PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LE CHANDAIL ET LES COQUELICOTS
28 mai 2020
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Philippe Lorétan est un sensible, il ne supporte pas que sa haute et supposée intelligence, celle qui l’a conduit, adolescent, à quitter l’école publique pour l’école privée, chacun en Valais sachant que les grandes cervelles choisissent toujours l’École Ardevaz de préférence au Collège des Creusets, soit critiquée, même par effleurements; une haute seigneurie bourgeoisiale et notariale ne saurait se tromper, même par négligence, lors de l’instrumentation d’un acte. Si un critique énonçait un propos n’allant pas dans le sens d’une glorification de sa bobine, il verrait rapidement, ce malotru, la puissance de feu du génie des Carpates, le Baron de la Chapelle de Vercorin, devant laquelle Saint-Francis, depuis son balcon, se confesse pour tous ses péchés.
Et c’est ainsi que contant fleurette au Capitaine Julien Reynard et égayant mon mot de numéros de PJ [PJ pour Pièces Justificatives et non pour Police Judiciaire], pour faciliter ses recherches, car sachant non seulement que lui et ses hommes me lisent, mais aussi que la gestion de leur temps est précieuse, je lui fournis les indices suffisants pour faire aboutir l’enquête dans les meilleurs délais. Et c’est alors – précisément –, que l’avocat du Nord de la ville de Sion, nommé Lorétan, prénommé Philippe, surnommé Filou pour les intimes, si vous l’aviez oublié, choisit d’agir simultanément pour le compte de la commune, pour le compte du président Giovanola et pour le compte du secrétaire Émonet, cousin de Jérôme, le juge cantonal, et de déposer à mon encontre une dénonciation pénale et une dénonciation disciplinaire pour dénonciation calomnieuse et pour diffamation.
Plus tard dans le feuilleton, cher lecteur, vous constaterez que cet acte, complètement fou, aura pour effet de rendre coupables de manière certaine les plaignants eux-même, qui recevront dans leur jolie tronche un pavé symbolique enrichi de coquelicots admirables, ajoutés à la brique pour que ça ne sente pas trop mauvais au moment de la pause des pansements pénitentiaires.
Car, voyez-vous, cher lecteur, comment pourrais-je être coupable de quoi que ce soit en refusant l’invitation du Capitaine Reynard au temps du COVID-19, au moment même où, confiné, je cherche simplement à protéger la Cité, à protéger les miens et à me protéger ? Il faut être aussi particulièrement frappé d’insanité pour oser transmettre à un substitut de procureur une dénonciation à mon encontre fondée sur le fait que je fournis simplement à la police valaisanne, dirigée par ailleurs par le client de Filou, le Commandant Christian, les éléments cardinaux permettant au Capitaine Julien, de partir à la recherche de la documentation lui donnant accès à ces actes que je ne possédais pas. Réfléchissant à la façon d’un comateux carbonisé ou d’un colérique haineux, le conseil de la dominance sembrancharde m’a prêté des connaissances qui n’étaient alors pas miennes; il a alors, à l’insu de son plein gré, comme dirait son héros Richard Virenque, – oui, Philou a un faible pour le vélo et pour les coups de pédales des survitaminés -, organisé et mis en place lui-même le piège qui, depuis lors, s’est refermé sur ses clients et sur lui-même. Le plus drôle dans cette cacophonie des imbéciles improbables est le fait que certains conseillers communaux semblent croire Dodo Ribordy et son « ami » Bernie Giovanol(e), lorsque ceux-ci, encore tout auréolés de leur suffisance acquise au Club des Lions ou au contact de leur « camarade » Zouzy de Riedmatten, affirment que « Riand est un fraudeur et un menteur », comme si leurs mots, même hurlés au sein du conseil communal ou, à l’apéritif, avaient le poids d’une quelconque consistance, alors même qu’ils ne sont que les marqueurs de leur arrogance, aujourd’hui bien vaine. Ces « braves » feraient bien de lire attentivement le courrier que leur a adressé Me Fanti, avant de croire se régaler avec des injures creuses, dont le déploiement à travers leurs gorges ne peut déclencher chez tout observateur encore poli qu’un hochement tête réprobateur.
Je serai quant à moi, du fait de ma légitime et froide colère, née à Manhattan, bien moins charitable que cet observateur silencieux et je déposerai sous peu une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse contre Lorétan, Giovanola et Émonet, et je prouverai sans coup férir que ces trois compères savaient que j’étais complètement innocent et qu’ils savaient eux-mêmes qu’ils pouvaient être plus que soupçonnés de délits pénaux.
Les menteurs, fussent-ils bardés de diplômes et de protections, militaires, judiciaires, politiques, associatives ou familiales, comprennent souvent trop tard que ceux qui avancent dans la Cité avec l’armure de la vérité ont, en sus de disposer du chandail de l’estime de soi-même, une force bien supérieure à celle du déni dont ils croient devoir se couvrir, après avoir constaté que leur haine atavique, leur cervelle abîmée ou leur toute puissance défaillante les a menés dans un champ de mines.
2 thoughts on “PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LE CHANDAIL ET LES COQUELICOTS”
De tout cœur avec vous, l’1dex et Me Riand qui n’avez de cesse les dénonciations de malversations, de malhonnêteté désespérante de certains. Honte à eux et que justice soit rendue !!
De tout cœur avec vous, l’1dex et Me Riand qui n’avez de cesse les dénonciations de malversations, de malhonnêteté désespérante de certains. Honte à eux et que justice soit rendue !!
Que tout les Jalous et Orgueilleux soient Confondus à la Véritée et la Lumière