Le patriarcat est un système de domination bien rodé. En tant que femme, il est parfois difficile de savoir quel comportement adopter face à une agression. Aidée par le confinement, je me suis décidée à élaborer un pentalogue…
1. Seul l’agresseur est responsable d’une agression, toujours. Une agression n’est jamais de ton fait. Chaque agression trouve sa place, en réalité, comme la pièce d’un puzzle, au sein d’un système de domination orchestré pour doter certains individus de prérogatives sur d’autres.
2. La honte est un mécanisme fourni par ledit système pour préserver l’impunité de l’agresseur. Ne jamais céder à ce sentiment.
3. Porter plainte pour une agression ne fait pas de toi une victime, au contraire, cela te sort de cette condition. Porter plainte diminue en outre les possibilités qu’il arrive la même chose à d’autres personnes. Lorsque tu portes plainte, tu es en train de faire quelque chose pour toi et pour les autres.
4. Il est probable que dans le processus de porter plainte pour une agression tu rencontres quelques personnes qui te traitent mal, qui ne croient pas tes affirmations, qui te rendent responsable des faits ou qui minimisent ce que tu as vécu. Tâche de ne pas te laisser toucher par cela : cela fait partie du même mécanisme subordonnant où prend sa place l’agression. Tu es en train de faire cela pour toi et pour les autres, continue.
5. Il faudra, après l’agression, que tu réapprennes à te vivre, toi-même. Tu n’es pas finie, tu ne t’es pas perdue, tu as changé. Prends ton temps, écoute-toi, prends soin de toi, accepte-toi. Non seulement tu vas être de nouveau, mais tu seras en outre une personne plus mûre et plus riche humainement – attention, cela implique d’accepter la perte de ce que tu aurais pu y laisser : tu vas vers le futur, vers l’avant.
Le confinement étant propice à ce qu’éclatent les violences structurelles, rappelons que pour les violences au sein du couple et de la famille l’état maintien ses dispositifs en cette période : il est possible d’appeler le 3919, du lundi au samedi, de 9h à 19h ; de dialoguer avec un policier forme à ces questions sur la plateforme arretonslesviolences.gouv.fr, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ; d’avoir recours au dispositif mis en place dans les pharmacies pour alerter les forces de l’ordre.
Ce sont ses bons conseils valables aussi pour les hommes.
Il ne faut pas oublier que la violence matriarcat est aussi un sujet problématique bien moins mis en avant dans notre société, parfois les hommes sombrent avant que ça ne se sache. Je parle de ces femmes narcissiques qui mentalement épuisent les hommes trop généreux pour les détruire lorsqu’elles ont obtenus le gain qu’elles souhaitaient/planifiaient. Elles y arrivent par provocations intentionnelles pour pousser l’homme victime à bout et ensuite utilise la carte du anti-patricat,… pour semer le trouble.
Tout ça pour dire que ces problèmes de couple sont extrêmement compliqué et si le droit des deux côtés et des enfants était NEUTRE ça simplifierait les séparations et éviterait (bien que pas totalement) que l’homme ou la femme reste en couple.
Ce sont ses bons conseils valables aussi pour les hommes.
Il ne faut pas oublier que la violence matriarcat est aussi un sujet problématique bien moins mis en avant dans notre société, parfois les hommes sombrent avant que ça ne se sache. Je parle de ces femmes narcissiques qui mentalement épuisent les hommes trop généreux pour les détruire lorsqu’elles ont obtenus le gain qu’elles souhaitaient/planifiaient. Elles y arrivent par provocations intentionnelles pour pousser l’homme victime à bout et ensuite utilise la carte du anti-patricat,… pour semer le trouble.
Tout ça pour dire que ces problèmes de couple sont extrêmement compliqué et si le droit des deux côtés et des enfants était NEUTRE ça simplifierait les séparations et éviterait (bien que pas totalement) que l’homme ou la femme reste en couple.