VERBIER, ETAT DU VALAIS. JERÔME DESMEULES, UN ECLAIR DE CLAIRVOYANCE (2/4)
12 octobre 2020
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Jérôme Desmeules, après avoir été la tête de turc méritée de la Revue de Frédéric Recrosio, mérite que l’on place la balance de l’autre côté. Ce député UDC a lu dans son intégralité le Rapport de la Commission et a immédiatement salué l’ensemble des députés appartenant à ce groupe de parlementaires qui ont constaté que ce qui était divulgué depuis trois ou quatre ans, notamment et surtout à L’1Dex « n’étaient pas des conneries » et qu’il convenait d’observer que « ces fonctionnaires n’avaient pas été seulement nuls et mauvais », mais qu’ils avaient produit de la « merde sur toute la ligne », avec une « malveillance crasse ».
L’1Dex a demandé à Jérôme Desmeules quelle avait été sa réaction lorsqu’il a su que Jacques Melly s’était indigné que le Rapport de la Commission soit révélé à la presse avant cette session d’octobre : « les seuls à qui profitait le crime, c’était le PDC qui voulait discréditer le Rapport avant que les députés ne le lisent. Et puis, d’autres infractions pénales de violations de secret ont été commises à l’intérieur de la COGEST dans le passé sans que personne ne s’en étonne et surtout sans qu’une enquête pour violation du secret de fonction ne soit initiée ».
Mais les propos les plus forts de Jérôme Desmeules ont été repris dans Le Temps par Grégory Baur : « l’attitude du SAIC [Maurice Chevrier] est factuellement incompréhensible, mais hélas tristement compréhensible si on la regarde sous l’angle de l’entretien d’un système politique en place ». Ce député a ajouté ceci devant ses pairs : « Soyons clair, de la part du SAIC et du SJRF, il s’agit soit d’incompétence répétée ou de malhonnêteté par la couverture d’infractions pénales. Dans les deux cas, on ne sait comment le Conseil d’Etat peut continuer à tolérer cela ».
Au sujet du SJRF, Christophe Claivaz du PLR, est tout autant clairvoyant : «Un apprenti de première année peut faire le même travail, sans esprit critique.» Emmanuel Amoos de l’AdG ne fut pas en reste, avec cette question saillante : «Du fin fond de quelle république de tels problèmes peuvent-ils avoir lieu et être couverts par nos institutions?» De la République bananière orangée !