François Meylan cherche à lutter contre le catalanisme et l’indépendantisme en Suisse. Il pourchasse les amis de la Catalogne, choisissant un site, « lesobservateurs.ch », dont le rédacteur responsable, un ancien professeur de sociologie et de communication de l’Université de Genève, a dit qu’il déposerait une plainte pénale contre tous ceux qui qualifieraient son média comme appartenant à l’extrême droite (1). Récemment, à la fin du mois d’avril 2019, François Meylan a écrit notamment ceci dans ses commentaires, parmi d’autres gracieusetés :
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Marta Rovira multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats
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Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure.
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Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
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Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. »
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Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du pamphlet en ligne l’1dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
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Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame son catalanisne qui suscite nos interrogations … Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique ! »
Dans l’article, « LA DEFENSE DE L’HONNEUR DE LA CATALOGNE ET DE LA DEMOCRATIE S’INVITE DEVANT UN MAGISTRAT VALAISAN », j’ai indiqué qu’une plainte et dénonciation pénale avait été déposée par devant le ministère public du canton du Valais, à la Rue des Vergers, à l’encontre de François Meylan, dont les premiers propos avaient la saveur d’une atteinte à l’honneur au sens de l’article 174 du code pénal suisse qui réprime la diffamation.
François Meylan a poussé la chansonnette jusqu’à stigmatiser mes prétendues penchants racistes à l’égard des Espagnols. Le pauvre homme ignorait que j’ai adopté en 1992 trois enfants d’origine colombienne, que le parrain de l’une de mes filles est castillan et que je fus un grand supporter de cette merveilleuse équipe de football espagnole, championne du monde en 2010 en Afrique du Sud (certes, à sept titulaires Catalans …). François Meylan confond probablement un être raciste avec une personne indépendante, libre et démocrate. Il est vrai que la démocratie espagnole n’est pas encore bien rodée et que cela a pu créer une certaine confusion dans son esprit, sur ce coup pas très éclairé.
Les juges du Valais, puis peut-être ceux de la Confédération helvétique, devront donc déterminer si un citoyen valaisan, avocat, défenseur de la liberté d’expression et du droit de décider conféré aux Catalans peut s’estimer avoir été atteint dans son honneur pour avoir été accusé par ce fervent supporter de l’Espagne assujettissant la Catalogne, de soustraction fiscale, de participation avec le président Puigdemont à des détournements de fonds publics espagnols, de corruption et de penchants racistes affirmés.
Après avoir été le défenseur de Carles Puigdemont en Suisse, lors de sa venue dans notre pays et dans notre canton, me voilà donc, à l’insu de mon plein gré, défenseur indirect de la Catalogne devant les tribunaux suisses.
Merci Monsieur Meylan d’avoir songé pour moi à débattre devant une juridiction suisse de ce qu’est une démocratie et de ce que peut être pour un Catalan le droit de décider !
Bonjour à vous !
(1) WIKIPEDIA classe ce site parmi les sites européens de l’extrême droite
Magnifiquement bien détaillé, précis et factuel dans la première partie.
Défense personnelle pour votre honneur, parfaitement développée également, dans la seconde partie.
J’espère que contrairement à ce que tu as l’air de sous-entendre, dans ton article, que ça n’ira pas jusqu’au Tribunal fédéral.
Mais bon, on peut toujours rêver.
Courage, félicitations.
C.C.
Ah non, non et non, je ne serai jamais à votre place. Broouu…toutes ces histoires… ces plaintes, ces procès, ces ulcères à l’estomac, pour qui, pourquoi ?
Ca va à 40 ans, ça va à 50 … peut-être même jusqu’à 60 ans à la rigueur ….Mais ensuite il faut savoir devenir sage, tirer profit de son expérience vécue, tirer un trait…définitif.
Il faut savoir dire STOP, il faut savoir arrêter et profiter pleinement de la vie, voire du peu de vie qu’il nous reste… CAR APRES, après,.. ? vous aurez tout le temps de méditer… en regardant le plafond blanc, toujours blanc, de la maison de retraite. ( si vous arrivez jusque-là.. ? )
Lors de l’un de mes voyages à l’étranger, j’ai rencontré une personne qui a travaillé durant toute sa vie à la Caisse AVS du canton de Genève. Dans la confidence de la soirée elle me dit : « A force de voir le nombre impressionnant de personnes qui ne touchent pas l’AVS dans le canton de Genève car elles sont décédées juste avant, j’ai décidé moi, de prendre ma retraite anticipée et de profiter de la vie »
La prochaine fois que vous êtes en Suisse mangeons ensemble, vous serez surpris et vous verrez où se nichw la logique de la chose !!