Une question indigeste secoue le cocotier des serviles et des nantis du canton du Valais : Frédéric Favre a-t-il choisi de devenir le sauveur de l’Étude du Ritz et des mandants communaux de Philippe Lorétan et de ceux qui sont [encore] ses compères de jeu ?
Le décor de la chose doit être campé : Frédéric F., l’apprenti-chef en costume croisé, est le garant de la sécurité du droit, des institutions et des affaires communales pour le canton du Valais. Il est le référent généralissime indépassable de la police cantonale et de la surveillance des corporations de droit public que sont les communes; il est aussi en quelque sorte le garant, pour l’exécutif cantonal, du fonctionnement approprié du ministère public, même si la séparation des pouvoirs l’empêche de se glisser dans la gestion des procédures pénales. Ses subordonnés gèrent également les aspects administratifs liés à la Chambre de surveillance des avocats. Frédéric Favre est enfin le grand protecteur des APEA (1).
Dans sa garde rapprochée institutionnelle intérieure se trouve au premier rang Monsieur Olivier Beney, secrétaire général administratif du département de la sécurité et des institutions, auquel a été associé le sport qu’apprécie l’élégant qui, avant le COVID-19, fréquentait le huppé Hangar 44, où un informateur de L’1Dex l’y a vu discuter affaire avec le président de la Commission Cantonale des Constructions, un ami de parti (PLR). À ses côtés pour l’assister dans ce déraillement incomparable des institutions de notre canton, il y a l’inoubliable Maurice Chevrier, qui chapeaute, si l’on peut dire, les secrétariats des communes valaisannes en sa qualité de Chef du Service des Affaires Intérieures.
À l’extérieur de l’enceinte institutionnelle, mais en réalité immergée au plus profond du théâtre des opérations, se meut l’Étude du Ritz, dont je connais le fonctionnement aussi bien que Juan Branco connaît la Macronie décrite dans Crépuscule, ce monde créateur de l’entre-soi de la dominance que le simple péquin naïf croit arrimée au bien public alors qu’elle est mue par des intérêts personnels qui ont été décrits avec une extrême précision chirurgicale dans « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud » et dans « Il est cinq heures, la justice s’éveille », dont Le Nouvelliste, par un feint respect pour deux de ses anciens administrateurs, Zouzy de Riedmatten et Maurice Tornay, n’a pas dit un seul mot. Guillaume Grand, le dernier associé de l’Étude du Nord, est un grand ami de son « parrain » Olivier Beney, le capitaine d’intendance du karatéka. Et l’Amiral gâlonné du Ritz, Philippe Lorétan, a été introduit auprès de Frédéric Favre par Beney et par le syntagme « Philippe Nantermod », dont l’assistant parlementaire et chroniqueur au NF est le propre fils de Filou.
L’achèvement grossier des présentations passe par ces rappels accessoires : Me Stéphane Jordan est l’avocat de l’Étude du Ritz, accessoirement le notaire choisi pour « régler » le cas du parking des Marais Verts; dans ces deux études y a travaillé la fille de Éloi Rossier, Me Valentine Roduit-Rossier, dont l’époux est l’une des clefs de la Constituante; au Ritz sont connus aussi des juges cantonaux œuvrant au sein de la justice militaire bien connue de Filou, grand instructeur de la science du code pénal militaire, l’un d’entre eux, Stéphane Spahr, ayant même eu l’insigne honneur d’être le stagiaire de mon « ami » Zouzy des Collines.
L’essentiel est aujourd’hui ailleurs : l’Étude du Ritz représente les intérêts de la commune de Bagnes; Éloi Rossier est un grand ami de Me Antoine Melchior Zen Ruffinen, le spécialiste incontesté du droit des constructions en Valais. L’Étude du Ritz représente aussi et simultanément la commune de Sembrancher, son président, Bernard Giovanola, membre du Lions Club (2) avec le « noble » de Riedmatten, ainsi que le secrétaire de la commune de Sembrancher, Daniel Emonet, cousin germain du juge cantonal Jérôme Emonet. Philippe Lorétan est ainsi simultanément avocat et notaire de la commune de Sembrancher, avocat du président de la commune de Sembrancher, avocat du secrétaire de la commune, notaire de l’acte notarial inoubliable de septembre 2015, dont les parties étaient la commune de Sembrancher et Erac SA, dirigée par un conseiller communal de Sembrancher, Adolphe Ribordy, dont la sœur a été pendant trente ans la secrétaire de l’Étude du Ritz. Et Philippe Lorétan est par ailleurs encore, sans que son inestimable ami le procureur général Nicolas Dubuis s’en étonne, le défenseur des intérêts de la commune dans l’affaire des constructions illicites de Bagnes. Le meilleur ami de Philippe Lorétan est Éric Comina, dont le frère est Grégoire Comina, dont le rôle, comme l’a révélé l’Ours de Bagnes, Gabriel Luisier, a été majeur dans le Verbiergate.
Philippe Lorétan est aujourd’hui, cerise sur un gâteau, l’accusateur et récusateur de Sébastien Fanti, le préposé cantonal à la protection des données et la transparence, dont il a été l’avocat, et qu’il a accusé notamment d’avoir violé son devoir de fonction, ce qui constitue une diffamation selon l’avocat martignerain Me Michel Ducrot qui n’exclut pas d’assumer la défense des intérêts de l’homme de la transparence, œuvre éminemment d’intérêt sanitaire, comme le démontrera bientôt la suite du feuilleton.
À ceux qui l’auraient oublié, je rappelle que Philippe Lorétan a été l’avocat du commandant de la police cantonale, Christian Varone, dans le « Caillougate », l’avocat de plusieurs policiers, l’avocat de Jean-Marie Cleusix et est membre de la Commission d’examen au Barreau, prétendu spécialiste ès … déontologie.
Et, aujourd’hui, Philippe Lorétan et l’Étude du Ritz se placent sous la protection rapprochée de Frédéric Favre, le glaive et la crosse s’étant retirés pour jouir d’une retraite épiscopale.
Chers lecteurs, respirez un bon coup, et n’oubliez pas notre devise commune, en ce moment charnière où l’ombre va devenir lumière :
KEEP CALM AND ENJOY THÉ SHOW.
Post Scriptum : mon premier lecteur, qui n’est ni de Bagnes, ni de Sembrancher, ni de Sion, à du bon sens : « Les grands appétits font les grandes indigestions ».
Explication des illustration :
Frédéric Favre a certainement bien aimé manger à la Rue de la Chanterie et Olivier Beney vous expliquera que l’affiche du Parrain n’est pas celle de l’original avec Marlon Brando.
(1) Le lecteur est renvoyé aux « Patatras ».
(2) Est-ce vrai, me questionne un lecteur qui connaît bien Sir Giovanola, que Bernard est au Lions Club ? Si ce renseignement est faux, Bernard nous le dira lorsqu’il sera entendu à la Rue des Vergers et L’1Dex publiera un rectificatif à la UNE. Il nous expliquera aussi, qui sait, ne pas connaître Zouzy des Mayens-de-Sion. Dodo Ribordy, membre du Lions Club, en parlera avec son ami Zouzy, pour confronter leurs opinions croisées.

Merci à tous vos lecteurs et vous-même, Maître, pour ce merveilleux « Printemps Valaisan » que vous avez tant soutenu.
Tout à changé… Vous étiez de vrais visionnaires.
Franchement merci.
Cher Monsieur,
Je ne vous connais pas, mais votre message m’a fait, je le dis publiquement, chaud au coeur.
Je regarde de ma terrasse Valère et Tourbillon, un peu le symbole du Valais que j’aime, que nous aimons, dans lequel se meuvent des forces mauvaises, qui ne sont simplement pas acceptables dans un Etat de droit.
Alors, oui, je regarde tout ce beau monde droit dans les yeux et je leur dis simplement, sans crier, mais avec fermeté : « Messieurs, ça suffit ».
Nous verrons bien quelles seront les autorités et les institutions qui ne se défileront pas. Les autres n’appartiennent simplement pas à mon Valais, au vôtre aussi, tel que je le cmoprends, et je l’espère à beaucoup d’autres.
Fier d’être de ce Valais-là.
Ils étaient quelques-uns avec moi, qui m’ont soutenu, ils se reconnaîtront sans que je ne les nomme. Je suis même prêt à pardonner à ceux qui ont « déraillé », qui ont « pété des durites », mais à la condition expresse qu’ils agissent et qu’ils ne se calfeutrent pas dans leur tanière pour éviter toute opinion droite.
Un bonjour ici, tout particulier, à la ville de New-York, à mes deux dernières filles, à mon épouse, à l’Ours, à son compagnon, à Colargol, à C.C. [l’autre], à Anaxème, aux Bagnards, merci même à la Cave Tsalline, qui m’ont soutenu, aux Sembranchards qui m’ont rejoint, à quelques autres qui ont forgé mon âme et que je n’ose nommer, de France, de Catalogne, et d’ailleurs, et à vous, Michel B.
Frédéric, c’est pas la guerre, mais ça y ressemble, je te le dis. Relis bien tous les courriers que tu as reçus, que ton secrétariat a reçus, que Maurice d’Evolène a reçus, que mes compagnons de route des « Patatras » t’ont adressés, et tu comprendras que ta chance, tu l’as abandonnée en cours de route. Alors, je te dis encore, dans mon infinie gentillesse, bonne route, mais fais gaffe à ceux qui t’entourent, ils t’ont conduit à aujourd’hui, à cette position qui est tienne et qui ne convient pas à ton gabarit, qui semble mieux convenir au karaté ou au hockey, que ma nature m’a fait fuir pour préférer Camus, Socrate et Lacan. Frédéric, je ne peux pas même te dire reprends-toi, car je n’y crois plus du tout.
Franchement, merci à vous, qui ne m’avez pas fui.
J’ajoute @Favre,…
Le Robot arrive ! Il est gigantesque, il est équipé d’un éclairage extra-lumineux et d’un ventilateur extra-« douanier »,… Il « vous cherche » pour souffler du « vent » de « sorcier » bienveillant dans la langue de Socrate !
« Le désordre des êtres est dans l’ordre des choses. » – Jacques Prévert
« Les enfants ont tout sauf ce qu’on leur enlève. » – Jacques Prévert
Une de vos machines enlève la liberté des enfants, supprime l’importance d’un ou de deux parents, gave les avocats malveillants avec la destruction de prospérité des enfants innocents,…
@Me Riand :
Bonne rédaction fait de mots bien ordrés !
Touch my body ! Le jour viendra mon petit Frederic mon prince …
richard pralong
Le rire bourgeois n est pas permis .
Alors …
he ben !!!!!!! le gros merdier a sembrancher aussi , il y en a qui arrivent encore trouver le sommeil ? quand les sembranchards découvriront toute la vérité sur ce merdier , certains pourront déménager de cette commune . mais attendons le 01 01 2021 car je suis certain que tout va changer dans cette commune , nous attendons tous la transparence sur certains dossiers traiter de manière hautement douteuse , insistons surtout sur le fait des assurances LPP , imposée par le président qui est employé dans la même compagnie qui a élaborer les contrats LPP , la question est la suivante , 1— y a t il eu une demande d offre ailleurs ? y a t il eu une commission sur ces contrats ? si oui c est de l enrichissement personnel , cela deviens du pénal , et sur les autres contrats ?
Mais alors, le feuilleton de L’1Dex pourrait par trop s’allonger …
Pauvre Valais !
que dire d’autre.
Et un avocat de chez nous m’envoie ce message, dont je connaissais le contenu, mais que je n’ai pas [encore] intégré à l’article : « Et Stéphane Riand ignore que c’est Favre qui a pris contact avec Philippe Lorétan pour qu’il prenne la présidence de la commission d’examen ».
Oh, Seigneur Jésus, ne voient-ils rien venir !
Le résumé du Valais. Je l’ai lu après mon repas. Oups, il va ressortir. Et oui, c’est ainsi que ça se passe. Merci de l’avoir aussi bien décrit.
Un message reçu à la rédaction :
« Ah oui, que voilà un nouvel épisode super intéressant, intelligent et structuré, magnifiquement bien écrit, parfait pour moi !!
Franchement quel dégoût je ressens pour ce méli-mélo dans le brouillard de mélange d’amitiés, de politique, d’intérêts personnels, ce IMBROGLIO DÉGUEULASSE !!
Pour moi c’est avec cette ligne et style d’écriture que tu es le meilleur !!
À mon humble avis… »
Moi, je crois que je suis bien meilleure quand j’écris « Le désir du joueur de tuba ». Mais bon, ce n’est que mon avis.
Le PDC a élu une marionnette PLR qui fait tout ce qu’on lui demande. Un fusible qui va sans doute être jeté aux prochaines élections. Pas sûr qu’il comprenne tout ce qui se passe.
Mais pour 300´000 francs par année, il doit penser que ça vaut le coup de participer aux grandes magouilles. Ces dernières sont par ailleurs pires que ce que j’ai pu imaginé jusqu’ici. Et j’ai beaucoup d’imagination.
C’est un sacré merdier! Si l’on rajoute les incompétents du HCR, c’est carrément les égouts!
Nous sommes quelques-uns à penser qu’il est temps de nettoyer. Il y aura un chapitre sur le sujet que je pressens déjà comme magique. Mais, je dois vous décevoir, il risque d’y avoir avant cette « révélation » quelques autres épisodes auparavant.
Notre opinion, notre conviction est finalement simple : le Valais citoyen doit lire L’1Dex et prendre ensuite ses responsabilités.
Ce qu’il adviendra ? On verra.
Mais allons joyeusement sur ce chemin librement choisi en raison et avec bon sens.
Les effets collatéraux ont leur source dans les secrets que certains ont cru devoir couvrir. Ces gens, visés par simple ricochet, auraient dû déblayer le terrain avant l’arrivée des bulldozers réfrigérants.
On est bien d’accord ?
Absolument d’accord Me Riand!
Le landernau valaisan est aussi indigne que dangereux.
Les organes de justice asservis y sont semblables à des gourdins.
Ici il est fait la pêche aux moules dans un panier des crabes.
Un citoyen pourrait-il assumer le sacerdoce de faire le tour de Suisse, pour y afficher les effigies d’un landernau qui manifeste sa prise en otage de nos institutions par son indignité. Sur les affiches, sous le mot «Wanted», surtout n’inscrire aucun montant, car c’est le sens des réalités et le sens civique qui est interpellé ici.
La cartographie de liens qui ressort de cet article est impressionnante. Il pourrait être porté celle-ci dans une vue similaire à celles parfois établies dans la finance, concernant les montages financiers entre sociétés-mères et autres sociétés d’une même constellation. S’il serait ajouté une considération de liens de parenté et plus particulièrement de cousinage, (cultivés en Valais jusqu’à un degré presque immémorial), il ressortirait un phénomène singulier caractérisant les institutions, dont l’administration cantonale. Le principe s’étend aux lignages des beaux-frères et belles-sœurs, ainsi il est opportun de considérer nom propre et d’alliance. Si un citoyen aurait du temps pour accomplir l’expression de ces liens sous-jacents aux postes de la fonction publique, il peut être consulté l’annuaire cantonal en partant du haut de la pyramide.
Il appert que tout ceci peut être résumé par cela :
https://www.iletaitunehistoire.com/genres/fables-et-poesies/lire/biblidpoe_001#histoire
Une oligarchie indigne aimerait pouvoir continuer à jacasser, dominer et réprimer sans entraves.
Un homme de loi est amené (dans sa profession) à traiter les frasques de cette oligarchie indigne.
Contrairement à d’autres, cet homme de loi n’est pas totalement arrimé à la branche d’indignité.
Visé dans sa profession par des actes innommables de l’indigne oligarchie, l’homme de loi est amené à dévoiler les frasques de cette indigne oligarchie, ainsi que les compromissions de celle-ci, tout en traduisant le verbiage de cette indigne oligarchie dans une langue compréhensible pour chacun.
De cet affrontement entre oligarchie et Etat de droit, il résulte ici la situation narrée par la FABLE DU CORBEAU ET DU RENARD: le corbeau perché sur sa branche d’indignité va être amené à lâcher prise.
https://www.iletaitunehistoire.com/genres/fables-et-poesies/lire/biblidpoe_001#histoire
Référer à une fable médiévale est approprié: une oligarchie opprime le Valais par son indignité depuis le Moyen-Age. L’indigne oligarchie doit être mise en demeure de respecter la Loi. L’ordre doit être établi par application de la Loi.
Les neveux et cousins d’anciens conseillers d’Etat pantouflent aussi fréquemment dans l’administration cantonale. Ils sont dotés d’une carte à transmettre au portier leur donnant possibilité de s’asseoir en poupée de cire dans une chaise. Les impôts règlent cette pratique. C’est compris dans le prix.
« AH, LA FAMIGLIA. NON C’È NIENTE DI MEGLIO CHE LA FAMIGLIA ».
Traduction par traducteur automatique:
« Ah, la famille. Il n’y a rien de mieux que la famille ».
Cette clique va trop loin dans sa violation de l’Etat de droit. Il faut un procureur extraordinaire chargé d’enquêter sur le fonctionnement (la collusion) des institutions du canton dans toutes les affaires impliquant des fonctionnaires ou des personnes des administrations communales.
Toujours rien compris ? Avec la quantité de dossiers existants, il n’y a que Bern qui peut mettre de l’ordre dans ce pays mafieux.
EH BIEN, LE TERRIBLE MOT A ÉTÉ LÂCHÉ !
Oui, le Valais apparaît être à la Suisse ce que la Sicile fut naguère pour l’Italie.
POUR EN FINIR, LE MOT D’ORDRE EST ÉVIDENT:
– Guerre ouverte contre l’illégalité minant le Valais et ses institutions.
– Ministère public de la Confédération sur tout objet fédéral visé en Valais.
Après plusieurs jours d’absence il a été consulté l’1dex. C’est la guerre ici, la guerre ! Cela fait penser à ce qu’a dû être la dernière résistance face au coup d’Etat de Pinochet envers Allende dans le Chili des années 1970. Avant de réaliser avoir été lâché dans ses alliances, Freysinger avait déclaré que ce qui adviendrait en Valais serait une « révolution conservatrice ». On en voit ici les effets. Tout est saccagé, jusqu’à s’en prendre à la statistique publique censée être située hors de la mêlée. C’est une guerre déclarée à laquelle il est répondu ici par la guerre, apparemment faute d’autre choix. Peut-être faut-il fonctionner ici dans le moyen, voire le long terme, selon l’adage « les extrémités finissent par se retourner contre ceux qui s’en servent ».
Des inspecteurs de la police fédérale sont manifestement restés sur leur fin (ou leur faim) dans l’affaire de l’A9… Si de nouveaux dossiers leur parviennent concernant la même région, ils y investiront peut-être bien plus que leur énergie.