PHILIPPE LORÉTAN ET LE CAS SEMBRANCHER. « C’EST UN HONNEUR D’AVOIR DE TELS ENNEMIS »

2 juin 2020 #Philippe Lorétan

Philippe Lorétan, protégé de honteuse manière, peut donc tout se permettre. Et badaboum contre Gabriel Luisier.  Et badaboum contre Éric Voutaz. Et badaboum contre Sébastien Fanti. Et badaboum contre Stéphane Riand. Et badaboum, badaboum, badaboum.

Des plaintes pénales, disciplinaires, fleurissent. Dans quel but ? Pour noyer le poisson. Pour semer le brouillard. Pour dénaturer les faits. Pour violations du secret de fonction. Pour diffamation. Pour dénonciation calomnieuse. Et vas-y que je te pousse encore dans la braise de l’enfer, tu sueras, car je règne sur la magistrature, car je soigne les ligatures de ceux que je choisis, car mes actes, fussent-ils signés avec des Sembranchards, ont la beauté de l’inégalé. Olé !

Et si tu ne cesses pas de chercher noise à mes amis, je déposerai contre toi, encore une, encore deux, encore plaintes pénales. Tu n’es qu’un goîtreux peureux, un défoncé du bulbe, un cousin siffonné de Jack Kerouac. Cesse de vouloir du mal à Giovanola, à Émonet et à tous ceux si nombreux qui les soutiennent. Je fais comme je veux, et je vais t’arracher les yeux.

Amis de Sembrancher, réveillez-vous ! Lisez (j’allais écrire « Élisez ») Éric Voutaz : « Si la paix pouvait s’installer sur notre planète, dans nos foyers, notre terre serait encore plus belle. Il y aurait moins de famine, moins de déportés, moins de douleur, moins de conflits. Si ce souhait pouvait se réaliser, les relations avec les autres s’amélioreraient, celles entre les pays également et si la paix en général existait, il y aurait moins de jalousie et de désaccords ».

L’acte du 9 septembre 2015, par ailleurs décortiqué, est un acte faux dans la fixation du prix entre les parties, est un acte faux qui ne correspond pas à la volonté du conseil communal, est un acte qui, avant son instrumentation, n’avait pas été présenté à l’assemblée primaire; et cet acte a permis un acte ultérieur qui, nous le verrons bientôt, engendrera nécessairement la mise en responsabilité des organes communaux.

Alors, Cher Lecteur, je te laisse le soin d’entrer dans la tête de cet avocat qui a décidé, représentant simultanément la commune de Sembrancher, le président et le secrétaire, de pousser ses trois clients simultanément à déposer une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse, alors qu’il savait être le notaire de l’acte litigieux et qu’il savait que, en raison à tout le moins de sa négligence,le prix de vente avait été faussement indiqué.

À nouveau, le boomerang, joyeux et mérité, va sceller le sort de ce très mauvais coucheur : le rédacteur de la dénonciation calomnieuse est lui-même, ce faisant, auteur d’une dénonciation calomnieuse, car il savait, de certitude absolue, que l’accusé était innocent, puisque l’un des auteurs de l’infraction était lui-même.

Mais la plaisanterie ne s’arrêtera pas là. En mandatant un avocat pour déposer une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse, alors qu’ils savaient qu’eux-mêmes avaient trompé eurs concitoyens, les organes de la commune de Sembrancher seront poursuivis et auront à assumer leurs actes. Ils ne manqueront pas ce jour-là de remercier chaleureusement Filou Lorétan, dont les exploits à répétition n’ont pas donné lieu à une seule ligne dans le NF, qui n’a pas craint pourtant de déranger ma famille à New York en cherchant dans un premier temps, pour plaire à deux ou trois Éconards, de me traiter de fraudeur fiscal.

J’ai la rancune tenace quand ma colère est légitime.

Je vais renvoyer tout bientôt tout ce beau monde devant les tribunaux, dans un feu d’artifices qui engendrera encore quelques dégâts collatéraux indésirables. Mais si personne, dans ce canton, ne veut arrêter Philippe Lorétan, mû par la haine que seule pourrait comprendre peut-être un psychanalyste, après une très longue analyse, à laquelle les méchants ne sont guère accessibles, je ne vois pas d’autre riposte chrétienne que celle de conter devant la Cité les désagréments mauvais que je subis depuis 2007 de la même personne, dont les alliés de l’instant n’ont jamais perçu la méchanceté sans pareille dont j’ai été l’objet, avec ma famille.

Alors, Madame Huguet, vous comprenez peut-être un peu que si je hurle devant votre beau visage, « ça suffit », j’ai quelques raisons légitimes de ne point baisser la voix. Mais, je vous le promets, je serai plus doux dans mes prochains courriers.

Badaboum.

Mais y a-t-il seulement une seule autorité véritable en Valais ?

Bonjour aux prochains égratignés. Qu’ils sachent que c’est très simple de me faire taire : il suffit de me rendre un tout petit peu justice. Est-ce trop exiger ?!

Post Scriptum : un citoyen valaisan m’a écrit un mot qui m’a soulagé : « c’est un honneur d’avoir de tels ennemis ».

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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