
Emmanuel REVAZ, depute Les VERTS.
(Le Nouvelliste/Christian Hofmann)
Roberto Schmidt, président du Conseil d’État valaisan et chef du département des finances a donc été interpellé hier au Grand Conseil par un député, Emmanuel Revaz (Les Verts) sur la question du taux d’imposition à laquelle serait soumise une donation. Il a confirmé l’information offerte déjà le 14 octobre 2020 à ses lecteurs par L’1Dex (épisode 6) : une donation provenant d’un donateur à l’étranger n’est soumise à aucun impôt.
Ainsi si la pseudo donation virée en faveur de Madame Raphy Martinetti avait correspondu à une donation effective le couple Martignerain n’aurait pas dû d’acquitter d’un seul centime d’impôt puisque le donateur supposé est l’État Azerbaïdjan lui-même.
De la précédente séquence résulte donc le fait que Raphy Martinetti en déposant un pseudo contrat de donation a cherché à annuler complètement sa charge fiscale.
Mais l’interpellation parlementaire a amené à la connaissance d’un autre élément-clef remarquable : en 2010, lors du versement du premier montant de 1’900’000 francs suisses, le fisc ne possédait pas d’indices permettant d’imaginer qu’il ne s’agissait pas d’une donation. Selon Roberto Schmidt, ces indices apparurent en revanche au fisc après la seconde pseudo donation de 6’300’000 francs suisses en 2012.
Ainsi, en 2012, il existait donc des indices permettant de mettre en doute une donation !
Surgissent alors dans l’esprit d’un observateur curieux et intéressé ces simples questions :
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Quels sont les indices ayant surgi en 2012 ?
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Le TF dans son récent arrêt, portant uniquement sur l’aspect fiscal, n’a-t-il pas refusé la donation pour 2012 ET pour 2010 ?
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Les Martinetti ne doivent-ils pas s’acquitter d’un impôt sur le revenu aussi pour 2010 vu l’arrêt du TF ?
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De plus l’arrêt du TF ne prouve-t-il pas en lui-même que la donation est une manoeuvre montée de toutes pièces entre une personne sans l’animus donandi (la volonté de donner) et des contribuables qui savaient qu’il n’y avait pas d’impôt en cas de donation provenant de l’étranger ?
Multiplication ou division ?
Les instances étatiques chargées de fixer le sort fiscal des Martinetti choisiront-elles la multiplication ou, comme pour Giroud, la division, histoire de ménager ces pauvres millionnaires…?
Merci et BRAVO à Stéphane Riand pour son éclairage, oui dans cette affaire Martinetti, on prend à nouveau le « peuple » pour une bande d’idiots et tout comme pour Giroud, plus gros est le poisson, plus il est soutenu par la clique PDC et leurs amis au pouvour.une honte pour tous ceux qui travaillent dur et payent leurs impôts. Il est important que Mr Riand et d’autres essayent d’ouvrir les yeux au « Bon peuple » encore merci et au plaisir de vozs lire par exemple sur les inepties du conseil fédéral dilapidant notre argent pour acheter des vaccins non encore existants et dont une bonne partie du peuple ne voudra probablement pas malgré la paranoïa et l’hystérie dans laquelle on nous conduit pour ancrer toujours plus la peur chez le citoyen ordinaire….
Là, vous avez très bien résumé le « système » voir les « systèmes » et la PEUR.