PATATRAS. 5 francs pour L’1Dex pour les aînés (32)

31 octobre 2018

(PAR PIERRE-HERVE TAVELLI)

 

Vive l’1Dex à 5.- pour les AVS ! 5.- ! C’est une petite dépense pour une tête bien faite !

 

Mes amis aînés, le Valais a besoin de vous ! Rejoignez ce forum ! Ouvrez les yeux ! Vous avez des heures de vol et plus de temps pour vous renseigner.

Réfléchir et voter intelligemment pour  les générations futures, c’est prévenir l’Alzheimer.

Nous sommes nombreux et démocrates, et devons choisir de bons serviteurs de l’État. Non des politiciens émotionnels et hystériques, selon Karin Keller-Suter.

L’1Dex est déjà gratuit pour les étudiants qui devraient s’y intéresser.

 

Je ne me suis pas occupé de politique. Je ne fais partie d’aucun parti. J’avais trop à faire.

 

Mais …

 

Je ne m’attendais pas en me heurtant aux scandales APEA – OPE, CDTEA, à Messieurs Darbellay et Favre, etc… à ouvrir une telle boîte de Pandore, et au constat de nombreux sujets évités volontairement par nos médias officiels, Le Nouvelliste en tête, alors que l’honneur du journaliste est de rechercher la vérité et de l’écrire.

 

Pour l’instant, je reviens sur les sujets qui m’ont amené à l’1Dex en début d’année 2018 et que j’ai développés dans les Patatras précédents, à savoir les dérives incroyables de certaines APEA et du Service Cantonal de la Jeunesse.

 

N’importe quel citoyen honnête et intéressé peut constater, dans les cas présentés, la barbarie impunie que ces instances peuvent exercer sur des citoyens ordinaires, avec la complicité des plus hauts responsables

 

A mon avis, la gestion du cas de la mère dépossédée de sa fille pour quelques gifles est la preuve consternante, à la seule lecture du dossier détaillé de la méchanceté et de la perversité possible de l’alliance APEA-OPE sur tous les intervenants. Qui souhaite le consulter ?  Environ 400 pages de courriers et d’e-mails échangés mais facile à parcourir.

 

Le SCJ est le seul concerné dans l’îlot de Port-Valais. A mon avis, la façon du SCJ de tenter d’étouffer les problèmes graves et avérés, après enquête, de l’îlot illustre l’impunité naïve des responsables de ce service. Un seul courrier, avant la votation des J.O, de deux citoyens informés a fait sauter le pot aux roses. Messieurs Favre et Darbellay ont mis alors les doigts dans la confiture, en mettant un frein immédiat, mais en catimini à cette structure d’accueil.

Suite ubuesque : une collecte de dons pour l’îlot a désormais cours au Bouveret et à St-Gingolph.

 

Par ses dysfonctionnements avérés, le SCJ (plus de 100 fonctionnaires et des dizaines de millions de budget ) multiplie ses usagers captifs et crie alors son manque de personnel. Le SCJ est sourd aux appels des médecins en contact plus réaliste avec la souffrance de la population.

 

Pour les APEA sans l’OPE, un exemple suffit : le drame de Daillon. On est là face a un trouble psychiatrique grave, beaucoup plus complexe que les situations précédemment décrites dans le SCJ où il s’agit à priori de gens ordinaires. Je ne peux que m’interroger sur la responsabilité de l’encadrement légal et sur sa collaboration avec les médecins. C’est la seule chambre pupillaire que j’avais dénoncé à la justice il y a plus de dix ans, alors que je collabore avec les représentants légaux en permanence depuis des décennies. Je peux donner d’autres exemples de cas nombreux, même si minoritaires, de non collaboration des APEA avec les médecins concernés : les conséquences sont graves et créent beaucoup de travail aux professionnels.

 

Faut-il détourner le cours du Rhône pour assainir les écuries d’Augias ? Car le sujet à débattre est consistant.

 

Non.

 

Face au cachotteries de nos médias, mes camarades aînés, lisez, posez des questions et écrivez dans l’1Dex. Utilisons ce forum. Posons des questions ailleurs qu’au bistrot. De façon plus responsable. C’est par une information plus complète des réalités valaisannes que nous serons utiles à nos concitoyens, et à notre beau Valais.

 

Face aux gesticulations peu courageuses et peu cohérentes de certains de nos politiciens, utilisez votre crayon lors des votations.

 

Face aux excès des APEA, il n’y a que la lenteur du Tribunal cantonal dans des situations douloureuses ou urgentes. Le haut responsable RH dit avoir le contrôle…

 

Face à la machine SCJ, je ne vois pas comment les responsables SCJ, OPE et CDTEA ne peuvent pas être affectés par les désastres avérés de leurs structures. On prend les mêmes et on recommence ?

 

 

Concrètement que faire pour agir rapidement ?

 

Faire l’état des lieux.

 

Un regard indépendant, critique, attentif, sur les nombreuses situations sans tomber dans la nécessité d’expertises interminables pour savoir de quoi on parle. Une commission idéale : un médecin, un éducateur, un psychologue, un député formé à l’aide d’autrui, peuvent se faire une idée défendable en peu de temps. Mais c’est une utopie.

 

Pour ma part, je vais continuer à écrire sur ce forum, poser et répondre aux questions. Je n’ai que soulevé le couvercle de Pandore et vois d’autres sujets valaisans hors de mon territoire professionnel où les débats sont nécessaires.

 

Donc, à bientôt

 

Post Scriptum :

 

Monsieur Rey, j’ai été un peu long pour répondre à votre question du 11 octobre sur Patatras 31 Sus à la bêtise. J’ai fait de mon mieux.

 

Et merci à Me Riand de me permettre d’inviter mes camarades aînés sur l’1Dex pour 5.-/an.

13 thoughts on “PATATRAS. 5 francs pour L’1Dex pour les aînés (32)”
  1. Bonjour Monsieur Tavelli,
    Merci pour votre article, votre initiative, et pour votre réponse.

    J’ai toujours été d’avis qu’une petite structure composée d’hommes de terrain était bien plus efficace que les lenteurs de nos fonctionnaires de l’administration.

    Vous êtes un homme de terrain et vous devriez faire partie de la commission idéale que vous préconisez : « un médecin, un éducateur, un psychologue, un député formé à l’aide d’autrui »

    Mieux, faites-vous entendre, entourez-vous des personnes qui vous semblent compétentes, créez et organisez vous-même cette structure idéale. Ensuite enfoncez les portes en allant voir Frédéric Favre ou Christophe Darbellay pour exposer votre projet qui sera déjà bien ficelé et plus facilement crédible.

    A mon humble avis, ce sera la seule manière d’arriver à faire véritablement bouger les choses.

    Bien cordialement.

    Michel Rey, Sion et Pebble Beach

  2. Complément d’infos.

    APEA = Autorité de Protection de l’Enfant et de l’Adulte, qui a succédé en 2013 à la Chambre pupillaire en renforçant l’aspect juridique.
    Frédéric Favre est concerné.

    SCJ = Service Cantonal de la Jeunesse (dir. Christian Nanchen) qui comprend
    l’OPE = Office de Protection de l’Enfant (chef Marc Rossier) et le CDTEA = Centre de Développement et de Thérapie de l’Enfant et de l’Adolescent ( cheffe = Romaine Schnyder)
    Christophe Darbellay est concerné.

    Et merci Monsieur Rey pour la pertinence de vos commentaires. Cordialement.

  3. Effectivement il y a beaucoup de travail dans ce domaine, beaucoup de corrections à apporter, mais si il y avait une volonté politique forte, il s’agirait en premier lieu d’inspecter ce qui se passe au sein de ces autorités ou services et de remplacer les incompétents par des personnes pleinement compétentes, capables de discernement éclairé sur les situations ainsi que capables et ayant le courage d’assumer des responsabilités morales et humaines pour prendre les meilleures décisions possible en rapport aux situations auxquelles ils sont exposés. D’une manière générale quant au fonctionnement de ces autorités ou services, il y a par exemple le rapport de l’ancien juge fédéral Rouiller sur l’affaire des enfants dans le canton de Vaud qui démontre bien à quel point la prise de responsabilités ou parfois simplement la transmission d’informations importantes entre les divers services sont lacunaires et peuvent avoir des conséquences désastreuses sur des vies humaines pire encore lorsqu’il s’agit d’enfants ! C’est bien je pense de la capacité de prendre des responsabilités morales dont il y a un besoin urgent et absolument prioritaire ! de personnes dotées de bons sens, d’une vision juste et équilibrée sur les situations. Et dans la problématique que vous citer en rapport au drame de Daillon, la question sérieuse à se poser est que veulent ou que peuvent faire soit la société soit les professionnels confrontés à ce genre de cas où il y aurait des troubles psychiques graves ? ne rien faire ou alors agir de manière préventive et mettre en place un suivi régulier permettant ‘éviter d’en arriver à de tels drames ?

    pour ce qui est du fonctionnement des APEA, ne sont-ce pas aussi les Présidents de Commune qui nomment et sont l’organe exécutif chargé lui aussi de la surveillance en tant qu’autorité intercommunale ( lorsque l’Apea englobe plusieurs communes ? ), ils ont donc aussi une part de responsabilités à assumer quant au fonctionnement de ces autorités et peut-être le pouvoir d’en modifier la composition si besoin est ?

    au final si l’Etat et les Présidents de commune bref si tout le monde y mettait du sien, les choses pourraient évoluer dans le bon sens et ce rapidement non ?

    une belle journée

  4. les Apea sont-elles aussi des autorités intercommunales pour la plupart ? Leur organe exécutif est composé des présidents de Communes. C’est cet organe exécutif qui exerce la surveillance de l’APEA et nomme ses membres… d’où on peut penser que les Présidents de Commune ont aussi une responsabilité à prendre sur le fonctionnement des Apea ?

  5. Les vices-juges de commune fonctionnent au sein des APEA.

    Comment nomme-t-on les vices-juges de commune? En théorie, au travers d’une élection démocratique tout les quatre ans, en même temps que les élections des conseils communaux. En pratique, pour chacune des communes du Bas-Valais, l’élection a été tacite. En effet, dans chaque commune, un seul parti a présenté un candidat. (à vérifié, si il n’y a pas une ou deux exceptions).

    1. Terrettaz, d’expérience vécue, je m’abstiendrais de relater l’attitude de certains juges voir vices-juges de commune…on pourrait simplement dire qu’ils ont peut-être le titre et peut-être pas reçu le manuel complet des devoirs et obligations qui sont les leurs, nous avons malheureusement passé de l’époque où l’on disait : on ne va pas laisser passer cela …à celle où l’on dit presque systématiquement : on ne peut rien faire. A nouveau où sont les personnes capables de discernement éclairé, capable aussi d’assumer une voir des responsabilités morales et de prendre des positions claires et constructives ? Il y en a parmi la population que l’on nomme alors celles-là et non pas des personnes qui conviennent uniquement aux désirs et volontés d’un parti et ne sont que des espèces de pions inutiles.

      1. Comment choisit-on un juge ou un vice-juge de commune?

        Ils sont démocratiquement élu. Ils ont la légitimité des urnes.

        Et dans la vraie vie?

        Un comité de parti bénévole se réunit autour d’une table, passe en revue la liste des membres du parti, passe en revue la liste électorale. Il n’y a personne qui travaille dans le domaine juridique ou dans les ressources humaines autour de la table. Et ça discute. Qui connait qui? Qui a une idée? On passe au stabiloboss les candidats potentiels.

        Ensuite, on va trouver ces personnes. On discute à nouveau. Personne n’est enthousiaste pour le poste, soyons honnête. La personne sait qu’elle devra être appelée à intervenir dans des litiges entre les citoyens et qu’elle va forcément s’en mettre certains à dos.

        Quand notre candidat est convaincu, il doit obtenir l’approbation de son employeur et de son conjoint. Ca n’est pas forcément gagné d’avance.

        Ensuite notre comité va présenter le candidat à la commune.

        Celui-ci est élu tacitement. En effet, les autres partis ne vont pas présenter de candidats contre celui déjà inscrit. Notre candidat accepte le poste mais il ne veut pas se battre pour l’obtenir.

        Ensuite notre candidat entre en fonction. Et les critiques commencent. « ça n’est pas normal qu’un juge est présenté par un parti politique, la justice n’appartient pas à la politique partisane ». « Réponse : Et si ce n’est pas les partis qui font le travail de recrutement, qui va le faire. « Le juge et le vice-juge ne sont pas juristes ». Non, car les avocats établis sur la commune n’ont pas envie de travailler pour des salaires de misère et n’ont pas envie de se mettre à dos leur propre clientèle.

        Alors, ça m’ennuie un peu quand, depuis le début de l’année, on associe le terme « incompétence » aux membres des APEA sans s’ interresser au processus qui les a mis en place.

        Réjouissons-nous plutôt qu’il y ait encore des citoyens capables de sortir de leur zone de confort et de se mettre au service de la société.

  6. APEA = incompétence, ce n’est pas ma tasse de thé, Monsieur Terrettaz. Je travaille en permanence avec des représentants légaux motivés depuis des décennies et nous gérons sans trop de difficultés des cas difficiles Cliquez deux fois sur la fin de mon courrier du Patatras 14 et vous en aurez la preuve
    Il y a quand même quelques APEA qui posent problème.
    On peut même se poser des questions sur la nomination d’une présidente de 26 ans à la tête de l’APEA Sion et environs. Manquent pas mal d’heures de vol.

    Manifestement, vous n’avez pas conscience de la gravité et du nombre de situations douloureuses qui insultent le bon sens.

    Et, comme je le répète souvent, la grande majorité des situations douloureuses concerne le Service Cantonal de la Jeunesse qui influence les APEA et devrait être en mesure d’en freiner les dérives.
    Celles-ci sont quelquefois si incroyables, que si vous voulez les constater, vous n’en croirez pas vos yeux.

    À mon sens, c’est le SCJ qui pose le plus gros problème. Sa structure thérapeutique CDTEA de psychologues captifs ne réagit pas à des situations inhumaines mal gérées par l’OPE.

    Il y a un vrai problème de fond qui doit nous interroger. C’est pas facile.

    1. c’est certain que la nomination de certaines ou certains est bien surprenante que cela soit Président d’Apea ou juge de commune, il est assez clair que cela correspond plus à des volontés de partis qu’au poste ou à ses exigences. Mais les conséquences peuvent être graves.

  7. La bonne volonté ne suffit de loin pas, cher Alexandre Terrettaz, dans un domaine si complexe qui requiert des connaissances pointues en matière de loi, alliées à des connaissances tout aussi pointues en matière de développement de l’enfant et de l’adolescent et à une capacité d’empathie et de recul face aux situations, de « bon sens », tout ça dans un contexte sociétal qui incite de plus en plus à la virulence des bénéficiaires de prestations diverses, tant ceux-ci ont le sentiment de ne pas être entendus ni compris. Souvent à juste titre. Ce qui veut dire que de meilleures connaissances en communication interpersonnelle, de la part des prestataires de service, ne seraient pas de trop.
    Donc, éventuellement en attendant un Tribunal de la famille qui serait plus que bienvenu, un collège de membres comportant obligatoirement, au moins : un juriste, une personne formée en approche systémique, une personne formée en développement de l’enfant et de l’adolescent, un intervenant social au courant de toutes les possibilités actuelles de trouver des solutions adaptées à des problèmes complexes. Ces personnes devraient bénéficier d’années de pratique et pas seulement d’une formation théorique. Tout ça pour dire, aussi, que, toujours en attendant un Tribunal de la famille, un juge aux affaires familiales, ce serait également plus que bienvenu de regrouper les petites APEAS locales en structures plus grandes, comme la loi le permet.
    Pour moi, il est tout-à-fait clair que ce sont les atermoiements de ces structures décisionnelles-là, les APEAs, dont les membres ont des compétences professionnelles qui ne sont pas à la hauteur de la complexité des décisions à rendre, qui sont la cause de lenteurs inhumaines dont les parents, et principalement les enfants et la santé de leur développement, ont à pâtir.
    Pour tous ceux qui pensent qu’il suffit de bon sens et que l’expérience n’est pas indispensable, je suggère de recevoir, séparément, les parents d’une même fratrie. Récits souvent totalement discordants, attribution à l’autre parent d’intentions malveillantes, il faut autre chose pour pouvoir démêler le faux du vrai et, surtout, mettre fin à cette « lecture de pensée » qui consiste à déclarer connaître mieux que l’autre ses intentions. Par exemple, pratiquer une approche d’analyse systémique et/ou imposer des médiations, selon le modèle de Cochem, en Allemagne.
    Au Québec, ainsi qu’en Belgique, à Genève aussi, des cours aux parents sur l’impact d’un divorce sur les enfants et sur les choses à éviter absolument pour ne pas rendre les choses encore plus difficiles pour leur progéniture. En Belgique, ces cours sont obligatoires en cas de divorces litigieux et ce sont de tels cours que le Mouvement Suissse pour la Coparentalité Responsable, que je viens de fonder, entend mettre sur pied prochainement.

    1. Chère Isabelle,

      Tu appelles de tes vœux la création d’un Tribunal de la famille. Je ne peux qu’abonder dans ton sens. Il y a une justice qui est là pour déterminer si une personne a commis un acte illégal, et le cas échéant le punir. Et il y a une justice dont le but est de déterminer les modalités pour le vivre-ensemble de personnes liées par des liens familiaux. Ces deux logiques sont trop différentes pour être gérées par les mêmes institutions.

      La rédaction de la nouvelle Constitution du Valais devrait être l’occasion de mettre en place ces tribunaux de la famille dans notre canton. Peut-être que le rôle des associations, telles celle que tu as mise sur pied, devrait être de proposer cela aux Constituants qui seront prochainement élus.

  8. APEA et OPE. Halte aux enfants de chœur !
    Merci pour les derniers commentaires, avec la réserve suivante : il est longuement question de processus de nomination des vices-juges, d’élaboration de tribunal de famille, d’expertises compliquées, avec des délais qui laminent les gens, etc. Bref ! Comme si tout cela était très compliqué et demandait des compétences très pointues pour
    mettre un peu de clarté et de justice
    dans ces sujets.

    Mais non ! Ouvrez les yeux !

    Habituellement il s’agit de situations avec des citoyens lambda. Il n’y a pas besoin d’avoir des troubles psychiatriques pour avoir des troubles du comportement personnel, familial, conjugal, professionnel ou civil.

    Je ne m’étendrais pas aujourd’hui mais vous avez des exemples qui crèvent les yeux, qui prouvent (hélas les politiques ! ) la toxicité quelquefois mortelle de certains acteurs institutionnels. C’est une erreur de vouloir bâtir des barrages gigantesques au lieu d’identifier la fuite fautive, l’OPE en tête.

    Je répète que dans la majorité des cas l’OPE, si pas très malade, corrigerait les APEA.

    Il y a des APEA aussi sans OPE qui sont fragiles , et quelques membres nocifs comme partout. Les cas psychiatriques comme Daillon sont nettement moins dangereux si suivis en collaborant.

    Mais consultez les exemples en détail et ouvrez les yeux. Le SCJ est une institution malade dans son fonctionnement depuis des années et le traitement ne consiste pas à développer des structures pour en amender les méfaits.
    A mon sens, la proposition de Monsieur Rey est très pertinente mais elle n’est pas facile à mettre sur pied.
    A bientôt

  9. je ne sais pour ma part si un Tribunal de famille arrangerait mieux ces cas ou situations difficiles. Il y a déjà bien assez d’offices, d’autorités, d’associations, de services mis en place et coûteux parfois. Je pense qu’il s’agit en priorité que les personnes nommées à quelques postes que cela soit 1- fassent le travail pour lequel elles sont nommées, car elles sont nommées dans ce but ? et en respectent les bases légales auxquelles elles sont soumises et qu’elles doivent ou devraient connaître grâce à parfois des formations spécifiques qui leur sont données ( comme les APEA par exemple). Que ces personnes soient à même d’assumer les responsabilités morales qui incombe à leur fonction ou poste, si elles n’en sont pas capable qu’elles s’en aillent alors. Qu’elles soient à même de discerner clairement et d’évaluer les situations de façon claire et avisée et de prendre les décisions constructives ou protectrices que les cas et les situations leur recommande. Tout cela ne devrait pas être si compliqué si nous avons affaire à des gens dotés d’une bonne vision et de bon discernement. Une autorité de plus ne me semble donc pas la meilleure solution au vu du nombre de possibilités que l’Etat ou le système offre déjà actuellement. A nouveau que chacun s’implique dans le poste ou il se trouve et fasse son travail.

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