(PAR UN CITOYEN VALAISAN)
Chers (é)lectrices et (é)lecteurs valaisans,
Stéphanie Germanier, journaliste au Nouvelliste, remet en lumière ce jour une vieille ficelle conservatrice pour gagner une élection.
En effet celle qui peut parfois apparaître comme l’égérie du vieux parti signe un article (cf. ci-dessus) qui fait craindre, longtemps à l’avance, un recul du PDC pour mieux resserrer ses propres rangs.
Il faut rappeler ici que le PDC valaisan a souvent réalisé ses meilleurs scores lorsqu’il s’est senti menacé ou, plus précisément, lorsqu’il a pu faire croire à ses partisans qu’il était en danger.
Or les candidats PDC annoncés ou pressentis à travers le texte et la photo de la page 2 (véritable page publicitaire pour le PDC) du Nouvelliste du 25/2/19 sont des prétendants parfaitement honorables et compétents, totalement à même de maintenir les positions du PDC valaisan.
LE PROBLÈME QUE POURRAIT METTRE EN DISCUSSION UNE OU UN JOURNALISTE D’INVESTIGATION (ET ELLES OU ILS EXISTENT AU NF ! ) serait plutôt de savoir si le nombre de postes politiques (ou autres) détenus depuis des décennies par le PDC n’est pas devenu, au fil des ans, démocratiquement pléthorique, donc excessif, pour bien défendre le Valais à Berne et l’ensemble du canton à SIon.
Alors, chers concitoyennes et concitoyens, à bon entendeur, salut !
Un citoyen-(é)lecteur
Post Scriptum : et lecteur de L’1Dex, aussi !
