CETA, de la M**** dans nos assiettes

Le 16 octobre dernier, le président-ministre de Wallonie Paul Magnette faisait le buzz sur les réseaux sociaux avec un plaidoyer retentissant à l’encontre des dirigeants européens désireux de signer un vaste accord de libre-échange avec le Canada. Quelques jours plus tard, le leader aux allures d’irréductible gaulois acceptait pourtant un « compromis » qui n’en a que le nom. Le dernier rempart à l’arrivée du bœuf aux hormones dans nos assiettes a donc cédé.

LE CUL DE CHRISTIAN CONSTANTIN

Christian Constantin souffre. Un peu. Pas beaucoup, c’est lui qui le dis. Alors, le site de 24Heures développe. CC se fait menaçant  : «Je ne veux pas continuer à vivre ce que j’ai vécu l’année passée. Là, aujourd’hui, je vois bien que je rentre dans une zone orange. Je ne sais pas ce que je vais faire, mais je ne suis pas du tout d’accord avec ce qu’on m’a présenté. L’année passée, je n’ai emmerdé personne et je n’ai rien eu au bout. L’année passée on m’avait tout promis et je n’ai rien vu à l’arrivée. Là, vous savez, à la fin, vous avez des hémorroïdes et ça vous emmerde un petit peu.»

L’entomophagie : solution alimentaire pour demain ?

Plus de 2 milliards de personnes consomment régulièrement des insectes dans une centaine de pays. Abondants, bon marché et hyperprotéinés, ces petites bêtes n’ont pourtant pas encore trouvé leur place dans nos assiettes. Une habitude qui pourrait changer avec la révision de la loi sur les denrées alimentaires. Et à la clé, pourquoi pas, une alternative à la production excessive de viande industrielle ?

Autorisons le don de sang par les homosexuels !

Suite à la tuerie survenue à Orlando (Floride) dans la nuit du 11 au 12 juin, l’important dispositif médical mis en place pour venir en aide aux survivants a mis en lumière une réalité peu connue : l’impossibilité, pour les hommes homosexuels, de donner leur sang. Une interdiction décrétée depuis 1983 et qui, malgré un assouplissement anecdotique en 2015, empêche toujours l’immense majorité de américains gays de donner leur sang. Bien que de telles mesures n’aient plus aucune justification d’un point de vue médical, elle sont toujours en vigueur dans plusieurs pays… dont la Suisse.