LIMINAIRES INUTILES
Philippe Lorétan écrit à Sophie Huguet : DENONCIATION LORETAN DU 9 AVRIL 2020
Stéphane Riand écrit à Sophie Huguet : LETTRE A SOPHIE HUGUET DU 1er JUIN 2020
(PAR STEPHANE RIAND)
LETTRE DU PREMIER JUIN 2020 A MADAME SOPHIE HUGUET
Madame la Cheffe de Service,
Par la présente, je vous informe avoir pris connaissance de la nouvelle dénonciation disciplinaire à mon encontre émanant de l’Etude du Ritz, soit de Philippe Lorétan (l’omission du terme « Maître » ou des deux lettres « Me » n’est pas une inadvertance, mais un acte pesé et réfléchi).
A titre liminaire, s’agissant de la personnalité de Philippe Lorétan, je vous renvoie à la lecture de « Il est cinq heures, la justice s’éveille » et au livre « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud », déjà en votre possession.
Je fais observer à la Chambre de Surveillance des Avocats qu’elle a décidé, librement et sans contrainte, dans l’affaire ayant opposé Philippe Lorétan à Me Alain Cottagnoud, que les plaintes disciplinaires formées par celui-ci à l’encontre de Philippe Lorétan ne seraient plus jamais traitées. Eu égard à la personnalité de Philippe Lorétan, telle qu’elle se dégage, documentée et assumée, de « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud », de « Il est cinq heures, la justice s’éveille », du feuilleton en cours « Philippe Lorétan et le Cas Sembrancher », en cours de parution et en accès libre à L’1Dex [https://1dex.ch/], de tous les articles parus sur celui que l’on nomme « Filou » [cf. https://1dex.ch/?s=Philippe+Lor%C3%A9tan#.XtUVvcA6-go], des multiples plaintes qu’il vous a adressées, directement ou indirectement [par clients instrumentalisés et même par la Préfète du District de Sion], de bénéficier de votre part de la même bienveillance, alors imméritée, que vous avez accordée à Philippe Lorétan, en lien avec les plaintes formées par Me Alain Cottagnoud à son encontre, c’est-à-dire le refus pur et simple de tout examen.
A ma connaissance, la Chambre de Surveillance des Avocats a pour objet de traiter la pratique des avocats dans l’exercice de leur profession. Or, je n’ai pas le souvenir d’avoir été mandaté à une seule reprise par un Sembranchard, ni par une Sembrancharde, ni par la Commune de Sembrancher, ni par le Bourgeoisie de Sembrancher, ni par une corporation de droit privé qui aurait eu son siège à Sembrancher. Par conséquent, je peine à comprendre l’origine de votre prétendue compétence. Peut-être s’agit-il d’une erreur provenant des services du Département de la Sécurité et des Institutions, qui, inconsciemment, ont voulu réparer le prétendu outrage qui aurait été fait à Monsieur Frédéric Favre par les articles sévères, mais justes, de L’1Dex. J’ai été maltraité comme aucun avocat avant moi par le Département dirigé par Monsieur Frédéric Favre, à ce moment précis d’un dossier très important dans lequel, sciemment et délibérément, deux subordonnés du chef du département et du secrétaire administratif, proches de l’Etude du Ritz, ont décidé de ne pas lire un recours très important et de ne pas même prendre connaissance d’une clef USB démontrant les mensonges du président de Bagnes. Est-il besoin de vous dire que la commune de Bagnes est représentée par … Philippe Lorétan.
Arrive un moment où, de manière tranchée et définitive, je dis simplement :
ça suffit.
S’agissant des affirmations fausses ou purement mensongères de Philippe Lorétan à mon encontre, je vous indique que je suis totalement immunisé. Peut-être auriez-vous la bonne intelligence, en votre qualité de cheffe du service de la justice (je reprends ici la formulation de Philippe Lorétan en imaginant que le dernier mot ne vous effraie pas), d’expliquer à cet °avocat », avec l’aide éventuelle des psychologues du Département, que ses écrits n’ont strictement plus aucun effet sur moi.
S’agissant de la fausseté prétendue des faits contés dans ce feuilleton qui passionne non seulement les Sembranchards, mais également tous les gens intimement mus par un sentiment de justice, je ne peux que vous conseiller de lire la suite des aventures de Dodo Ribordy et de ses amis, je ne voudrais pas que le scénario fut connu au sein du Département dirigé par Monsieur Frédéric Favre, dans la mesure où ce Département, par le Service des Affaires Intérieures et Communales, m’a trahi au-delà du supportable, a trahi la fonction d’avocat et a trahi le justiciable qui tente de recouvrer ses droits. A ce stade, je me contente de vous dire qu’une enquête préliminaire a été ouverte par le ministère public. Je ne manquerai pas de vous transmettre les principales pièces et les documents essentiels aussitôt que le brave capitaine Reynard aura effectué son noble travail. Sachez aussi que je travaille, comme je l’ai mentionné déjà dans le feuilleton, sur le dépôt d’une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de Philippe Lorétan, celui-ci ne s’étant pas contenté de déposer à mon encontre une énième plainte à la Chambre de surveillance des avocats, mais également une dénonciation pénale à mon encontre pour dénonciation calomnieuse et pour diffamation ; Philippe Lorétan, ce qui me fait sourire au-delà de ce que pouvez imaginer, n’a pas craint d’agir simultanément pour la commune de Sembrancher, pour le président Giovanola et pour le secrétaire Emonet, cousin du juge cantonal Jérôme Emonet.
Dans la mesure où certains avocats louent vos compétences que je ne connais pas, vous n’aurez pas manqué, à la lecture de la fin du précédent paragraphe de noter que Philippe Lorétan, que votre chef [1] du Département veut promouvoir à la présidence de la Commission d’Examen au Barreau, n’a pas respecté la norme déontologique qui interdit à tout avocat, en situation de conflits d’intérêts, de représenter simultanément plusieurs mandants. Or, en l’espèce, mais vous l’aviez déjà noté, j’en suis sûr, Philippe Lorétan est le notaire qui a instrumenté le premier acte « litigieux », est l’avocat qui représente la Commune de Sembrancher, partie à l’acte, est l’avocat du président Giovanola dont l’éthique est irréprochable, et l’avocat du secrétaire communal, qui sait si bien compter pour fixer un prix de vente défavorable à la commune.
Vos qualités juridiques vous auront également amenée à saisir que je n’ai formé aucune dénonciation, contrairement à Philippe Lorétan, m’étant contenté de mettre le capitaine Reynard sur la piste de deux pièces justificatives dont je n’avais pas eu connaissance à l’époque, dont le contenu, paru plus tard à L’1Dex, laisse penser à plus que des soupçons d’infractions pénales.
C’est ici que vous remercierez pour moi Philippe Lorétan de m’avoir transmis, par votre Service, les pièces justificatives que je n’avais alors pas même demandées au Registre foncier. Puisque vous les avez lues avec une grande attention, vous ne manquerez pas de faire application – personnellement – de l’article 35 LACPP, qui vous oblige à dénoncer une infraction pénale lorsque vous en avez connaissance. Ayant à cœur de ne pas vous faire perdre plus de temps que nécessaire, je vous invite à lire attentivement l’article 317 CP:
Faux dans les titres commis dans l’exercice de fonctions publiques
-
Les fonctionnaires et les officiers publics qui auront intentionnellement créé un titre faux, falsifié un titre, ou abusé de la signature ou de la marque à la main réelles d’autrui pour fabriquer un titre supposé,
les fonctionnaires et les officiers publics qui auront intentionnellement constaté faussement dans un titre un fait ayant une portée juridique, notamment en certifiant faussement l’authenticité d’une signature ou d’une marque à la main ou l’exactitude d’une copie, seront punis d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
-
La peine sera l’amende si le délinquant a agi par négligence.
Pour éviter toute dénonciation pénale de ma part pour entrave à l’action pénale, je vous saurais gré de me tenir informé dans les cinq jours de toute démarche que vous aurez personnellement entreprise dans le sens susmentionné.
Ayant la volonté d’être complet, vous ne manquerez pas, en votre qualité d’arbitre rédactionnel
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, de rappeler à Philippe Lorétan que « erreur habituel » s’orthographie correctement ainsi, « erreur habituelle », l’adjectif suivant le nom s’accordant avec l’erreur féminine. La qualité spectaculaire de « l’erreur » commise par Philippe Lorétan de vous avoir transmis l’acte notarial instrumenté le 9 septembre 2015, couvre la coquille portant sur le n° de PJ que je n’avais jamais consultée avant que cet officier public remarquable ne veuille, une fois encore, me faire la leçon.
Bravo MAÎTRE !
Même pour un simple citoyen : c’est TRÈS clair.
Alors pour une cheffe de service…
ACTION !
En rhétorique, il existe une notion qu’un dénonciateur devrait toujours avoir à l’esprit. C’est l’effet Barbara Streisand.
faut demander au registre foncier la copie de l acte de la route de desserte de sembrancher , on va rire mais comment le ministère public laisse faire des choses pareil `?
le ministère public fait ce qu’on lui demande de faire j’ai entendu cela dans la bouche de deux avocats engagés en poly-tique
ps : aurait préféré ne pas l’ouïr
La vérité devient si lumineuse cette année,… que cette sage Sophie ne peut l’ignorer. Elle n’a encore rien affirmé, et le doute depuis longtemps a débordé,… elle lira donc toute les preuves et réfléchira,… avec sagesse,…
Nous ici, nous savons qui ment à volonté et qui dit la vérité sans le moindre découragement.
Qui est Me Faux et qui est Me Vrai tous les jours ?