(PAR VINGTRAS)
Que faire en un gîte à moins que l’on ne range ?
C’est effectivement en éliminant et en classant mes innombrables papiers que j’ai remis la main, par hasard, sur des notes prises lors d’un des cours de l’excellent professeur de philosophie Jean Beaufret en khâgne au Lycée Henri IV. Il nous introduisait dans les méandres de la pensée de Bergson, à la recherche « du moi fondamental, celui que nous révèlent les données immédiates de la conscience ».
Ainsi ai-je relu avec un grand intérêt dans mon confinement actuel, quelques phrases qui viennent soudain répondre aux questions que je me pose et qui font l’objet de la plupart de mes derniers billets :
« Si le moi superficiel, la partie de notre psychisme modelée par les conventions et la société, se ramène, bien souvent, à une suite d’automatismes, notre vie intérieure authentique, notre durée, sont en profondeur, liberté.
Oui, mais quand sommes-nous libres ?
Quand nous dépassons la croûte superficielle du signe linguistique, des mots, du social, quand nos actes émanent de notre personnalité toute entière et l’expriment. C’est alors le moi d’en bas qui remonte à la surface. La liberté ne fait qu’un avec le jaillissement du moi profond. »
Autrement dit, la mémoire pure est celle de notre histoire et elle représente notre essence spirituelle authentique.
L’intuition nous ouvre donc, non seulement à notre dynamisme spirituel nourri par l’esprit critique, mais aussi au grand souffle de la vie qui peut apporter non pas « des lendemains qui chantent » mais certainement une profonde évolution…
Cet élan vital, originel, s’offre à nous : il sera demain spontanéité créatrice.
La morale ouverte de l’humanité est une morale dynamique !
La foi repose sur la connaissance de quelques-uns. Il faut revérifier cette hypothèse avec confiance.
Ceci pourrait y aider :
https://www.youtube.com/watch?v=kBCDU_PnavQ
Pozdrav na vas ! D’un Hobbit.
élève… slave
éléphant… slon
étudiant… studeno (froid)
…
Vous dîtes connaissance ? Je dis s?avoir ancien et même que ce n’est ni féminin, ni masculin,…