HRC. LES MOTS DES DEPUTES VAUDOIS QUI ONT TANT APPRECIE LA GESTION DE L’HÔPITAL RIVIERA-CHABLAIS
16 mai 2020
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I
PAROLES DE VAUDOIS
Les députés du Grand-Conseil du Canton de Vaud, qui ont vaillamment accepté que le peuple vaudois passe à la caisse à fin de réparation des légères erreurs commises par le conseil d’administration du HRC, ont utilisé des mots fort doux pour signifier leurs remerciements à tous les méritants, parmi lesquels figurant trois Valaisans, Jean-Jacques Rey-Bellet, Georges Dupuis et Eric Bonvin
Appréciez l’étendue des termes choisis par ces excellents représentants du peuple de là-bas, pas loin de notre frontière cantonal :
« colère »
« très fâchés »
« confiance pratiquement rompue »
« catastrophe »
« fiasco »
« marasme »
« stupéfaction »
« douche froide »
« consternation »
« dysfonctionnements »
« incompétence »
« faute grave »
« ambiance délétère »
« très cachottier »
« crise »
« lockout »
« grounding »
« on n’a pas le choix »
II
LE MOT LE PLUS NUL
Le terme dysfonctionnement en langage administratif veut signifier dans le réel de la vie le bordel fixé dans l’organisation analysée. Appelons donc un chat, un chat. et un bordel institutionnel, un bordel institutionnel.
Ne dysfonctionnons pas en employant de faux mots savants ayant pour but seulement de moudre de la langue pour rien.
III
LE MOT LE PLUS VRAI
La plupart des mots utilisés par les députés vaudois sonnent vrai et font sens. Lequel est-ce que je préfère ? J’hésite, mais je donne finalement la priorité à l’incompétence. Ces gens-là ont révélé leur incapacité : s’il vous plait, Messieurs, ayez au moins le sens de l’honneur, déguerpissez.
IV
CONTRAINTE
Les députés vaudois le savent très bien, ils étaient dans un état de contrainte, dans lequel ils ont été placés par ces incompétents.
La contrainte, selon mes maigres connaissances en droit pénal, est un délit pénal.
Irreversible ! Ce peuple si profondément seul de tous ces scandales …
richard pralong