VERBIER, ETAT DU VALAIS. JACQUES MELLY, JUSQU’OÙ ALLER TROP LOIN (3/4)

12 octobre 2020

Les naïfs pouvaient encore en douter, mais Jacques Melly, en ce 12 octobre 2020, les a ramenés vilainement sur terre : « Jusqu’où suis-je capable d’aller trop loin ? ». Le Chef du Département de l’Environnement a franchi toutes les limites de la décence dans son refus de défendre l’Etat de droit et dans sa volonté de défendre jusqu’au désespoir les couleurs oranges, fussent-elles celles de chefs de service ayant manqué à tous leurs devoirs.

Jacques Melly :

«Le SAIC n’a jamais cautionné les pratiques de Bagnes et lui a signifié régulièrement qu’elles n’étaient pas correctes. Quant au décompte des surfaces, il est plus complexe qu’il n’y paraît. Après analyse, le gouvernement ne peut pas prétendre que ces deux services ont dysfonctionné.»

C’est n’importe quoi. L’article 2 alinéa 2 RAI n’a pas été appliqué par Maurice Chevrier. Cet article est génial et très court. Il dit ceci que tout un chacun comprendre : le SAIC est l’autorité habilitée à recourir, à requérir la révocation d’une autorisation ou l’ouverture d’une procédure pénale et à agir en cessation de l’état illicite. Ces obligations n’ont pas été respectées et ça crève les yeux. Quant aux décomptes des surfaces, un apprenti de première année sait les calculer. Et en plus, dans les cas de Verbier, il y a parfois plus de 100 m2 de différence. » Et l’Ours d’ajouter : « Joël Rossier a raison, Jacques Melly ment ». Pourquoi ? « Pour protéger les services, je suppose, c’est sa volonté. Je ne vois pas d’autres explications ». Un exemple de ce mensonge ? « Il dit que lors des visites sur place le SJRF n’aurait pas vu la même chose que la Commission de Gestion, c’est faux : le Sous-Groupe de Travail a vu strictement la même chose que le Service ce qu’atteste la description du Sous-Groupe de Travail lui-même et le Rapport du Conseil d’Etat lui-même.

Monsieur Luisier, une dernière question : « jusqu’où donc ira trop loin Jacques Melly ? » L’Ours du Châble : « Jusqu’au ministère public avec Eloi Rossier. La peste bagnarde est très contagieuse ».

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

2 thoughts on “VERBIER, ETAT DU VALAIS. JACQUES MELLY, JUSQU’OÙ ALLER TROP LOIN (3/4)”
  1. Propos lamentables et honteux de la part de Jacques Melly. Je n’ai pas pu écouter jusqu’au bout son intervention du lundi 12 au Grand Conseil.

  2. Soyons malpoli pour une fois :

    ce sont de gros cons. menteurs jamais assouvis de pouvoir et de privilèges,

    ils nous font honte jusqu’en Calabre tant leur système et leur fonctionnement sont corrompus.

    et tous les bons petits membres, groupes et familles de ce parti de dominants

    qui salissent la vie de la cité et les lois qui la régissent

    qui continuent à voter pour eux sont complices et responsables eux aussi

    de la dégénérescence dans laquelle se trouve ce beau Canton.

    tant de perte de temps, d’argent et d’honneur pour des bonimenteurs, la honte oui rien d’autre !

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