Coup de tonnerre dans le monde économique et politique du Valais financier : le conseil d’administration de la Banque Cantonale du Valais a décidé d’introduire une action civile à l’encontre de l’ancien directeur et président du CA de la banque pour un montant de 21,6 millions de francs suisses.
Les observateurs sont très étonnés d’une nouvelle qui laisse le Valais des clans « sur le cul ». Il faut croire que Pierre-Alain Grichting, Stefan Imboden, Fernand Mariétan, Chantal Balet et consorts ont reçu des renseignements « chauds bouillants », qui imposaient au CA de ne plus être bienveillants à l’égard de leur ancien compagnon d’armes.
Personnellement, je suis autant surpris que tout un chacun. Mais L’1Dex ne l’est pas, qui a « feuilletonné » sur Alkopharma et Jean-Daniel Papilloud. Lisez ce qui a été écrit sur votre site préféré et vous comprendrez que l’étonnement eût été que rien ne se passât. Lisez ici !
Les lecteurs avaient ainsi eu l’occasion :
- de connaître la question de Gnomon à la banque : « Les membres du Conseil d’Administration sont-ils satisfaits du traitement de cette affaire par le Conseil d’Administration ? » A l’évidence, on peut dire aujourd’hui que la majorité du CA n’est pas satisfaite de l’activité déployée par Jean-Daniel Papilloud, leur leader.
- Giulano de San Remo avait dénoncé la xyloglassie de Roberto Schmidt. On peut dire aujourd’hui que le temps de la langue de bois est révolue.
- L’1Dex avait annoncé le départ de Jean-Daniel Papilloud avant sa démission. Ce départ annonce la mort financière d’un déjà ancien millionnaire.
- On aura du mal aujourd’hui à donner tort à L’1Dex et à Barbara Lanthemann : « Une telle gestion est une gifle à la justice, à l’intégrité et à l’éthique d’une entreprise qui, rappelons-le, appartient à l’Etat du Valais en majorité, et aux actionnaires. »
- De même, comment s’opposer aujourd’hui à Alain Cottagnoud : « Pour quelle raison l’Etat du Valais en tant qu’actionnaire majoritaire de la BCVs ne dépose pas une plainte contre les dirigeants de la Banque ? »
- L’1Dex avait clairement douté des capacités de Jean-Daniel Papilloud dans ce dossier : « on peut douter des compétences étendues de Jean-Daniel et de Marie-Madeleine. »
- Le Professeur Valentin Tessier, mandaté par L’1Dex, avait initié toutes les questions qui ont fait chuter Jean-Daniel.
- L’1Dex avait évoqué la censure du Nouvelliste. La Pravda ne peut aujourd’hui garder le silence.
- Cellophane, bien connue de L’1Dex, avait chanté : « PDC, Privilégier Des Copains, Pour Dominer Continuellement ». Ce copain-là n’a pas porté chance à Jean-Daniel.
- Avant tout cela, Jean-Daniel était entré dans le viseur de Eric Felley, et ça, c’était vraiment pas bon signe !
- On ne peut que s’interroger du silence du procureur général. Et ne plus s’en étonner, puisque cela a déjà été fait si souvent.
- La perte annoncée de la BCVs de 17 millions est aujourd’hui supérieure et s’élève à 21,6 millions, somme réclamée à l’ancien directeur et président Papilloud.
- Certains amis m’ont reproché le titre de mon premier article : « La justice perd-elle la boule ? ». Après le jugement rendu récemment par le Tribunal cantonal et l’annonce de hier de l’introduction d’une action en justice contre Jean-Daniel Papilloud, ces lecteurs vont devoir reconnaître que L’1Dex, une fois de plus, était en plein milieu de la cible. Les actionnaires de la Banque, les citoyens valaisans, vont espérer que la magistrature va retrouver tous ses esprits lorsqu’elle décidera de la responsabilité de l’organe bancaire qui a voulu tant favoriser Alkopharma, dirigé par un coquin.
- Le classement des dix perdants de l’année 2018 va devoir être rectifié : Jean-Daniel Papilloud y entre de plein pied, sur le podium et sur la plus haute marche. Serge Métrailler respire, il est exclu des dix premiers.
L’1Dex espère que quelques Valais supplémentaires sauront financer dans l’après-coup ce feuilleton en s’abonnant.
Bonjour aux prochains abonnés !

Une affaire qui remonterait à 2009!
La composition du CA à cette époque ?
L’octroi d’un crédit d’un tel montant n’était-il pas approuvé par le CA sur la base d’un dossier documenté se fondant sur des faits vérifiés, établi par des professionnels du crédit en conformité à une logique bancaire ?
Lire mon article de demain, celui donc du 12 décembre 2018, intitulé « BANQUE CANTONALE DU VALAIS. JEAN-DANIEL PAPILLOUD A-T-IL ETE VRAIMENT SURPRIS ? »