La santé n’a pas de prix

Plus que 2 semaines pour remplir notre bulletin de vote à propos de la publique d’assurance-maladie, sujet sensible, important. Et je ne sais que voter. Ah qu’il serait confortable de suivre une ligne partisane ou un lobby. Mais voilà. Personne ne m’a encore convaincue. Je ne demande qu’à être séduite sur ce coup. A y croire. Notre santé est trop importante pour un vote de «Neinsager».

Scandale au hamburger !

Vie quotidienne 2.0. Je surnomme internet « mon observatoire », et me tiens au courant en regardant par-dessus les épaules de mes enfants. La tendance actuelle, c’est les vidéos. Tu joues à Minecraft ? Tu régales tout YouTube avec tes parties interminables. Tu t’achètes une clope électronique, un nouveau mascara ou un taille-crayon ? Voilà l’occasion de faire une petite vidéo explicative passionnante, on se prend tous pour Darius !

Agriculture et alimentation : le constat

Notre lien à l’alimentation s’est tellement distendu que nous ne sommes plus capables de faire la différence entre ce qui est bon pour notre santé et ce qui ne l’est pas ! Preuve en est l’épidémie d’obésité qui ravage la planète, avec son cortège de maladies associées telles que diabète et maladies cardio-vasculaires. Pourquoi cela ? Parce que nous avons laissé quelques entreprises agro-chimiques prendre le contrôle de notre nourriture.

Beau métier

On a beaucoup écrit, à l’1dex aussi, sur le Réseau Santé Valais (RSV) et son fonctionnement ou dysfonctionnement, c’est selon. Un dossier sur lequel je ne me suis jamais prononcé car je n’estime pas en avoir une connaissance suffisante pour pouvoir le faire. Ce n’est d’ailleurs pas le sujet de mon billet qui, pour une fois, se veut davantage un témoignage personnel.

Le bon vieux temps

Ah, je vous le dis, c’était mieux au bon vieux temps. Tout le monde est d’accord avec moi pour l’affirmer. Franz Weber tout d’abord, qui trouve qu’il y a trop de chalets, et puis que c’était mieux avant, par exemple dans les années 40. Tandis que les valaisans aimaient mieux quand ils pouvaient faire comme ils le voulaient chez eux. Le Nouvelliste titrait mardi en première page qu’au bon vieux temps on savait chasser les gitans manu militari et surtout on le faisait. Les hommes… ah les hommes… j’en ai entendu oser affirmer qu’à la belle époque il n’y avait pas toutes ces femmes voulant absolument travailler et que c’est pour ça qu’il n’y avait pas de chômage. Fichue égalité je vous le dis. Je ne parle même pas de certains pays musulmans, pas si loin de chez nous, qui y retournent, au bon vieux temps. En Tunisie la femme redevient le complément de l’homme et tout rentre dans l’ordre. Mêmes progrès dans les pays environnants, Egypte, Lybie, etc… Et la santé… n’en parlons pas. Avant cette horrible médecine moderne et ses abominables vaccins et médicaments, c’est bien connu, il n’y avait pas de maladie, pas d’épidémie, on ne mourrait même pas ! Et puis sans contraception on croissait et multipliait, les femmes étaient assez occupées avec leurs devoirs familiaux pour ne pas avoir des idées folles comme une carrière, une indépendance, ou même faire de la politique et exiger l’égalité ! Il y avait assez de bras valeureux pour trimer en Suisse, pas besoin de tous ces étrangers pour croître – ce qui de toute manière ne plait pas à Franz Weber, expert absolu en qualité de vie helvétique. Je ne vous parle même pas des nouvelles filières de formation, du temps de travail qui diminue et s’assouplit… Tous des fainéants, c’était tellement mieux du temps de l’apprentissage de mon grand-père : travail 6 jours sur 7, vacances insignifiantes et pas de salaire. Le travail était une vraie vertu !

Paradis artificiels

Le Temps du 5 avril nous renseigne sur le marché du cannabis apparemment de plus en plus violent et sophistiqué. En effet, le consommateur de sativa ou d’indica use ses semelles sur le bitume faute de pouvoir accéder, via une échoppe, à la substance désirée comme cela était le cas il y a un peu plus de 10 ans. Aujourd’hui donc, le dealer bat le pavé aux côtés du client potentiel, l’appâte dans une ruelle et lui vante les mérites de bien d’autres produits, tels que la cocaïne.