LE CAS SEMBRANCHER. PINCEES DE RÊVES (1)

21 février 2020

Faut pas croire que c’est facile, quand on lance un feuilleton, de trouver un héros. Cela demande du temps. On hésite. On feint de savoir. On croit avoir trouvé. On se trompe. L’histoire bégaie. On recommence. On s’interroge. Et la valse des questions recommence.

 

Dans le Caillougate, la personnalité de Christian Varone s’imposait. Tiens donc, son avocat, c’était déjà Philippe Loretan.

Dans les aventures des Blèques de Grimisuat, y avait pas photo. Géraldine était la personne phare du casting. Tiens donc, l’avocat de la commune, c’était encore Philou du Ritz.

Dans le Tornaygate, Momo d’Orsières, le sauveur du NF avec Zouzy des Lions et du Ritz, frappa dès le premier jour l’esprit des lecteurs. Marie Parvex l’avait décidé.

Dans La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud, le héros était dans le titre, et le vilain, découvert par le lecteur dans les dernières pages était le « grand ami » de Me Alain, Maître Philippe, encore lui.

Dans le Verbiergate, deux ou trois mâles s’affrontent, guidés par la commune de Bagnes, dont l’avocat est un homme aux yeux bleus et au regard franc. Mais l’Ours du Châble, à l’exemple de ces seconds rôles d’une série dévorant sur la longueur les autres vedettes du feuilleton, se transforma peu à peu en incontournable, suivant les traces de George Clooney vers la célébrité.

Dans Il est cinq heures, la justice s’éveille, une femme s’imposait, Marie-Claire l’impartiale, si proche dans ses importants mandats avec l’homme qu’elle choisit, hors du droit, de privilègier, Philippe du Nord.

Dans le Lonzagate, un magnifique, aux yeux plus bleus que ceux de James Bond, Jacques l’Anniviard, s’invita sur le devant de la scène, qu’il eût voulu appartenir à d’autres comédiens écornés.

Dans les Patatras, les héros veulent ne pas être connus. On les appellera les anonymes flagellés. Pourtant on pressent que Melissa et Tiphaine méritent d’être les appelées.

Dans la série des Cri Cri d’Amour, l’Empereur d’Octodure, Napoléon CC, ne laissera à personne d’autre le rôle du manager prédateur déconfit.

 

Aujourd’hui, après tous ces vilains, tous ces sauvages, tous ces manipulateurs, tous ces prédateurs, le temps est venu de trouver un gentil.

 

Oui, il est temps de partager avec le lecteur des pincées de rêves avec un homme qui, lanceur d’alerte ou poète, travailleur et sportif, nous fera vivre les enchantements de Sembrancher, les délices commis par les Sembranchards.

Mais qui est donc ce phénomène, publié à La Maison Bleue, qui désire redonner ses notes de noblesses à la démocratie vivante de chez nous.

 

C’est un gars de Sembrancher, qui, nous le pressentons, va provoquer des étincelles dans le monde des trabtsé. Défendu par le fils du grand Pascal, Maître Gaspard, Eric Voutaz aime Charlie Chaplin.

 

 

 

 

 

 

Alors, amis de Sembrancher, vous n’hésiterez pas à vous abonner à L’1Dex. Et à soutenir ainsi la diffusion d’un feuilleton qui peut vous enchanter.

 

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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