(PAR ISABELLE VUISTINER-ZUBER)
Chers lecteurs de l’1dex,
Si plutôt que d’aller me coucher, je pense nécessaire de rédiger maintenant ce mot, à une heure très avancée, c’est que je le trouve d’importance et que c’est urgemment que je ressens le besoin de vous présenter mes excuses.
Je vous présente mes excuses, ainsi qu’aux lecteurs de « Protection de l’enfance – lettre ouverte à tous ses lecteurs » car je me suis trompée. Hippocrate n’a cessé de le répéter et maintenant j’en conviens, c’est vrai, je me suis fourvoyée sans cesse et j’ai amené les lecteurs de mon livre et de mes différents textes à avoir une opinion tout à fait déformée de la protection de l’enfance en général et du fonctionnement de l’APEA de Loèche – Rarogne ouest en particulier.
Je viens donc d’adresser un courriel d’excuse à son président, que je vous communique ici afin que vous vous rendiez compte de l’ampleur de ma bêtise et que ceux d’entre vous que j’avais convaincus de dysfonctionnements réalisent combien j’avais tort et combien ils ont eu tort de partager mon indignation passée.
Donc, oui, Hippocrate, j’ai eu tort, mais pas comme vous le prétendiez.
Je tiens à ajouter que je regrette également d’avoir aidé Ana dans ses démarches, puisque tout récemment celle-ci s’est permise de poster sur Facebook une vidéo qui montrait sa fille qui hurlait, emmenée par une assistante sociale. C’était une grave erreur et, sur demande de l’association qui emploie cette assistante, Ana a retiré son post.
Il est vrai qu’on s’y serait mépris. J’ai vu des vidéos analogues, qui ont amené OPE et instances judicaires à déclarer qu’on ne pouvait pas décemment envoyer chez son parent un enfant qui manifestait un tel refus, mais, là aussi, je me suis trompée. Il faut bien faire la différence entre toutes ces situations et les autorités sont là pour nous éclairer.
Donc, voici :
Monsieur,
Je vous présente mes excuses. En effet, j’ai dû me tromper sur vos agissements et la manière dont vous vous y prenez car, de toute évidence, Dieu est à vos côtés, ou tout du moins le destin, ou alors la chance.
Je crois fermement que les synchronicités – ces hasards qui n’en sont pas – sont là pour nous aider, pour nous montrer qu’on est dans la bonne voie, pour nous indiquer le chemin et nous faciliter la vie. Or, donc, ce que je constate, c’est que la chance est avec vous, ou Dieu, ou le destin, et que donc j’ai dû me tromper à votre sujet.
Il y a deux jours, la curatrice de la petite Ambre, employée par l’OPE, est informée par le père de l’enfant que Madame Aurora Ramirez parle autour d’elle de la situation de l’enfant de son amie, de ce qu’elle dit avoir vu et de ce qu’elle en sait. Moi-même, dans le cours de l’après-midi, après avoir eu un retour oral de cette séance avec l’OPE par la mère, j’écris un courriel à la curatrice, avec double à Monsieur Rossier. Dans ce courriel, entre autres, j’écris « En effet, Madame Aurora Ramiez a non seulement vu ces photos mais elle fait partie des témoins directs qui aimeraient bien s’exprimer devant les autorités pénales ».
Moins de vingt-quatre heures plus tard, vous appelez cette dame, la future témoin annoncée, pour l’avertir que vous passerez chez elle cet après-midi à 15 heures et vous refusez de la recevoir dans vos bureaux et également de lui dire pourquoi vous désirez lui parler. Vous l’informez juste que vous le faites sur demande de l’OPE de Sion.
Ce soir, j’apprends qu’à 15 heures vous êtes arrivés chez elle accompagné de deux policiers et de deux psychologues, pour l’informer que vous alliez chercher sa fille à l’école pour la faire hospitaliser, ce soir, pour constater des traces de sévices corporels que sa mère lui aurait fait subir.
Monsieur, vous avez bien fait. On n’est jamais trop prudents. Une femme seule, en plus sans papiers suisses et donc susceptible de s’en ficher de nos lois, il convient de bien s’entourer pour la rencontrer. Je regrette infiniment avoir pensé que cette dame était quelqu’un de fiable, mais, malheureusement, elle semble ne pas l’être. Car c’est bien elle qui serait responsable de ce que l’hôpital de Visperterminen va peut-être trouver comme trace sur le corps de l’enfant. Les enfants ont facilement des bleus, mais l’hôpital de Visperterminen, qui m’a récemment personnellement impressionnée par ses prestations, sera sans doute capable de déterminer si les éventuels bleus sur le corps de l’enfant proviennent de coups et si ceux-ci ont été portés par la mère. Comme il s’agit d’une urgence et que les voies de faits répétés à l’encontre des enfants entrent dans le cadre de la violence domestique et sont donc poursuivis d’office, je pense que vous parviendrez sans problème à aboutir à ce que l’enfant soit également interrogée rapidement par les autorités ad hoc, ce que la loi vous enjoint de faire. Heureusement, cette information au sujet de la mère est arrivée pile au bon moment, pour nous montrer à tous que cette dame n’est apparemment pas une bonne mère, pas fiable, dont la parole peut et doit être remise en doute, et donc qu’il est impossible qu’elle se présente comme témoin dans de quelconques procédures pénales.
La vie est étrange et les apparences trompeuse. Car cette femme a tout à fait l’air d’une mère responsable et aimante, ce dont attestent son ex-mari et son entourage et dont devrait également attester ces prochains jours une de ses connaissances qui travaille au sein de l’OPE.
Je vous remercie pour votre engagement sans faille auprès de l’enfance en souffrance, ça m’aide à oublier les cris de douleur de cette mère, au téléphone, tout à l’heure et à supporter l’idée que cette enfant passera peut-être ses 5 ans, qui ont lieu dans deux jours, éloignée de sa famille. Vous avez annoncé vouloir passer à nouveau chez Madame demain. Je vous conseille de vous faire accompagner à nouveau par la police, on ne sait jamais. La police impressionne toujours les gens, ce qui les incite à collaborer.
J’envoie un double de cette lettre au Département des institutions, pour l’informer de ma grave erreur d’appréciation quant au mode d’action de l’APEA de Loèche – Rarogne ouest dans le cas de la petite Ambre,à l’avocate de la mère, afin qu’elle se rende bien compte que cette dame ne devrait de toute évidence pas être citée comme témoin, à Monsieur Marc Rossier, chef de l’OPE et à son chef Monsieur Christian Nanchen et, au vu de l’importance de mon erreur d’appréciation passée, à Monsieur Christophe Darbellay, chef du Département dont dépend l’OPE.
Je pense qu’il y a particulièrement lieu de vous féliciter de gérer si bien l’évaluation des risques et des mesures à prendre, travaillant en étroite collaboration avec la curatrice et avec Monsieur Kreuzer, chef de l’OPE du Haut-Valais.
Mes salutations,
Isabelle Vuistiner-Zuber
Je termine, chers lecteurs de l’1dex, avec des excuses supplémentaires : au vu de la personnalité des deux mères concernées, que, grâce à l’APEA de Loèche – Rarogne ouest, j’arrive enfin à cerner, j’ai anonymisé leurs noms pour éviter toute plainte pénale, ce qui rend la lecture un peu plus difficile.
Juste là, j’hésite. Entre la fumette, dont l’odeur m’écoeure, et l’alcool, que je supporte mal, je ne sais que choisir pour tenter d’oublier ma honte d’avoir été si peu clairvoyante. Mais peut-être que le Dieu qui préside à l’avènement des synchronicités me viendra en aide ! (1)
(1) Précisions de L’1Dex : les signifiant et syntagmes « Ambre », « Aurora Ramirez » et « Hôpital de Visperterminen » sont anonymisés à la demande de l’auteur. En revanche, les signifiants « Rossier », « Nanchen », « »Kreuzer », « Haut-Valais », « OPE », « Protection de l’Enfance », etc. touchent au réel de la vie de chez nous.
Post Scriptum de L’1Dex : le point commun entre toutes les affaires qui agitent aujourd’hui le Valais de chez nous est simple : l’omerta, cette loi du silence qui fait que les dominants puissent en croire, lorsque vous les croisez, ne pas trop baisser la tête, bien qu’ils sachent qu’ils ne trompent bientôt plus personne. Nous expliquerons prochainement pourquoi le Tribunal fédéral les soutient encore.
Ca serait bien que cette Isabelle Vuistiner Zuber, plutôt que se mêler de tout les combats et être partout, soit un peu moins langue de vipère.
Ou alors qu’elle soit un peu constructive et qu’elle arrête un peu de critiquer tout le monde derrière leurs dos.
La vie n’est déja pas facile… arrêter de semer la zizanie partout ou vous passez !
Merci
Pères Unis,
Je vais délibérément lâcher ce commentaire anonyme, qui appartient, les lecteurs ne seront pas trompés, à l’omerta absolue qui règne en Valais, certains en profitant pour se cacher honteusement derrière un anonymat scélérat. Omerta et anonymat riment bien ensemble. Le poème les réunissant pourrait s’appeler « félonie ».
Pères Unis,
Pour construire, j’ai écrit un livre entier et fondé une association.
Ce texte a été envoyé directement au Président de l’APEA de Loèche Rarogne, par e-mail.
Ce n’est pas ce que je nommerais « parler dans le dos des gens ».
Ce commentaire de Isabelle Zuber est très important et révèle la position perverse de certains commentateurs et dominants cachés : ici « Pères Unis » affirme que Isabelle Vuistiner-Zuber parle derrière le dos des gens, alors même qu’elle s’exprime publiquement. Je reviendra sur ce type d’arguments, d’une rare perversité, qui existe jusqu’au … Tribunal fédéral. Je résume : je dis que le plafond est blanc; l’observateur extérieur affirme, le plafond est noir, d’ailleurs vous-même ne prétendenz pas qu’il est blanc.
C’est notre resposnabilité à chacun de dire à ces gens-là ce qu’ils sont vraiment.
Madame Vuistiner,
Je lis tous ces commentaires, j’entends ce qu’on vient me rapporter (les horreurs que vous avez pu distiller auprès de tiers et de journalistes, sur le soussigné- jusqu’ à évoquer mon homosexualité ou le fait que j’aie été adopté pour expliquer la radicalité de mes positions- mais aussi sur d’autres confrères, les avocats ne trouvant décidément pas plus grâce à vos yeux que les médecins…), je me rends compte que vous trouvez décidément tout le monde très autocentré.
À part vous.
Ces combats ont besoin d’addition des forces et non pas de guéguerres internes.
Si on ajoute à ça que votre position et particulièrement ambivalente quand on vous entend plaider pour les placements, que vous estimez bénéfiques dans la plupart des cas, je crois que ça n’est juste pas votre combat.
Grégoire Rey,
A part nos positions différentes sur certains placements – et je n’ai JAMAIS écrit ni dit que la plupart étaient justifiés, je n’ai JAMAIS ni dit ni écrit quoi que ce soit de diffamatoire à votre encontre. Je trouve juste vos propos irresponsables lorsque vous affirmez que la vie avec un parent maltraitant vaut mieux qu’un placement en foyer. Ce que je vous ai d’abord dit à vous personnellement.
Je suis donc STUPEFAITE par ce commentaire, par son contenu et par le fait que vous aussi veniez ici nous parler de vous.
Je suis très étonnée également que vous teniez ainsi compte de ragots et que ceci vous affecte autant.
Vous cherchez à mettre le trouble ici en se faisant passer pour plusieurs pères qui souffrent.
Une misandre (vous?) est capable d’un tel coup de vipère. Se faire passer pour l’opposé.
Votre poison trollien n’a qu’un seul but : décourager les courageux.
Madame Vuistiner,
Merci de me répondre en privé aux questions que je vous pose en privé.
J’ai déjà dit au départ que je n’avaIs pas la même approche que vous face à cette barbarie.
Il est 8h00 samedi matin
Je vous lis à l’instant précis de poser un commentaire à valider au Patatras précédent sur la ligne de cœur de Jean-Marc Richard.
Je redis ma position qui n’a pas changé.
Bon week-end.
Pierre-Hervé Tavelli, Sierre
Hippocrate,
Je reste quasiment sans voix devant votre commentaire auto-centré qui porterait presqu’à croire que vous êtes totalement insensible à mon texte qui n’a pas été écrit pour parler de vous…
Quant à ce que vous dites m’adresser en privé, il y a longtemps que je ne le lis plus. Je goûte les échanges. Egalitaires.
Madame Vuistiner,
Je lis tous ces commentaires, j’entends ce qu’on vient me rapporter (les horreurs que vous avez pu distiller auprès de tiers et de journalistes, sur le soussigné- jusqu’ à évoquer mon homosexualité ou le fait que j’aie été adopté pour expliquer la radicalité de mes positions- mais aussi sur d’autres confrères, les avocats ne trouvant décidément pas plus grâce à vos yeux que les médecins…), je me rends compte que vous trouvez décidément tout le monde très autocentré.
À part vous.
Ces combats ont besoin d’addition des forces et non pas de guéguerres internes.
Si on ajoute à ça que votre position et particulièrement ambivalente quand on vous entend plaider pour les placements, que vous estimez bénéfiques dans la plupart des cas, je crois que ça n’est juste pas votre combat.
Grégoire,
Je ne comprends pas. Je ne comprends plus. Probablement des aspects extérieurs m’ont échappé.
Je dis autre chose et plus simplement : l’OPE, l’APEA, l’institution judiciaire, vivent du saucissonnage, de la prétendue complexité des cas, de la singularité des situations, etc., etc. Dans ce cadre, il est évident que « ces combats ont besoin d’additions des forces et non pas de guéguerres internes ».
Je dois avoir manqué un épisode ou je ne sais quoi, mais dans les situations concrètes que j’ai examinées avec Madame Isabelle VUISTINER-ZUBER, je me trouve à l’extrême de votre description. Alors, je ne sais plus …
Mon désir : concentrons-nous sur l’essentiel, et l’essentiel n’est ni de suivre Jean-Marc Richard à la Ligne de Coeur, ni de renforcer les structures institutionnelles actuelles délétères, ni de tendre la main aux adeptes de la politique du déni (laquelle est particulièrement insidieuse dans certains rapports magnifiquement conçus et rédigés, mais dont les conclusions frappent par leur inoxydable lâcheté, ni de perpétuer les erreurs initiales en préservant de nommer les noms des fauteurs de troubles, ni en multipliant d’inutiles points de rencontres, séances de médiation interminables, etc., ni en acceptant que de petites gens finances sur leurs pauvres deniers le fonctionnement des APEA, que les édiles communaux ne veulent pas financer par des deniers publics, etc., etc. Vous connaissez aussi bien que moi le problème.
Je veux dire aussi ici à ces quelques-uns qui m’ont contacté en privé que l’ironie d’un article peut avoir sur certains un effet tout à fait sérieux et durable, autant qu’une insulte crachée dans un moment d’égarement par un père abandonné par l’institution ou par une mère aimante à qui on a retiré depuis des années sa fille.
Evitons, par le Seigneur de Narcisse, de créer des mini-parcelles d’intolérable division. On a tant à faire avec ceux qui ont vraiment dérapé dans leurs actes institutionnels, comme vous le savez très bien.
Que notre vent commun nous mène à bon port !
Grégoire Rey,
Mais pourquoi tant de haine ??
A part nos positions différentes sur certains placements – et je n’ai JAMAIS écrit ni dit que la plupart étaient justifiés, je n’ai JAMAIS ni dit ni écrit quoi que ce soit de diffamatoire à votre encontre. Je trouve juste vos propos irresponsables lorsque vous affirmez que la vie avec un parent maltraitant vaut mieux qu’un placement en foyer. Ce que je vous ai d’abord dit à vous personnellement.
Je suis donc STUPEFAITE par ce commentaire, par son contenu et par le fait que vous aussi veniez ici nous parler de vous.
Je suis très étonnée également que vous teniez ainsi compte de ragots et que ceci vous affecte autant.
Par ailleurs, hormis le fait que je trouve difficile, de manière générale, de dialoguer avec un avocat sans être son client et de donc obtenir un peu de son temps sans bourse délier, ce que j’ai écrit dans mon livre, je n’ai JAMAIS non plus ni critiqué ni attaqué nommément d’avocat et ces propos, qui vous appartiennent, sont mensongers.
Vous aviez proposé d’être l’avocat du MSCR, je vous le rappelle, et n’avez plus jamais donné suite à mes tentatives de contact.
Je vous propose donc d’exprimer votre rage sans m’utiliser.
Merci Stéphane Riand !
D’abord, pour les enfants et parents mentionnés.
Dans ce qui est le principal de mes combats, sans que ce soit uniquement le mien, Grégoire Rey.
Et qui me vaut régulièrement des attaques ignobles, personnelles, faites pour faire mal et me décrédibiliser.
J ai bien tout lu ! Alors mon sol n est pas du sang pour changer le plafond ; quoi de concret ?
richard pralong
Évidemment que tu as raté quelque chose, Stéphane: mon intervention ne visait pas le contenu des dernières émanations nocturnes de Madame Justine dans l’1dex, mais j’ai saisi l’occasion que me donnaient plusieurs commentaires qui se plaignaient de ce que cette dame dit à droite et à gauche, pour apporter mon propre témoignage.
Cela fait maintenait plusieurs sources différentes qui me reviennent avec des considérations de sa part que j’aurais préféré ne pas entendre, surtout dans le contexte d’un combat qui devrait être commun.
Il était important que je le dise à mon tour, pour me joindre à ceux qui ont le courage de mettre sur la table ce qui les a blessé.
Je vous trouve insultant, diffamatoire à mon égard car rapportant des faits erronés et surtout je constate que, une fois de plus, le sujet, qui est donc ma lettre à l’APEA de Rarogne-Loèche passe après tout le reste.
« Plusieurs commentaires qui se plaignent de ce que cette dame dit à droite et à gauche », ça c’est de l’info factuelle et propice à l’échange.
Un vent de misogynie souffle-t-il sur l’1dex, où les interventions sont majoritairement masculines ?
Quasiment à chacune de mes interventions, sur un blog dans lequel on est tous censés être sensible à l’injustice, il se trouve quelqu’un pour me descendre .
Depuis votre commentaire de tout à l’heure, Grégoire Rey, je vous ai laissé 4 messages vocaux par messenger. Pour vous dire que ce que vous avez écrit est mensonger. Sur ce, vous m’avez bloquée.
Mon but initial, qui était de nommément désigner une APEA dysfonctionnelle, passe à la trappe et ne semble intéresser que Stéphane Riand et moi-même.
C’est très dommage, regrettable voire pitoyable.
Je ne suis pas sûre d’encore publier ici. Apparemment c’est inutile. De manière répétée les débats n’ont pas lieu sur le propos, mais sur la personnalité de celui qui les tient.
Me Rey, je ne vous connais pas, hormis vos parutions ici, mais je peux vous assurer qu’Isabelle a beaucoup d’ennemis avec ce qu’elle fait de manière très engagée et il est possible que ses ennemis sont l’origine de certaines choses qui vous sont arrivées.
Pour exemple, le commentaire Pères Unis est un sarcasme d’un ou une de ses ennemi(e)s. Elle aide aussi des papas.
Concernant les foyers d’enfants, personnellement, je suis persuadé que c’est la pire des choses pour un enfant. Quoique ce soit le problème, il y a d’autres solutions avant de les mettre dans ces prisons (pas gratuites, super le social…). Comme déjà dis, ceci s’applique en Suisse, car nous sommes dans un pays riche, et qu’on a besoin de cas pour justifier ce système de politique abjecte. Me concernant, cette raison est plus qu’une certitude.
Point de ragots.
Plusieurs personnes sont venues me rapporter (mes amis sont loyaux et c’est la seule chose que je leur demande d’ailleurs) que vous vous fendiez du mot « imbécile » à mon endroit, certes parfois avec des déclinaisons plus nuancées.
Votre problème, c’est que vous l’avez également écrit.
Alors pardonnez-moi de n’avoir plus ni l’âge ni la patience à discuter avec des gens qui me manquent de respect.
J’ajoute que ces mots sont une forme de violence, et que je refuse de débattre (surtout sur le sujet de la violence et des mots) avec quiconque s’en prend ad hominem à ses préopinants.
Grégoire Rey, ce que vous écrivez est faux. Je ne vous ai traité ni d' »imbécile » ni de quoi que ce soit d’analogue, ni par oral ni par écrit, peu importe le nombre de personnes qui vous le rapportent (j’ignorais par ailleurs que nous aurions des connaissances communes !!).
En revanche, vous ayant écouté sur Rhone FM, je suis toujours aussi choquée par vos propos. Et si les enfants placés après avoir été abusés ou maltraités, dont vous parlez, devenaient les délinquants que vous mentionnez non pas parce qu’ils ont été en foyer mais en raison des abus subis ?…
Je pense que « la liberté d’expression » a des limites. Vous écrivez que je vous dénigre auprès d’autrui et je vous réponds que je ne l’ai pas fait.
Donc vous le réécrivez encore et encore publiquement ici.
Pourquoi ne partagez-vous pas ceci avec vos « loyaux amis »,
Lors de la manifestation d’aujourd’hui des Gilets orange à Sion, Me Gregoire Rey s’est exprimé au micro de Radio Rhone
A entendre au Journal de 18 h. de Radio Rhone.
Un discours clair, lapidaire, une torpille contre l’industrie des enfants placés. Sauf cas très exceptionnels, le placement est une solution désastreuse pour l’enfant et son entourage.
Merci.
Pierre-Hervé Tavelli, Sierre
Merci Docteur Tavelli.
Ca fait du bien – Ô combien ! – d’avoir le soutien de quelqu’un qui, comme disent nos voisins Français, a « Bac+20 », qui sait ce dont il parle pour tenter de réparer les séismes de l’âme à longueur de journée et qui, surtout, a la réputation qui est la vôtre.
Le reste n’est que littérature.
Je veux ici dire quelque chose qui me paraît très important : l’instruction, au sens « bac + 20 », sans l’expérience des situations (comme Hippocrate), ne pèse pas lourd face à l’expérience réelle vécue dans leur chair et leur esprit par des petites gens ou des grands diplômés, qui ont dû affronter les conséquences physiques ou/et psychiques liées à des décisions proprement honteuses rendues par des membres d’autorités qui peuvent être, de par leurs traits de caractères, leur structure psychique ou leur incapacité compassionnelle, dénués de la mmoindre qualité leur permettant de fonctionner à ce niveau d’autorité. Le bon sens et les expériences intimes sont donc des éléments nécessaires permettant d’avoir la prétention de juger ces parents—là, ces pères-là, ces mères-là, ces enfants-là. Et, par exemple, les cas que je connais simultanément avec le Dr. Tavelli me permettent de dire que certaines APEA en Valais font, de ce point de vue-là, grand souci. Il semblerait pourtant que la technique d’avalisation des décisions antérieures sont LA modalité de résolution conflictuelle dans grand nombre de sutuations. Et les « experts » choisis ont parfois cette qualité de savoir plaire à son mandataire. C’est ainsi, par exemple, qu’on n’entend plus la parole VRAIE de ces gens, que soutient C.c., qui se sentent, à grand tort, exclus du débat public, comme ils peuvent l’être par l’APEA ou par l’OPE qui ne veulent pas l’écouter, alors même que toutes ces situations ont pu dériver vers l’inacceptable.
Sachons donc recevoir ici les mots de tous ceux qui prennent le risque de l’écrit. Les dominants, eux, se taisent ou se meuvent dans des écritures formelles si impeccables que les gens qui les lisent, universitaites ou peu lettrés, n’y comprennent plus rien au moment où ils lisent leurs conclusions.
Bonne route à tous.
Grégoire Rey, ce que vous écrivez est faux. Je ne vous ai traité ni d' »imbécile » ni de quoi que ce soit d’analogue, ni par oral ni par écrit, peu importe le nombre de personnes qui vous le rapportent (j’ignorais par ailleurs que nous aurions des connaissances communes !!).
En revanche, vous ayant écouté sur Rhone FM, je suis toujours aussi choquée par vos propos. Et si les enfants placés après avoir été abusés ou maltraités, dont vous parlez, devenaient les délinquants que vous mentionnez non pas parce qu’ils ont été en foyer mais en raison des abus subis ?….
Bonsoir,
Sans vouloir « haranguer » personne j’aimerais quand même faire ici, une petite « admonition » concernant les « bisbilles » ( qui certainement pour ces personnes ne sont nullement futiles ) que vos non « argumentum ad hominem » « preopinants » bref, pour m’exprimer simplement plus compréhensiblement et clairement me désolent.
En effet, ici, dans les Patatras, Maître Riand le sais fort bien, j’ai d’autres problèmes à régler que de lire des différents personnels entre personnalités.
Alors à l’avenir s’il vous plaît, merci de vous abstenir pas respect des parents et des enfants qui souffrent, de continuer vos mises au points sur l’1Dex.
Car je pense que toutes écritures et commentaires qui ne permettraient pas de faire avancer notre cause auprès des autorités qui nous maltraitent et qui font souffrir nos enfants par des décisions iniques, sont inutiles et stériles.
J’ai souvent écrit et demandé que nous soyons unis, déterminés pour qu’enfin peut-être bientôt, ensemble nous pourrons réussir à faire changer les choses.
Bien à vous, toutes personnes intelligentes et sages qui souhaitent réellement notre réussite, pour les autres je n’ai rien à vous souhaiter.
P.S. merci pour les nouveaux termes que je ne connaissais pas du tout, mais qui m’ont permis d’enrichir mon vocabulaire…
P.S. et croyez-moi j’ai dû faire vraiment un effort pour essayer d’écrire le plus simplement possible pour votre convenance à tous…
C.C.
C.Conrad
Cher Cc, derrière vous pseudo,
Ici, ce ne sont que commentaires et répliques des uns aux autres.
On écrit ce qu’on veut, et nos réponses ne sont destinées qu’à ceux à qui l’on répond. Même si certaines choses doivent être dites parfois à voix haute, c’est-à-dire en public.
Pour faire avancer la cause des déplacements, des SPMi, OPE et APEA dysfonctionnels, et des enfants en général, c’est en défendant des gens devant les tribunaux, parfois gratuitement, en écrivant des articles de presse, en parlant à la radio, à la télévision, dans les journaux, sur Facebook et, pour ce qui est des sept dernières manifestations à Nyon, Genève ou Sion c’était dans la rue, avec des Gilets orange.
Où étiez-vous à tous ces occasions ?
Moi j’y étais.
Alors vous pouvez vous moquer des mots ampoulés que j’utilise, mais vous auriez fait avancer la cause de manière plus efficace en soutenant avec un peu de positivité ceux qui s’en chargent à votre place.
Très mauvais coup. Cartouche utilisée à vide vers une personne qui connait tres bien la chose.
Reçu sur mon mail :
Les trois intervenants dans les Patatras sont sincères. Le problème est qu’ils défendent les causes sans former une alliance dans celles-ci. Cela induit des batailles dans LA Bataille. Dommageable et fort contreproductif pour obtenir globalement justice et traitement du dysfonctionnement. La solution passe par leur union dans une alliance structurée.
Rédacteur en chef.
Ceux qui vous envoient des mails devraient venir sur le forum. Je crois qu’il faudrait voter pour ceux qui s’y aventurent.
Je conteste l’analyse d’union nécessaire qui est faite.
Une modération plus précise éviterait déjà une partie de ces problèmes. Le problème s’était déjà posé avec Gnomon.
De plus, les comportements trop aléatoires et inconséquents se sanctionnent par eux-mêmes sur un forum, et créent de la confusion.
On ne peut pas s’allier ou coopérer avec des stratégies contraires. Collaborer avec des stratégies différentes, oui, mais pas contraires.
Et la sincérité c’est bien, mais la courtoisie et la clarté des argumentaires sont indispensables
Jean-Marc Richard était probablement sincère cette semaine, mais a enterré le problème des OPE et de certaines APEA. Son humanisme s’est arrêté à ceux qui collaboraient avec l’Etat.
Construire des alliances de qualité nécessitent quelques réglages. C’est pas grave.
En face, chez les adversaires des fracassés, personne n’ose s’exprimer hors de la langue de bois qui vient d’en haut. Les alliances sont factices. C’est grave.
Alors, continuons à débattre sur ce forum pour avancer.
Pierre-Hervé Tavelli, Sierre
« Car je pense que toutes écritures et commentaires qui ne permettraient pas de faire avancer notre cause auprès des autorités qui nous maltraitent et qui font souffrir nos enfants par des décisions iniques, sont inutiles et stériles. »
bien résumé et tout juste ! merci
je parcoure , je lis , je me dis , ou sont les actes de droits et les actions précises ….
Ou ? l On se croirait dans un espece de zoo tenus par des geoliers d une sorte d enfer , et l on parle
d enfants !!! ???
richard pralong .
C. Conrad.
Je suis d’accord avec le VI. Conclusions provisoires de l’1Dex. J’ai souvent défendu le point de vue de développer des arguments sur ce forum.
J’ai trouvé salutaire l’abandon des pseudos.
Sinon je vois les choses différemment de vous.
Je n’ai lu que tardivement le Mea Culpa hier soir. Mon courtois commentaire de 8h à Mme Vuistiner devrait normalement figurer presque en tête des commentaires. Je n’ai pas encore bien compris son attitude, le texte n’est pas si clair.
Je persiste et signe.
Son indignation récente me semble rejoindre mon attitude constante, enrichie en cours de Patatras depuis 1 an 1/2, de faire face à une barbarie ordinaire de l’OPE et de certaines OPEA.
J’ai même cité l’homme au fusil d’il
y a une quinzaine d’années.
Elle m’accusait d’extrémisme qui aggraverait la recherche de solutions. Elle était même d’accord avec Gnomon qui estimait vides de sens mes écritures rédigées avec soin.
Que pense-t-elle aujourd’hui ?
Je n’ai fait que de témoigner de quelques cas, parmi les nombreux arrivants OPE que je rencontre.
Oui, j’en suis venu à partager la déclaration de Me Rey à Canal 9.
J’ai déjà demandé le listing de tous les enfants placés à consulter par le club des 4. L’îlot de Port-Valais en plus. Pour donner un avis rapide, autorisé, et bon marché.
Je n’ai pas encore vu un cas où l’utilité de l’OPE est claire, mais pratiquement que le contraire chez les enfants placés.
Madame Vuistiner se croit victime.
Je ne savais même pas qu’elle avait supprimé mes coordonnées.
Moi-même, je n’ai fait que contester l’inexactitude de ses articles ou commentaires en les citant mot à mot. Trouvez-moi mes critiques écrites.
Je ne parle pas de l’1Dex autour de moi. Je préfère écrire.
Elle est horrifiée pour un cas de moins d’une semaine. C’est pas tout faux.
Le cas d’Hérémence ou 3 enfants sur 5 sont placés depuis 9 mois pour la seule raison d’un suivi pedopsy ambulatoire conseillé pour la fillette de 2011 ne l’a fait pas bondir. Elle a même un peu suspecté les parents de la blessure à l’œil par l’enseignant remplaçant.
Dit juste en passant.
Idem pour d’autres cas que j’ai décrit.
Si des fracassés ont eu beaucoup de peine à suivre ses changements de cap, je n’y suis pour rien.
J’ai déjà contesté totalement son argument de loyauté dans les discussions sur le forum. Nous ne sommes pas une famille, nous sommes des individus qui essayent de discuter librement et intelligemment.
Que ça ne plaise pas parce que c’est un blog de gauche ou que les aînés préfèrent ne faire que du golf, on peut le comprendre. J’ai déjà proposé que les mécontents de ce blog viennent s’y exprimer, plutôt que cancaner à mon insu.
Il n’y a qu’un seul chemin pour avancer, c’est essayer d’écrire de la façon la plus honnête possible notre recherche de ce qui est plutôt juste, plutôt vrai, plutôt clean et solidaire.
Chacun avec ses arguments.
C’est comme ça que, à mon sens, on peut s’unir.
Ou trouvez-vous que je dois m’abstenir, comme elle l’ a longtemps soutenu avec Gnomon ?
J’ai aussi essayé d’écrire à votre convenance.
Cordialement
Pierre-Hervé Tavelli, Sierre
PS. Que le courageux observateur qui dit que les Patatras sont un panier de crabes, Bienne sur le forum.
Il risque bien de se faire tirer les oreilles et peut-être d’ouvrir les yeux.
À mon sens, à part les articles tous les commentaires doivent être signé avec le lieu de vie. Juste ?
Je veux donner ici une double précision, de type purement formel : a) plusieurs commentateurs s’étonnent parfois que leurs commentaires, souvent judicieux, ne soient pas libérés plus rapidement; je leur répondrai ainsi : L’1Dex fait de son mieux; qui sait, le Conseil fédéral attribuera peut-être un jour des subventions aux médias de « qualité » (cf. article à venir signé par Slobodan DESPOT); B) la hiérarchie des commentaires est liée à la date de libération, pas toujours chronologique, et à des modalités de reprises par WORDPRESS que je ne maîtrise pas complètemnent (de même d’ailleurs que les illustrations reprises parfois anarchiquement sur les divers comptes facebook et twitter.
J’aimerais, dans le champ des PATATRAS, que l’on se limite à ce qui a trait plus ou moins à ce domaine (pour des observations politiques, par exemple, on peut prendre appui sur des articles différents qui permettent d’autres commentaires).
Mon but est naturellement de préserver la possibilité de faire des commentaires; je fais ici observer que même des très grands journaux à travers le monde ont décidé de supprimer la rubrique des commentaires , en raison des débordements divers qui s’y produisnet. J’espère que chacun aura compris, particulièrement dans la rubrique PATATRAS, lue assurément par mal de monde dans les institutions, incorpore uniquement des commentaires, objectifs et civilisés, très sérieux ou très ironiques, c’est selon, dans le souci d’une amélioration du bien-être des enfants et des familles. Car les cas – concrets et réels – qui sont figurés dans les PATATRAS méritent un traitement raisonnable.
P.S: Le cas de l’enfant évoqué par isabelle ZUBER-VUISTINER a donc été provisoirement résolu. Pas sûr que les écrits portant sur le sujet n’aient pas contribué à cette solution. Parfois, écarter d’entrée de cause une mauvaise solution peut contribuer à une autre sérénité dans le futur du dossier.
Bon dimanche.
la ou les problématiques ici à révéler ou à questionner le sont quant aux fonctionnements ou dysfonctionnements des diverses institutions ou autorités.
ces diverses institutions ou autorités sont confrontées principalement à statuer ou prendre des décisions quant aux :
-situations familiales difficiles ou compliquées impliquant des enfants, des placements ou des droits de garde
– situations des prises en charges ou curatelles de personnes âgées parfois isolées et sans famille ou en état de faiblesse laissant la porte ouvert à quelques abus ?
– situations de gestion, de mise en place de suivi pour des cas psychiatriques pouvant se révéler dangereux et peut-être parfois violents.
ce sont trois points principaux, me semble-t-il, et qui impliquent aussi bien les enfants que des adultes que des personnes âgées, quand bien même les situations des enfants sont parfois plus affolantes que toute autre cas.
mais si remise en question de ces autorités ou institutions doit avoir lieu ou faire que les choses puissent évoluer pour tous de façon responsable et constructive, il s’agit de rester focalisé sur ces points qui touchent à la globalité du problème et de laisse les conflits personnels de côtés, ceux-ci ne tendent qu’à décrédibiliser les personnes qui veulent s’impliquer dans ce combat, signaler ou dénoncer.
il y a aussi l’initiative ci-dessous pour les intéressés.
http://www.kesb-initiative.ch/fr/home_fr/