FINHAUT. LA FRAUDE TRANQUILLE (1)

Maurice Tornay a marqué la législature. Il semble ne pas vouloir quitter l’arène autrement que sur un coup d’éclat. Et, sur ce coup, – le rire gras est ici autorisé -, il paraît être dans le camp opposé de celui qui l’avait affronté bille en tête dans l’affaire de l’hôpital du Valais (devinette : qui est-ce ?). Mais Momo n’est pas un tueur, il sait être extraordinairement compatissant, même avec ceux qui ne le méritent pas. Une qualité chrétienne qui manquera au Valais.