Un tout grand moment dans ma vie d’avocat.
Ouvrez vos tympans, ça vaut ce bref moment d’extase.
LA FILLE, 12 ANS, ECRIT A SA CURATRICE, UNE AVOCATE
Je n’ai plus envie d’aller voir mon père
L’AVOCATE, SUR SON PAPIER A LETTRES, REPOND A ALEXANDRA
Tu es allée voir un médecin ?
Post Scriptum : la fille n’avait ni ecchymoses, ni fièvre pouvant laisser suspecter une contamination au coronavirus, ni des maux de dents, ni une jambe fracturée, ni des marques de brûlures, ni des rougeurs à son popotin, ni les pupilles dilatées. Non, après des années d’inconfort absolu, elle a eu simplement envie de dire : « Je ne veux plus ». Vite, un médecin ! Une petite dose de ritaline ! Un succédané d’anti-dépresseur ! Un zeste de vomitif ! Et ça passera ! Grâce au médecin ! En droit, on appelle ça, une spécialiste FSA en protection de l’enfance.
A force de vouloir protéger l’enfant, on oublie sa subjectivité, son désir, son ressenti, ses droits. Les choix personnels doivent être surveillés, hétéronormativisés, capitalisés, protocolisés, jugés au tribunal, traités par la collusion pouvoir-savoir. Et on dit que le parent est aliénant. Et les pratiques professionnelles ne sont-elles pas aliénantes?
on peut classer ceci dans les abus narcissiques que subit malgré lui l’enfant ?
que cela soit de la part de parents ou professionnels, une atteinte à l’intégrité ?
le 1 juin est la journée mondiale de sensibilisation à l’abus narcissique, Alice Miller par exemple s’est servi de cette expression pour décrire les violences psychologiques subies par des enfants et qui peuvent être subies par des adultes aussi évidemment.
puissent tous les sensibles être sensibles à cette journée mondiale nécessaire en 2020
merci
https://wnaad.com/com/
Sur le territoire de l’industrie des enfants séparés des parents, il n’y a pas que des avocats omniscients et incompétents.
Il manque des personnages fondamentaux.
J’ai mis il y a peu sur un forum médical.
Hélas nous sommes devenus des Collègues, et c’est bien cela le problème des psychiatres et des médecins suisses.
Autrefois, nous faisions partie d’une Confrérie qui avait des défauts mais où on pouvait évoquer le Serment d’Hippocrate dès l’examen final, sans devenir des employés spécialisés soumis, dans de grandes structures.
Le cadre de la Declaration de Genève pour la psychiatrie aurait dû contredire l’aspect financier privé évoqué par …, et surtout défendre nos patients contre les maladies et L’INJUSTICE.
Mais loin d’être les médecins les plus réfléchis pour conseiller les autres disciplines, les psychiatree et pédopsychiatres sont devenus les plus soumis aux institutions d’ Etat, juges ou avocats.
Le Syndrome de Werner Bauer s’observe tous les jours sur le terrain.
Nous avions l’assise de la Faculté des Sciences et la force redoutable du Serment, et nous nous retrouvons dans la troupe souvent idéologique des Sciences humaines.
A qui la faute?
Je n’ai pas suivi pourquoi la Déclaration de Genève est récemment passée de confrère ou consœur à collègue, mais elle n’a fait qu’avaliser la dérive.
Ceci-dit, je ne vois pas comment on peut exercer la psychiatrie sans faire de la psychothérapie.
C’est un peu, être médecin pour soigner des gens sans savoir ce qu’est la bonne santé..
Après, c’est vrai qu’il est sain d’avoir un regard critique et de défendre des concepts qui sont plutôt efficaces.
On peut faire du bon boulot quand même.
Pierre-Hervé Tavelli, Sion
A propos de sciences, je pense que la médecine clinique en tant que science empirique ne peut tomber que dans les sciences humaines et sociales (SHS). A ma connaissance, la classification la plus standard est la suivante: science exactes, sciences empiriques (sciences de la nature, SHS).
Que l’approche psychiatrique légaliste choisisse les privilèges d’un certain pouvoir pour se taire sur certains aspects cliniques pour favoriser une perspective nécropolitique qui fait violence à tout ce qu’elle soupçonne être hors les normes du pouvoir, c’est un des problèmes les plus graves pour une approche médicale. Ce qui choque également dans les expertises psychiatriques qui me sont parvenues c’est que justement les critères méthodologiques concernant la validité d’une étude de cas (forcément du domaine des SHS) ne sont pas respectés. Parmi ces critères on situe: méthode mixte qualitative-quantitative, références et analyses théoriques triangulaires (à l’aide de perspectives alternatives), approche holiste, prise en considération des traumatismes du processus de protection (systématiquement déniés).
Vous parlez, Dr Tavelli, de la « troupe souvent idéologique des sciences humaines ». C’est l’inconvénient d’une science qui doit passer par l’interprétation du sens comme seul accès à la connaissance. Mais le problème n’est pas là. Que la médecine soit une science exacte (qui a ses difficultés épistémologiques et ses idéologies marquées par la suprématie de l’homme blanc) ou non n’est pas un problème. Ce qui surprend c’est l’ignorance voire le mépris des critères scientifiques de la part de psychiatres qui travaillent dans des services de recherche universitaires…
la seule science qui doit être sérieusement remise au goût du jour c’est celle du discernement et de la conscience morale induisant automatiquement par présence d’esprit la prise de décisions et de responsabilités justes, et quand bien même elle doit s’appuyer sur des critères scientifiques, les critères moraux innés lui seront par nature supérieurs.
et tout n’est pas relatif dans cette science-là.
Le Serment d’Hippocrate peut être utilisé de façon individuelle Il perd de sa force mais garde un pouvoir contre l’injustice et pour la recherche de la vérité solidaire. Il est à la base de l’engagement des médecins, avant W.Bauer.
Il engage à défendre les enfants et les parents, les individus et les familles contre les agressions fussent-elles de l’État, du discours boursouflé de l’éducation ou des IMPOSTURES INTELLECTUELLES de Sokal déjà décrites dans les PATATRAS.
De quelles bases cliniques voulez-vous nous parler?
Et, dîtes, Maître; je sais que le microcosme des gens bien est tout petit et que parfois, nous partageons le même monde; mais cette « spécialiste FSA en protection de l’enfance, avocate de son état… Ne pensons-nous pas à la même?
Différence entre l’esprit de critique et l’esprit critique.
L’esprit de critique :
Est négatif, c’est l’esprit de dénigrement , de calomnie ou de médisance qui consiste à critiquer pour détruire en mettant en évidence les mauvaise côtés
des choses.
L’esprit critique :
Est plutôt positif, c’est un esprit de bon jugement, de libre examen intellectuel persistant à critiquer pour construire ou corriger en faisant ressortir les bons et mauvais côtés des choses.
L’esprit critique recherche la vérité par le doute méthodique.
Ainsi, » seul le douteur est le vrai savant « . Affirme Claude Bernard
DÉSENFANTEMENT : l’ENFANT
L’ENFANT ou les enfants, sont des victimes. Des victimes de violences familiales donc de maltraitances. S’il n’y a pas de violences physiques, ils sont victimes de la violence psychologique et verbale. Les mots prononcés par le « père » et le comportement victimaire de la mère (car prise au piège d’une emprise conjugale, familiale et sociétale) brouillent les repères de l’enfant et donc sa perception de qui est le bon parent. Celui qui crie ou celui qui subit ! Celui qui contraint ou celui qui fait des compromis en espèrant que tout va s’arranger !!!
L’ENFANT victime devient l’otage du « père » qui a obtenu la résidence principale en mentant aux juges et à son entourage. Se faisant passer pour une victime et la mère une méchante sur les seules déclarations du « père », il salira la mère pour la déclarer mère incompétante (elle qui s’occupait de l’enfant 24h24 avant le divorce/séparation) voire dangereuse. L’enfant ainsi instrumentalisé afin de lui mettre la peur de sa mère pour qu’il refuse de la voir et lui parler. Le lien mère-enfant sera brisé.
L’ENFANT devient otage puis bourreau de sa mère. Allant même jusqu’à mentir devant les juges et l’accuser d’horreurs qu’elle n’a jamais commis.
L’ENFANT devient ORPHELIN de sa mère biologique et son preneur d’otage lui offre une nouvelle figure d’attachement qui peut-être la grand-« mère » ou la nouvelle compagne qui se verra offrir un enfant en gage d’amour « tu vois je t’aime tant que je te confie mon enfant la prunelle de mes yeux, tu comprends sa mère est dangereuse pour lui »… Cette complice volera un enfant à une mère sans aucun état d’âme !
La justice continue à affirmer qu’un conjoint violent est un bon père.
NON ! Un bon père ne monte pas des enfants contre leur mère jusqu’à briser le lien sacré mère-enfant.
Ces enfants devenus des adultes et parfois des parents sont des personnes en mal-être car ils ont été privés, dans les violences, d’une partie de leur enfance et donc d’une partie d’eux-mêmes.
Les bons souvenirs avec le parent bienveillant ont été effacés par le parent violent.
Ces adultes qui comprendront qu’ils ont fait du mal à leur mère pour obéir à un « père » violent, dans la haine et la vengeance de leur mère, qu’il leur a fait porter pour les obliger à être ses complices !
Comment ces adultes vont élever leurs enfants ?
Comment ces adultes pourront faire la paix avec eux-mêmes ?
Comment ces adulte pourront continuer à nier l’existence d’une mère qui n’a été que bienveillance et amour mais qui n’a pas pu les protéger d’un « père » violent et d’une justice qui le défend ?
Nous sommes à 50% des mères et des pères victimes d’aliénation parental mais a 99 % des mamans victimes de violence d’avant et doublement et triplement après séparation.
Il est urgent que les pères arrêtent de rester dans leurs nombril et nous aide parce que nous ont les a aidé avant et aujourd’hui beaucoup ont fait du mal à des mères déjà victimes.
Il suffit de les observer dans la société aucune galanterie mais ont sens bien la haine des femmes. La méfiance !
Savez-vous que si seulement depuis des années ont se seraient réunis ensemble pour le réel
bien des familles aujourd’hui beaucoup de parents auraient récupérer leurs liens d’avec les enfants.
Il faut tout un village de bonne volonté pour bien grandir les enfants disait un vieux dicton africain et c’est pareille chez nous il faut toute la société.
Je ne comprend pas pourquoi personne ne dit qu’il n’y a pas de limite en droit de famille ???
Et ont repart toujours à zéro alors que les jeunes adultes ont un grand besoin de vérité et ce qui est bon psychologique pour eux de comprendre le passé.
Je connais un expert Psy criminologue spécialiste en l’aliénation parental qui aide les parents à récupérer les liens mais tout le monde a qui j’ai proposer a fait la sourde oreille !
Quel société voulez-vous ???????
rien qu’aux USA il y aurait environ 158 millions de personnes affectées par les troubles de comportement des personnalités narcissiques : manipulation, mensonges, aliénation parentale, contrôle coercitif, violence psychologique, abus divers, traumatismes, chantage émotionnel.
il s’agit d’un grave problème de société avec des coûts élevés.
il est donc temps de se réveiller et d’agir et de se responsabiliser.
le déni ne fait qu’aggraver les choses et engendrer des souffrances totalement inutiles.
https://psychcentral.com/lib/narcissistic-abuse-affects-over-158-million-people-in-the-u-s/?fbclid=IwAR2yFyEB34mUVcUaSh5SqDjP4PbCxe9pASw78p-pRKP5wBbfO5rB6Z9gLLY
Juste ciel mon fils !
By richard pralong