Le site « LesObservateurs.ch », dirigé par le Professeur Ueli Windisch, dont on dit qu’il aurait été spécialiste en communication des médias, a choisi, incité par des tiers connus dont l’honnêteté eût dû inciter certains « journalistes » à plus de prudence, de me diffamer ou de me calomnier, soutenant que le Tribunal fédéral m’aurait condamné pour soustraction fiscale, alors que l’objet de l’arrêt cité est un différend fiscal ordinaire. Des procédures pénales sont en cours.
Mais, voilà que se mêle à ce débat sans intérêt, le dénommé François MEYLAN, un défenseur acharné de la cause espagnole, qui n’a pas voulu m’épargner, lorsqu’il a attaqué, tel un matador sans imagination, dans le même élan Viola Amherd, aujourd’hui conseillère fédérale, Mathias Reynard, conseiller national PS et candidat aux chambres fédérales, et Yannick Butter, ancien conseiller national, coupables, selon le chasseur de Catalans en Suisse, d’avoir visité Barcelone, la Cité de Gaudi, sous l’assistance de Diplocat, dirigé alors par Alberto ROYO.
Et voilà les propos, empreints d’un certain fiel, commis par François MEYLAN, avec l’assistance du site « LesObservateurs.ch », qui poursuit tous ceux qui le qualifie d’extrême droite, alors même que Wikipédia le classe dans cette catégorie politique en Suisse :
« L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne…
Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Et nous le verrons plus loin, Stéphane Riand, avocat à Sion, y participe. »
Je traduis.
J’aurais donc, en sus de la soustraction fiscale dénoncée dans son article par François Meylan, participé à ces poisons que sont, dans tous les pays, en Catalogne et en Suisse également, le détournement de fonds publics et la corruption.
Saisissant la balle au bond, voulant aussi démontrer à mes amis de Catalogne, à Monsieur Carles Puigdemont et à tous les indépendantistes, que la Suisse inclut des hommes d’honneur qui les soutient, et qui ne suivent donc pas les routes choisies par Bernard-Henry Lévy ou par Manuel Valls, auprès de Vox et de ses alliés, j’ai décidé, tout seul, comme un grand, depuis la Catalogne, à Platja d’Aro, Avenue du 11 Septembre (1), sans même en parler à mon épouse, Béatrice, qui aurait été affectée aussi par les mots peu doux choisis par François Meylan pour discréditer dans son commentaire désolant son remarquable livre, « J’aurais préféré Baudelaire heureux », sur le harcèlement sur le lieu de travail, de saisir le ministère public cantonal en formant auprès de cette autorité une dénonciation pénale pour diffamation au sens de l’article 173 du Code pénal suisse.
Après la Belgique et l’Allemagne, voici donc dans un cas de pacotille la justice valaisanne saisie de la cause catalane, puisque l’un de ses citoyens est accusé de participer à des actes qu’il a toujours combattus dans ses écrits, la soustraction fiscale, le détournement de fonds et la corruption. Il me semble qu’il en va un peu de ma dignité, non ?
Bonjour à tous les Catalans qui sont favorables au droit de décider ! (2)
(1) Les Catalans apprécieront ces détails
(2) Un message à l’attention de Juan Branco : l’angle de vue de la photographie pour Crépuscule est le même que pour Carles Puigdemont !
Bravo! Je salue ton courage et je pense que les catalans en feront de même !