(PAR UNE BONNE MAMAN [CONNUE DE LA REDACTION])
Si vous êtes parent vous comprendrez, sinon imaginons: Dans les faits, vos enfants partent à l’école.
Deux heures plus tard, la police tambourine à votre porte. Paperasse remise froidement. : vos enfants sont… « placés ».
Si la douleur est cataclysmique pour les parents, celle des enfants doit être… Quid du terme bureaucratique de « placés »?
Il cache une première incohérence: A ce moment là, vous avez encore l’autorité parentale; mais elle ne vous sert… à rien!
Vous ne savez pas où ils sont.
Vous ne les reverrez que quand l’Etat l’aura décidé.
Vous ne pouvez pas leur parler. Mais… « chuuuuttt, ne dîtes surtout pas qu’on vous les a enlevés! »
Et si; par un « jeu » de passe-passe malsain; l’Etat « protège » vos enfants d’un danger imminent
avant Noël; la lenteur étatique vous sert les fêtes les plus froides de votre vie. Quid de tout ce que vous avez offert pendant des années à vos enfants?
Quid des souvenirs de famille? Quid des années de vie passées à les construire?
Réduits en cendres, mais vous n’en saurez rien. Parce qu’à ce moment là, vos enfants sont… loin de vous. Et vous ne leur avez pas appris, outre mesure, à passer par le feu. Cette réalité là vous consume.
Arrive enfin où dans son extrême humanité, l’Etat vous octroie une visite. Au « foyer ». Comprenez dans un environnement qui brûle leurs souvenirs à petit feu.
Nous avons retrouvé nos enfants dans un univers de verre et de bois flambant neuf pour… Une heure de temps, montre en main.
Une prison de verre sans barreau.
Les portes de leur « foyer », de leur chambre et des pièces communes, s’ouvrent avec un passe magnétique. Qui se désarme à partir de telle heure pour les empêcher de sortir.
L’éducatrice ne nous lâche pas d’une semelle. Tout ce que l’on partage est écouté. Si vous débordez des banalités insipides; elle vous recadre et vous empêche de parler.
Leurs rares moments d’évasion se situent peut-être dans les activités extra-scolaires:
(Piscine, équitation, musculation…). Relevez-vous que l’équitation est risquée pour votre fille au corps immature; ou que la musculation est déconseillée pour un enfant pré-pubère? vous vous heurtez à des explications lacunaires mais vous n’êtes pas écoutés. Alors que -rappelons-le- vous avez encore l’autorité parentale.
Et tout est fait pour vous faire sentir que vous ne leur aurez pas offert tout cela vous-même.
A la vérité, si: C’est vous qui leur offrez. Ou la commune sur laquelle les frais vont éventuellement retomber: Parce que trois semaines après ledit placement arbitraire; vous recevez un courrier vous
« invitant à participer aux frais de placement de chacun de vos enfants à hauteur minimale de 1500.-CHF par mois/par enfant. » (Si. Si…)
Financièrement: Je tousse. Parce que leurs factures nous couleront. Ou couleront les concitoyens communaux qui n’ont pas demandé à débourser ces montants.
Personnellement: Je tousse. Parce que ce sont des moments que l’on ne vit pas avec eux. Humainement: Je tousse. Parce que la manipulation est insidieuse: L’Etat prend des gamins et les endort en achetant leur confiance. Adroit. Perfide.
Mais ne vous y trompez pas. La vérité éclate souvent au moment des séparations.
Les enfants nous sautent dans les bras. L’un cache sa douleur en partant plus vite, (il est rentré dans un profond mutisme depuis l’annonce du placement longue durée, dixit les autorités elles-mêmes) l’autre nous tire vers dehors entre rires et larmes. Le troisième nous martèle « Je veux rentrer à la maison! »
Je colle encore quelques minutes ma main contre la vitre, pour tenter encore de serrer les petits doigts de ma gamine.
J’arrête là.
Bonjour à la nouvelle Alcatraz. A quand le prochain « Midnight Express »? Bonjour à l’Etat-de-Droit-qui-héberge-l’ONU.
Bonjour à Darius Rochebin. L’internement des filles-mères a fait scandale. L’Etat l’a remplacé. Bonjour à tous nos voisins qui paieront peut-être pour une erreur étatique.
Bonjour à Renaud. J’espère que le Mistral Gagnant soufflera bientôt sur ma maison.
Post Scriptum de L’1Dex : la maltraitance institutionnelle, ça existe. Oh oui !
Bienvenue, Madame, dans la réalité de ce que peuvent ressentir des millions de papa quand on leur annonce qu’ils pourront voir leur enfant un week-end sur deux, ce qui parait équilibré, mais qui n’est en fait que 4 jours sur 30 jours que forment un mois ….
Cette maman vit avec le papa !!!!!
Bienvenue, Madame , dans la réalité et le ressenti de ce que peuvent vivre des millions de père, quand on leur annoncent qu’ils ne peuvent voir leur enfant qu’ un week-end sur deux, ce qui parait équilibré, mais qui n’est en fait que 4 jours sur 30 jours que compte 1 mois …. 4 petits jours par mois ….
J’ai dit que je n’écrirai plus jusqu’au mois de mars et je vais m’y tenir mais je lis tout. Enfin presque. Enfin dans le domaine qui m’intéresse, donc celui-ci.
Le texte de cette mère illustre bien ce qu’on peut ressentir quand ses enfants sont placés et je compatis réellement à ce qu’est en train de vivre cette famille !
Mais je voudrais ici m’adresser à la rédaction. Ce journal se veut critique et libertaire. Je pense donc que ses lecteurs peuvent se prévaloir également d’être critiques et d’avoir la liberté de se forger une opinion. Alors je m’interroge car, en publiant sur cette situation tragique pour la énième fois, jamais vous ne nous informez sur ce qui a présidé à la décision de placement. Pourquoi ? Laissez-les lecteurs être adultes et se forger leur opinion à eux à partir de faits. Oui, cette manière de faire, d’enlever des enfants à quelques jours de Noël, de cette manière-là, suscite l’émotion et ne semble pas être la meilleure. Bien sûr. Mais laissez chacun décider de savoir s’il veut s’indigner ou non.
Je regrette de commenter sous cette publication réellement touchante de cette dame. Surtout en ignorant ce qui a débouché sur un placement. Mais c’est la énième fois que je désire réagir.
Nous avons lu x fois dans Patatras le récit de cette mère privée de sa fille depuis 3 ans. Vous avez, comme moi, lu l’entier de ce dossier. En dépit de ça, vous avez fait paraître, je ne sais combien de fois, des textes affirmant que cette mère a été privée de sa fille « pour quelques gifles ». Vous savez que ce n’est pas seulement ça qu’on lui reproche et qu’il est faux de dire qu’elle n’a pas vu sa fille du tout depuis 3 ans. Vous ne pouvez qu’imaginer, j’en suis certaine, que si vos lecteurs étaient informés de l’ensemble de la situation, celle-ci susciterait moins de révolte et d’émotion.
Je pense toutefois que la prise en charge de la situation par les autorités a été suffisamment inappropriée et longue pour que ça suffise à être source d’indignation. Pourquoi, alors, en rajouter ?
En faisant de la surenchère de cette manière-là, quand on me présente les choses de manière-là en occultant des éléments importants, de mon côté, je me sens prise pour une imbécile.
Il y a une quinzaine de d’années que je gère mon cabinet de développement personnel et de thérapie. Je pense qu’environ 20 % de ma clientèle a été abusée sexuellement ou physiquement étant enfant. Les chiffres évoqués par des collègues médecins généralistes ou psys renvoient à la même chose. C’est énorme. Je ne m’y ferai jamais.
Ce qui amène les gens à me consulter, ce sont principalement les séquelles de ce qui a été vécu en famille.
Donc, heureusement que la protection de l’enfance existe. Heureusement que des professionnels ont le droit d’aller fourrer leur nez dans des endroits où ils ne sont pas les bienvenus. Heureusement qu’on a ENFIN décidé que les enfants n’ont pas à subir la violence intrafamiliale et qu’on tente de la débusquer. Alors, pourquoi ne parle-t-on pas, ne parlez-vous pas de la manière appropriée de le faire, de professionnalisation, de supervisions, de médiations et aussi de la responsabilité d’adultes qui sont parents face à leur progéniture, comme si, intrinsèquement, la famille était une bénédiction ?
A la source d’interventions régulièrement dysfonctionnelles ou/et inappropriées de l’OPE et des APEAs, il y a, bien souvent, des comportements totalement inappropriés de parents. Pourquoi n’en parlez-vous jamais ? Pourquoi ne présentez-vous pas l’ensemble des faits ?
Ici, de même que dans nombre d’associations, vous entretenez la révolte mais également la déresponsabilisation d’aucuns, qui se voient comme victimes uniquement.
Ce serait comment de juste rappeler qu’on est chacun responsable de ses choix, que lorsqu’on fait un enfant avec quelqu’un d’irresponsable, qui s’alcoolise ou se drogue ou est violent, on ne peut pas présumer d’une suite heureuse, que lorsqu’on a des enfants avec un-e étranger-e, il y a des risques que, si le couple se sépare, l’un des parents soit privé de ses enfants ? Etc.
Je milite et écris et m’engage, chaque jour depuis plusieurs années maintenant, pour que les personnes qui doivent gérer des situations douloureuses de conflits qui impactent les enfants soient davantage formées, supervisées, coordonnées.
Mais je m’engage aussi pour que la conception d’un enfant fasse partie d’un projet de vie, pour que les parents doivent prendre leurs responsabilités.
Le nombre d’enfants victimes de maltraitance est élevé. Il sera toujours trop élevé car un enfant doit être protégé.
Alors merci de revenir à une présentation juste un peu plus factuelle des choses. Pour que chacun d’entre nous soit informé plutôt qu’on nous dise de quoi on est censé s’indigner…
Que répondre à ce texte ? Je me contente de dire ceci : on a retiré ces enfants à cette mère parce que les enfants étaient de manière surprenantes trop autonomes et trop débrouillards. Alors qu’en dites-vous de celle-là, dame Isa ? Lisez ce dossier et apprêtez-vous à tomber de votre chaise !
Je le lirais volontiers si j’y avais accès.
Et c’est du dossier que je suis prête à éventuellement m’indigner. Plus que du récit de ce qui se passe lors d’un « placement » (le mot est en effet bien maladroit !) d’enfants, qui ne peut qu’être dramatique.
A partir de quels critères les placements d’enfants sont-ils décidés ? Des rapports médicaux ? Des enquêtes policières ? Des dénonciations anonymes?
Madame IsaZuber.
Je ne fais pas partie de la rédaction, mais je dois réagir à votre commentaire.
Je vous prie de lire mes réponses précises à vos commentaires quand même peu confus dans les Patatras 37 et 38.
Vous écrivez pour la troisième fois, que vous n’écrirez plus et que vous allez vous y tenir. Je vous ai donc déjà dit que ce n’est pas l’esprit d’un forum.
Votre argumentaire me paraît assez confus.
D’abord, le cas de la mère pratiquement privée de sa fille depuis quatre ans est décrit avec précision dans les Patatras. Lisez donc que le Ministère public n’a retenu que quelques gifles après une instruction d’un an et demi. Ce sont les faits.
Vous n’êtes pas au-dessus de la loi.
Vos sous-entendus sont vos allégations.
Ensuite, c’est avec votre discours pathétique
…qu’on a ENFIN décidé que les enfants n’ont pas à subir la violence intrafamiliale et qu’on tente de la débusquer…. grâce à tous ces professionnels selon vous,
que le gentil SPJ enlève les enfants aux familles.
Si les dysfonctionnements considérables du SCJ et de certaines APEA ne vous ont pas sauté aux yeux, il vaut peut-être mieux que vous lisiez Le Nouvelliste.
Là, au moins, circulez il n’y a rien à voir.
Si vous avez des questions un peu précises dans un texte structuré, je vous réponds volontiers.
Hippocrate, je vais délibérément ignorer votre commentaire. Ayant directement parlé avec la maman à plusieurs reprises, ayant lu l’entier de son dossier et ayant fait des démarches pour elle, le tout recouvrant plusieurs jours, entiers, je n’ai pas le même avis que vous. Je n’en dirai pas plus ici pour préserver l’anonymat de cette famille et je relève juste que la mère elle-même a reconnu plusieurs éléments différents s’ajoutant aux gifles.
Ste, des placements peuvent être décidés à partir de nombreuses choses y compris à partir de suspicions de maltraitance, qui peuvent être émises à partir de n’importe qui en contact avec l’enfant. Je n’ai connaissance d’aucun placement qui ait été fait après un signalement anonyme uniquement. Après un signalement fait de cette manière-là, il faudrait que d’autres éléments vérifiables aillent dans le même sens que le signalement pour aboutir à un placement.
Il n’y a aucun recours à un médecin qui soit obligatoire et il semble qu’on manque de clarté quant à ce qui devrait conduire à un placement. Il y a donc des placements qu’on peut trouver contestables alors que, dans d’autres situations, il devrait y avoir placement et il n’y en n’a pas.
Contrairement à ce qu’affirme Hippocrate, je ne pense pas être au-dessus de la loi, au contraire, je réclame qu’on l’applique, ce qui n’est hélas pas toujours fait.
Les SPC ou SCJ cantonaux (le nom diffère selon les cantons) ont régulièrement des critères différents du simple péquin pour demander un placement (car si ce sont les APEAs qui en décident, c’est bien, dans la réalité, sur proposition du SCJ/SPJ – qui, lui-même, recourt parfois à des évaluations extérieures – que ceux-ci interviennent).
Ces structures font souvent primer le principe de précaution sur le risque de maltraitance psychologique que constitue la séparation d’un enfant d’avec ses parents quand celle-ci pourrait être évitée. D’autres fois, comme avec ce cas très médiatisé dans le canton de Vaud, il devrait y avoir placement et il n’y en a pas.
De manière choquante à mes yeux, il semble y avoir une loi d’offre et de demande qui aboutit à plus de placements dans un canton, comme Genève, où les foyers abondent, que dans celui de Fribourg ou du Jura, où ceux-ci paraissent être en manque de foyers et de familles d’accueil.
Savez-vous Madame que des placements se font par des rapports magouillés par des experts pas spécialisé en FMH en psychiatrie et qui ont jamais vu la maman et les enfants n’ayant pas eu l’entier de dossier car l’APEA refuse de donner tous les éléments que demande un avocat de le faire (concerne le Dr. MICHAEL RENK) ce Dr. N’a pas été informé que le géniteur avait procédure pour maltraitance sur enfant et à été manipulé par un dossier contenant de fausses accusations pour nuire à la mère car l’assistante social avait un lien amical avec le géniteur depuis 20 ans au moment où elle a pris le mandat mais c’est bien entendue tû rapport donc qui n’a aucune valeur réel mais est utilisé sans cesse pour détruire la mère ou en plus il comporte de la discrimination suite à son statut d’enfant adopté (elle a osé dire que la mère ne pouvait pas être une bonne mère car ne pouvait que reporter sur ses enfants à être élevé en ayant un manque identitaire vu que elle ne peut que avoir un manque d’identité vu que elle est adopté à aussi menti à ayant dit avoir vu à l’école son enfant alors que l’école a dit non elle n’est jamais venue car toute personne venant à l’école est noté dans le journal de bord de l’école. Plainte à été déposé et elle ne bosse plus à l’APEA mais son rapport est sans cesse utiliser pour nuire à la mère. Des psychothérapeutes ont attesté que la mère a la tête sur les épaules et s’occupent très bien des enfants aucune atteinte physique ni psychique que ils vont très bien et que ses remarques sont pertinentes. Elle demande des visites surveillées pour son bébé contre le géniteur qui a plainte pour maltraitance sur elle et ses enfants mais L’APEA du Jura refuse sans cesse sans aucune raison valable malgré une lettre des psychothérapeutes qui leurs demandent de ne pas elargire les visites d’attendre que la procédure pénal soit terminé car elle ne s’inquiète pas pour rien mais non ça ignorent des documents médicaux des auditions des enfants ainsi que témoignage de personnes ou une personne à vu le géniteur faire subir la violence physique et verbal qui a écrit courrier et toujours pas de visite surveiller mise en place pour protéger le bébé donc à cause de leurs refus le bébé est revenu avec des blessures visibles (oreilles gonflé et rouge bleu sur une fesse) pire leurs supérieur à dit à la maman que un géniteur ne peut pas être concideré comme maltraitant sur son propre enfant quand il a procédure pour maltraitance sur d’autres enfants que le sien. Plainte pour blessures visibles sur bébé elle a déposé. Elle a accepté d’aller subir avec ses enfants une expertise de crédibilité vu que il dit sans cesse que les enfants et la mère ment. Le rapport va venir surment en février maxi 15 mars 2019 dernier délais donné. L’APEA du Jura n’a absolument fait aucune enquête sur le géniteur. Rien dans le dossier de la mère ne contient un rapport d’enquête social et pourtant dans son village jurassien pleins de voisinages auront à dire si ils étaient contacté car eux-mêmes tous y compris le facteur aurai eu dit à la mère partez protégez-vous il fait que changer de femme toujours avec enfants mais elle n’a pas compris sur le moment. Un de ses ebf a été forcé de dormir avec l’enfant à dit que il avait trop de force elle se débattait disait non. Les enfants ont été menacé de pire que avoir la bouche scotché traîné par les cheveux fraper par des barbies et jouets lancé sur eux si la mère étaient informé il a faire de ma violence sur la mère devant eux qui à l’époque avait 5 ans et demi et 9 ans. La mère a été confié par ses enfants que il a été vu par eux embrasser le fils mineur à l’époque de sa voisine vers fin juillet 2018. La mère étant sans cesse avec ces enfants de mentir à attendu de voir les psychothérapeutes pour leurs en parler qui ont dit de immédiatement avertir l’avocat ce que elle a fait mais vu que personne n’a bougé alors elle a le 1er février 2019 envoyé un mail à la responsable qui l’a reçu avec ses enfants pour l’expertise de crédibilité. Ah et attention ça insiste à lui faire subir sans aucune motif valable une analyse psychiatrique encore auprès d’un Dr. Pas FMH en psychiatrie alors que c’est un motif de récusation du psychologue encore nommé. Pire la mère a contacté de psychologue FSP qui a dit que il est pas informé de ce mandat alors que c’est noté sur l’ordonnance que ça lui a été notifié par courriel. L’ordonnance ne contient pas les bases légales informant que elle a au maximum 30 jours pour faire opposition ni les motifs que son avocats a eux exigé que ils fournissent comme ça doit être fait car le dossier a assez de attestation de divers médecins qui disent que elle a aucune problème psychologique. Par contre le géniteur a rien comme attestation médicale ni rapport sur lui car l’APEA ne font rien il est ami avec son avocate qui est marié au ministre de la culture et du sport du gouvernement jurassien Donc si personne comprend que il y a bien magouille et conivence y a de sacré souci…de plus le président a déposer plainte pour atteinte à l’honneur mais plainte classé en donnant raison à la mère. Mais où le pire c’est que la mère protège son enfant parce que elle a peur pour son enfant mais comme lui met sans cesse plainte contre elle pour non représentation de l’enfant si si les autorités lui mettent des amande énorme et menace de prison et pire le procureur Nicolas Aubert qui avait déjà fait une faute professionnelle en ayant fait ordonné une perquisition qui a été prouvé illégale à été gardé dans son emploi ben le monsieur qui reçoit les plaintes du géniteur pour non représentation de l’enfant à demander prison pour la mère de 9 mois avec sursi et des amendes énorme pour elle qui a pas les moyens et pire il lui a lui mis une plainte pour maltraitance sur son enfant sans aucune preuve comme ça paraît que la non représentation d’enfant est un facteur pouvant faire plus tard faire apparaître de la maltraitance psychologique chez l’enfant ce que les psychothérapeutes ont dit non c’est pas systématiquement c’est faux et dans ce cas là non c’est du n’importe quoi il n’a pas le droit de l’avancer et il se prend pour nous maintenant c’est grave de se substituer aux professionnels de la santé mental nous avons pas fait 12 ans d’études pour que n’importe qui fait notre travail…alors là Mme vous avez encore quoi à dire pour « défendre » la protection de l’enfance et de l’adulte ? Aucun problème la mère donne volontiers tout son dossier elle est transparente elle a même demandé à pleins de médias de faire paraître un article avec les documents de preuves mais les médias lui ont répondu mais on sait que il y a des problèmes avec ses services mais voyez-vous c’est délicat…mais là elle est entrain de préparer une dénonciation pour discrimination sur sa personne mobbing car les psychothérapeutes ont dit non c’est de l’acharnement sur sa personne c’est quoi pour des avocats qui vous laissent subir tout cas? Pour utilisation de fausses accusations pour lui porter préjudice au niveau pénal ainsi que mie en danger volontaire sur son enfant par la protection de l’enfance et par le curateur selon l’article 219 que chaque parent peuvent utiliser pour porter plainte contre les autorités qui ont placé leurs enfants ou aucune preuve de maltraitance à été signalé ni prouvé et même ceux qui se voient des visites restreintes ou supprimés…car ceci peut donner des problèmes psychologique sur l’enfant qui ne peut pas se construire en vu son placement en étant déraciné sans aucune raisons valables de ces parents…ce que on appelle placement sabusifs pour se faire du fric à ses institutions. Comme la famille de yverdon ou le père durant 10 ans à pu peinard violer ses enfants alors que le SPJ les suivaient une dame ayant été envoyé par le croix rouge à eu signalé que il y avait problème et fallait faire quelque chose pour les enfants et ça lui a répondu que ils savent ils sont suivi mais voilà eux ils peuvent rien faire…c’est quoi ce système de trafic en suisse pour détruire des enfants ? Ça protègent pas les enfants qui en ont besoin mais foutent en foyer une bonne partie des enfants qui ne sont pas maltraité et insultent les parents et font de fausses accusations. Ça va plus là l’état à déjà merde en 1980 et attendent que les enfants restant meurent pour ne pas les rembourser pour le mal que ils leurs ont fait selon les dires de ceux qui sont encore vivant comme et en 2019 ça continue de pas faire trafic mais de laisser leurs services faire trafics car c’est un moyen facile de maintenir leurs jobs et demander toujours plus d’aide à l’état. Qui contrôle dossier page par page concernant chaque enfant placé ? PERSONNE car font confiance aveugle à ces services qui font fautes graves. Ils payent sans demander à vérifier les dossiers…faudrai quand même faire stopper ce bordel.
Bonjour,
face à tous ces commentaires , je me dois de vous faire part de ma réaction:
il y a des vérités qui sont difficiles à entendre:
je suis témoin ( comme mon entourage ou les avocat qui avaient tenté de défendre mes droits de père et ceux de mon fils…) de la négligence, incompétence, et malhonnêteté de la justice de paix vaudoise ( et du TC ) et du SPJ vaudois qui ont dissimulé des faits authentiques qui montrait que mon fils me réclamait fortement suite aux choix pervers d’une mère qui a décidé il y a 5 années d’imposer un « droit de visite » qui n’a jamais été profitable au maintien de l’équilibre psycho-affectif et socio-éducatif de mon fils.
En effet, l’évolution de l’état de mon fils s’est fortement dégradé après 3 années de vie limitée père/fils en développant un comportement de rejet envers moi, et une maladie métabolique …
Pire, tous les arguments et preuves authentiques montrant mon fils exprimant une grande souffrance de ma voir peu et un besoin envers moi ont été négligé par ces deux institutions depuis 5 ans…
De nombreux propos mensongers et manipulateurs de mon ex-compagne n’ont jamais été sanctionnés.
Et à ce jour, la mère est couverte par ces 2 institutions pour continuer cette instrumentalisation de mon fils qui me voit très peu ou plus du tout depuis l’été 2018 ( faible droit de visite non respecté par la mère que l’on laisse agir ainsi en toute impunité par la juge de paix vaudoise).
Je suis aussi témoin, comme d’anciens avocats qui avaient eu accès à mon dossier, que le SPj et la justice de paix vaudoise ont trafiqués des rapports, procès-verbaux, décisions pour m’évincer et imposer que la mère garde notre fils. De nombreuxses décisions et ordonnances montrent de grandes incohérences et propos insensés.
Concernant le fait que l’on ai rompu le lien psycho-social et socio-éducatif père/fils, il est pourtant établi par de nombreux experts internationaux que cela est néfaste au développement de l’enfant. A l’opposé la mise en place d’un mode de « résidence alternée » apparait comme une solution pour préserver une relation quotidienne avec les deux parents bénéfique pour l’enfant…
Enfin, je conclurai pour dire que :
à partir du moment où un parent ( père ou mère) décide de limiter les relations de vie avec le parent non gardien , il y a déjà le signe que ce parent dysfonctionne. Cela devrait déjà alerter le service de protection de l’enfant et la justice de paix pour ne pas laisser un parent s’accaparer l’enfant car tous les spécialistes connaissent à ce jour les risques de maltraitance psychologique très grave de cette forme de « prise en otage ».
Pour ma part, je suis témoin, comme mon entourage , que ce que l’on nomme « droit de visite » n’a jamais été profitable à maintenir le lien père/fils de manière équilibrée et cela à, au contraire, eu des conséquences dramatiques que l’on tente à ce jour de passer sous silence.
je vous remercie de votre attention.
PS.S’il y a une personne qui a le pouvoir ou les compétences de changer cela, merci de me contacter, car j’ai appris ces 2 dernières années que je ne suis pas le seul à constater un tel dysfonctionnement grave de conséquences pour le parent évincé injustement et l’enfant qui en souffre…cela n’étant pas du tout dans l’intérêt de l’enfant..
Bonjour Blanchard,
Je suis aussi dans un cas d’injustice très similaire au votre. J’ai rencontré un père qui ne voit plus du tout sa fille à cause de la même personne de l’OPE que moi et j’ai son contacte. Ce n’est pas vous. Plus de détails lorsque l’on se verra. Comment se rencontrer ?
J’admire le courage d’Hippocrate qui millite pour l’équillibre des enfants de demain. Le problème c’est que les autorités, ou ceux qui les commandent pour être plus exacte, ignorent totalement les avis des professionnels et les lois ou droits de l’humain.
A+
PS: Un enfant est neutre vis-à-vis des parents, ces autorités sont ailleurs… les enfants sont des otages et les femmes malveillantes sont sur-protégées pour X raisons… L’homme est trop souvent un esclave financier…
Bonjour Zora,
Je vous ai bien lue et, oui, je sais. Je sais ce que je n’aurais jamais aimé savoir car j’aurais aimé que de tels dysfonctionnements n’aient jamais lieu.
Au stade où j’en suis, je ne peux qu’être au courant des dysfonctionnements graves et répétés parmi TOUTES les structures qui s’occupent de la protection de l’enfance : APEAs, OPE, psychiatres, psychologues, médecins, juges et donc, écrivant précisément pour dénoncer ces situations graves, je ne défends en aucun cas ces pratiques !!! Je demande justement une réforme en profondeur de tout le système de protection de l’enfance car, comme on peut le lire dans votre message, il n’y a pas une institution seulement qui est concernée, mais tout un ensemble de personnes, tant la manière dont sont traitées ces situations compliquées ressemble à un cafouillis général. Et ça continuera ainsi tant qu’on ne sera pas tous persuadés qu’entraver le lien parent-enfant , hors situation d’abus avéré, qu’on se doit de clarifier, est une maltraitance psychologique de l’enfant, qui nuit à son bon développement.
En vous opposant au droit de visite, en dépit des raisons que vous avez pour le faire, vous vous mettez en danger car vous violez la loi et je regrette que vous n’ayez pas trouvé d’avocat qui vous représente mieux ou suffisamment bien pour que vous soyez entendue.
Il faut un système de protection de l’enfance, exactement pour le genre de situations que vous vivez : une situation où le père exercerait des violences. C’est le rôle de la protection de l’enfance, au sens large, de faire ça. Comme elle ne le fait pas toujours, il faut faire modifier son fonctionnement, mais en tout cas pas limiter ses pouvoirs. Des intervenants suffisamment compétents pourraient ainsi intervenir efficacement dans ce genre de situations dramatiques.
Je vous souhaite bon courage, je souhaite que vous trouviez un avocat suffisamment motivé pour ne pas forcément compter ses heures et vous représenter efficacement. Je souhaite aussi que vous rencontriez sur votre chemin des gens qui sont prêts à engager leur réputation pour défendre votre cause, sans souci de ce qu’on pourra dire d’eux.
Je sais que, à votre place, je penserai à déposer plainte contre l’APEA concernée, voire contre l’Etat du Jura si vous avez déjà fait appel au Tribunal cantonal. Parmi tous les gens qui s’indignent de telles situations, vous trouveriez peut-être des gens prêts à cotiser pour une cagnotte, qui vous permettrait d’assumer les frais de telle démarche.
Je suis de tout coeur avec vous, tout en me sentant bien démunie pour pouvoir écrire quoi que ce soit qui serait aidant dans l’immédiat ou réconfortant.
Et je regrette également, Zora, que des personnes qui n’adhèrent pas à ma manière de faire soient apparemment parvenues à vous faire croire que je défends ces structures dans leur fonctionnement actuel, alors que je m’engage quotidiennement pour mettre fin à ces dysfonctionnements honteux, inacceptables et destructeurs.