VERBIERGATE. L’ACTE CITOYEN DE L’1DEX !

4 juillet 2019

La question, la seule à vrai dire, qui agite le landerneau bagnard peut être ainsi formulée : sera-ce APOCALYPSE NOW ou PEACE, ONLY PEACE ?

Pour éviter le pire, il faut s’engager dans la bataille pour un retour à l’Etat de droit. Il ne suffit pas de tremper son pain dans la fondue, siroter un verre de blanc et disserter sur les bienfaits ou les malheurs dispensés par les organes communaux. Il faut être pratique, vrai et sincère.

Alors, nous nous sommes interrogés : que peut faire L’1Dex pour qu’à nouveau l’Etat de droit règne au Châble ? Et, à notre grande surprise, une réponse évidente a surgi.

L’1Dex est d’accord, sur simple requête de l’administration actuelle, particulièrement du Gardien des Traditions, de venir au Châble ou/et à Verbier, dans un café proche de la Maison communale et dans le dernier étage du Parking des Marais Verts, informer les organes communaux, les fonctionnaires et les employés de la municipalité sur la portée et les effets de l’article 35 alinéa 1 LACCP.

 

Art. 35

Obligation de dénoncer

1 Toute autorité, tout fonctionnaire, tout agent de la force publique du canton ou de la commune a l’obligation de dénoncer aux autorités compétentes toute infraction se poursuivant d’office qui est parvenue à sa connaissance dans l’exercice de ses fonctions et de prendre, dans le cadre de sa compétence, les mesures urgentes propres à favoriser l’instruction.

Il faut ici signaler que même l’Etude du Ritz et Marie-Claire P., la première dans une lettre ouverte signée par Philippe Loretan, la seconde de par son honorable fonction de juge fédérale suppléant, incitent les citoyens à ne pas ignorer cette obligation de dénonciation, à laquelle sont soumis, par exemple, William Besse, l’ancien skieur, Antoine Cretton, le cinéaste, Maître Vaudan, l’avocat (sic !), François Corthay, le fiduciaire, Eloi R., l’ancien professeur de français et leurs amis du conseil communal. C’est dire la communauté de pensées qui nous lient à la vérité de la loi.

Nous n’exclurions pas, dans cette hypothèse, de venir sur place avec un rétroprojecteur, un micro et quelques auxiliaires de justice citoyenne pour approfondir ensemble cette regrettable mais légale et nécessaire obligation de dénoncer.
Ma secrétaire se tient à disposition pour fixer au plus vite une séance, afin d’éviter d’autres dégâts collatéraux que, par charité, il conviendrait d’éviter.
Amis bagnards, réveillez-vous !
Post Scriptum : Maurice Chevrier est le bienvenu !

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