Affaire Giroud. La RTS respire, le hacker frémit

La décision coulait de source, elle a finalement été rendue par le Tribunal cantonal : la RTS pouvait diffuser le reportage dans lequel elle avait mis en cause Dominique Giroud. La documentation fondant les accusations était vraie et pouvait être utilisée par la RTS, l’intérêt public prévalant et la personnalité du commerçant n’ayant pas été atteinte.

Uli Windisch, sociologue indexé, procureur RTS et défenseur de Dominique Giroud

Les Observateurs.ch ont choisi leur camp. Ce site, dont l’actionnariat ne paraît pas avoir été dévoilé à la presse, a décidé d’assumer la défense médiatique de Dominique Giroud. Et Uli Windisch, le sociologue et essayiste, dont on peut dire sans risque de se tromper que sa famille politique n’est ni à l’extrême gauche, ni à gauche, ni au centre gauche, ni au centre droit, ni à droite, s’est essayé à l’exercice dans un article majeur publié le 17 mai 2014 sous le titre « Tribunal médiatique ? Affaire Giroud-vins » (le lecteur aura eu la bonne foi intellectuelle de lire dans le détail ce document avant de poursuivre la lecture de l’article. Ou pas.

Presque une première en Valais : séance publique en l’Affaire RTS versus Giroud dans la chapelle du Palais de justice à Sion

Grand moment judiciaire dans le champ de la liberté de la presse cet après-midi au Palais de justice à Sion. Certains journalistes avaient été tenus au courant des débats prévus. D’autres ont manqué le coche. L’1dex n’y était pas puisque ce n’est pas un média, ni un organe de presse, ni même un citoyen ordinaire. Tout au plus un empêcheur de tourner en rond.

Contribution en l’honneur de la RTS : Le manifeste surréaliste de la forme assassine

Par la grâce du Docteur Olivier Achard, ophtalmologue et chirurgien de la pupille, j’ai vu clair et j’ai compris comment expliquer aux citoyens de ce monde (car l’anecdote est valable dans tous les pays, le Valais n’ayant pas le monopole de la crétinerie) la différence d’essence entre un juge de la forme et un juge du fond. J’ai testé la parabole sur d’émérites magistrats qui ont apprécié ma découverte et ma démonstration. En ce jour où la liberté de la presse est si rudement mise à l’épreuve dans notre canton, je vais tenter de l’exposer avec simplicité et de la mettre en pratique dans le cas de la RTS, version Tintin dans le Valais judiciaire.

Edmond Perruchoud recourt au Tribunal cantonal et ose regarder encore vers le perchoir du Grand Conseil

Edmond Perruchoud n’aime pas L’1dex. Il n’accepte pas que la liberté d’expression puisse donner accès à une critique de son auguste personne qui cherche à obtenir le perchoir du Grand Conseil. Et, on l’apprend aujourd’hui, que Edmond Perruchoud s’en va, n’étant pas borné, auprès du Tribunal cantonal pour faire valoir son droit à la censure d’autrui.