Football. Denis Maillefer, moi, je suis libre le 28 mai !

« L’Atlético oublie que le score importe peu, toujours. Je me fous du score, et de qui gagne, ou presque.Je veux voir quelque chose que je n’ai jamais vu. Je veux voir le ballon ne jamais s’arrêter. Je veux voir un passement de jambe. Au théâtre, je ne veux pas voir de vieux théâtre. Au football je ne veux pas voir de vieux football. Le football de l’Atlético est comme la tenue de son entraîneur, cravate noire sur chemise noire. Noir sur noir, c’est la nuit, le désert, la tristesse, on a l’impression de lire un papier sur les « Panama Papers » et d’avoir envie de gerber. On dit encore, c’est bien, c’est les petits, les roturiers, et ils battent les riches. Ce plaisir minable d’aimer le médiocre. On ne peut pas aimer les médiocres en sport. On aime les seigneurs, les poètes et les fous. Si quelqu’un a une proposition (opéra, restaurant, théâtre), je suis libre le 28 mai. »

Real Sociedad bat le Barça (1-0) et relance le championnat d’Espagne

Le Barça ne s’est jamais imposé chez les Basques du Real Sociedad depuis 2007. Et ce déplacement intervient à un moment-clef du championnat puisque le Real et l’Atletico victorieux dans l’après-midi sont revenus à quatre et trois points des Catalans. Et le match commença on ne peut plus mal pour les joueurs de Luis Henrique. En moins de dix minutes Messi manqua deux occasions nettes, perdit trois fois le ballon et se trouva deux fois au sol. Les Basques dans le même temps centrèrent une fois et scorèrent par leur jeune avant-centre de 18 ans, Mikel Oyarzabal, un très beau but de la tête (1-0). La route vers le titre s’annonce caillouteuse.

Hold up au Camp Nou

Chaque clasicò a son histoire. En ce 3 avril 2016, ce Barça – Real est d’abord l’occasion de commémorer la mort du plus grand footballeur de tous les temps, le numéro 14 du magnifique Ajax Amsterdam des années 1970, de la Hollande de 1974, puis du FC Barcelone des années 1990 en qualité d’entraîneur. Johann Cruyff n’est plus, mais son football conquérant et offensif est plus vivant que jamais, représenté aujourd’hui par le prochain champion d’Espagne, la formation de Luis Enrique. Une minute de silence pour le maestro.

Le Barça sur la route du titre après sa victoire contre les Colchoneros de l’Atletico (2-1)

Le Barça a fait un grand pas vers le titre de champion d’Espagne après avoir battu Malaga et profité des matches nuls des deux équipes madrilènes. Et voici que la bande à Luis Henrique peut enfoncer le clou ce samedi en dominant au Camp Nou l’Atletico de Simeone. Personne n’imagine que le championnat puisse être relancé, Koké et les siens venant de subir une mortifiante élimination en Coupe du Roi en s’inclinant (1-3) à domicile contre le Celta Vigo.

Une fessée basque en Catalogne

Le duel entre le Barça et l’Athletico Bilbao, qui se retrouveront en quart de finale de la Coupe du Roi ce mercredi, n’aura duré en championnat que 6 minutes. Le temps pour Piqué de commettre une bourde grossière sous la forme d’une passe en retrait à son gardien interceptée mais non exploitée par les attaquants basques, puis une erreur de la défense centrale provoquée par Luis Suarez entraînant une expulsion du gardien et un pénalty converti par Lionel Messi (1-0). Comment penser obtenir un point au Camp Nou en jouant à dix et en encaissant un but sur la première attaque catalane ?

Le Barça suffisant, presque dilettante, se fait contrer par Valence (1-1)

Affronter Valence à l’extérieur est chaque année l’une des étapes charnières menant au titre de champion d’Espagne. 2015 ne fait pas exception à la règle, d’autant moins que le FC Barcelone vise cette année la Coupe du monde des clubs au Japon dès le 11 décembre. Probablement est-ce la raison pour laquelle Luis Henrique aligne sa meilleure formation (si l’on considère que Rakitic est meilleur que Roberto Sergio).

Barça. La meilleure attaque de tous les temps

Le FC Barcelone n’a fait qu’une bouchée du Real Sociedad (4-0) au Nou Camp en milieu d’après-midi. Claudio Bravo n’a eu qu’une intervention décisive (un magnifique arrêt à bout portant); la défense s’est régalée … en attaque, les latéraux Alves et Mathieu servant des caviars à leurs attaquants; le milieu de terrain, avec un Iniesta toujours au sommet de son art, a « virtuosé », Busquets s’affirmant match après match dans un rôle de tour de contrôle défensive et de ratisseur hors pair; et l’attaque ?

Triplé de Luis Suarez face à Eibar. Le Barça rejoint le Real en tête du championnat

Au moment où le Real Madrid a démontré sa force en Galicie contre Celta Vigo (1-3), le Barça accueille l’une des surprises de la première phase de la compétition, les Basques du SD Eibar. Un absent de marque Lionel Messi. Avec un clin pour Johann Cruyff, qui lutte contre la maladie, sous la forme d’un pull d’entrée « Anims Johann », courage Johann sans qui le Barça ne serait certainement pas ce Barça-là. Iniesta est sur le banc, mesure de prudence prise par Luis Enrique.

Le Barça à la peine contre Las Palmas (sans Messi)

Après sa large défaite contre Celta Vigo, largement méritée, le Barça doit répondre à ses détracteurs. Une victoire contre Las Palmas relève de l’indispensable. Mais la chose commence mal puisque Messi doit quitter le terrain touché au genou à moins de dix minutes. A Munir de prendre sa chance. Mais l’inspiration et la précision font défaut à l’exemple de cette passe bien trop forte de Suarez qui eût dû être un assist de but facile pour Neymar (13ème). L’Urugayen manqua ensuite successivement un relais avec Rakitic et un dribble, deux actions qui pouvaient conduire à une situation de but (15ème). A la 17ème minute et 14 secondes, le stade réclama l’indépendance, puis constata la bonne forme de Rakitic en position plus offensive à mi-terrain, épaulé qu’il est par Mascherano et Busquets.

Forza Barça, Visca Catalunya !

Un superbe match de football que ce duel au sommet lors de la finale de la Chamoions’ League 2015 entre la Juventus Turin et le FC Barcelone. Un match qui a tenu ses promesses de la première à la dernière minute. Un but de Rakitic en début de rencontre en forme de chef-d’oeuvre collectif agrémenté d’une déviation et d’un assist de Andres Iniesta, le meilleur joueur sur le terrain hier soir.