lui-même directement et par ses avocats et L’1Dex ont essayé  de rendre attentifs des graves dysfonctionnements et illégalités dont était victime personnellement l’employé communal le Service des Affaires Intérieures et Communales dont le chef de service est l’ancien conseiller national PDC Maurice Chevrier, assisté de Yvan Coquoz, mari d’une juge cantonale en exercice, le  Département de la Sécurité, des Institutions et du Sport dirigé par Frédéric Favre, le Département des Finances dirigé par Roberto Schmidt, deux ministres opportunément démissionnaires et bénéficiant comme Jacques Melly d’une retraite dorée, de la Chancellerie d’État, du Conseil d’État in corpore, de l’État-Major du département des finances très proche de l’Étude du Ritz, des membres in corpore de la Chambre de surveillance des avocats valaisans dont les comportements récurrents à l’encontre de Stéphane Riand, avocat de Gabriel Luisier, à la suite de dénonciations répétées de Philippe Lorétan confine à l’autisme, à la commission de gestion du Grand Conseil, à la commission de justice du Grand Conseil et à l’ancien préposé à la protection des données et la transparence, Me Sébastien Fanti.

La qualité du silence de ces gens-là doit être à la hauteur de la sidération qui doit être la leur aujourd’hui à la constatation du traitement ignominieux qui a été réservé à Gabriel Luisier.

Et, très accessoirement, à son avocat.

4 thoughts on “GABRIEL LUISIER ATOMISE PHILIPPE LORÉTAN ET LA COMMUNE DE VAL DE BAGNES”
  1. Il devrait y avoir une limite de l’application de telles arguties formelles du droit, et jugement tranchant au fond.
    A chaque étape ou niveau.
    Sinon, 10-15-20 ans de procès … sans issues.

  2. Quelle est cette commune qui à l’ international alimente la risée,
    Est il nécessaire que toutes ces bassesses franchissent la manche , en même temps de démontrer que les AVOCATS ( les bons) se comptent sur les doigts d une main et qu il est utile

  3. de plus en plus souvent d en dénicher hors canton
    Je suis certain que l’ 1dex a d autres sujets à aborder et peut être même du stock

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