Stéphanie Germanier, qui fut, m’assure une personne bien orientée, journaliste parlementaire fédérale, a voulu jeter un coup d’œil dans son rétroviseur sérieusement embrumé. Voici ce que ça donne pour de vrai.
1.
Une femme vulgaire
« Phoque friends »
« Entre les jambes »
2.
Une journaliste qui ment
Sérieusement qui pense que les doudounes pleines de couleurs de Mathias et de Franz soient identiques ? Je traduis : qui pense que les programmes politiques de l’UDC et du PS soient les mêmes ?
3.
Une journalistique politique sans opinion
Qu’attend le lecteur d’une journaliste politique ? Qu’elle devienne experte farfelue en rando pour bobos ou qu’elle nous fasse réfléchir sur les enjeux de notre prochain vote ?
4.
Une humoriste ratée
Franchement, la question du moment est-elle de savoir s’il faut choisir Roberto parce qu’il aime ouvrir les topettes ou parce qu’il pourrait participer mieux ou moins bien que d’autres au passage du Valais vers une autre Constitution ?
5.
L’anti-femmes
Mathias Reynard voudrait faire oublier qu’il est le leader de la liste et il accepterait ainsi d’être tiré vers les hauteurs par deux femmes qui, par ailleurs, ne seraient que son cache-sexe ? Et si la vérité n’était pas simplement que les écologiques se sentent mieux défendues dans un gouvernement dans lequel la gauche serait représentée que dans un autre dans lequel cette parole serait inexistante. Mais dire cela ferait du tort aux Oranges qu’elle aime, alors on se sacrifie sur l’autel de la feinte drôlerie et on pond à la va-vite quelques signes qui feront les choux gras de je ne sais qui.
6.
Une lectrice des apparences
Le lecteur n’est pas stupide, il est aussi électeur, et il sait que les candidats doivent apparaître sous leurs beaux atours. Soit. Mais, si l’on se place sur ce terrain singulier, alors ne devrait-on pas s’interroger pour déterminer avec sérieux qui est le plus sincère sur les réseaux sociaux et dans ses interviews ? Le sourire de prétendue « miss » de Reynard est-il moins factice que celui du fournisseur-serveur de cornichons ?
7.
Le confessionnal des nullités
Tout le monde, nous vend cette journaliste experte, est d’accord avec tout le monde. Le disant, Dame Germanier nous pousse dans le brouillard, ce qui est bon pour une victoire pour les conservateurs. La journaliste ne nous dit plus la différence fondamentale qu’il y a entre choisir Wolf ou Magali et choisir Schmidt le Viégeois sur la seule question environnementale. Elle préfère mettre en valeur le pacte des essouflés sous un Valais ensoleillé.
8.
La f[l]emme et la paresseuse
Entre la flemme et la femme, il y a une aile de différence. Ôtons donc un « l » au dernier paragraphe écrit par Stéphanie et copions :
« c’est la femme qui préfère attendre en haut avec les patates et les cornichons … » ?
L’auteure de l’article affiche sa paresse, laquelle, si on y réfléchit bien, est la plume sans intérêt de la journaliste qui préfère « dévaler les pistes au lieu » de penser à l’importance décisive de cette élection.
Et alors surgit immanquablement cette interrogation que chaque lecteur résoudra à sa sauce : Stéphanie Germanier n’avait-elle pas précisément à l’esprit l’intention d’éviter que les gens ne réfléchissent et ne se contentent de lire cet article qu’un lecteur de L’1Dex non abonné au NF qualifie de pompe à brouillard.
9.
La nature de cette élection
Cette élection au Conseil d’État, qui se fera en deux tours, avec plus que huit candidats, est essentielle car :
A) Elle dira si le Valais de demain veut ou non la proportionnelle de fait ou/et de droit dans la prochaine constitution.
B) Elle dira si le Valais privilégie chez ses gouvernants l’intelligence et la compétence.
C) Elle dira si le Valais souhaite préserver une place au gouvernement pour l’illégalité et la malhonnêteté.
D) Elle dira si le Valais veut dans le réel portant sur la question de la gouvernance renvoyer les femmes au service des oignons et des cornichons.
E) Elle dira enfin la place que le Valais entend simplement accorder à l’État de droit et au respect du formalisme du lieu d’habitation des candidats [1]
Bonjour à tous les PLR non obtus, intelligents et soucieux, comme ils le disent, de l’État et de l’état de droit. [2]
[1] Si deux ou trois candidats vivent simultanément à Évolène ou à SIon, on s’en fiche et on les choisit, basta.
[2] Frédéric Favre (PLR égaré) et Carole Furrer (PDC en désertion) espèrent que le PLR ne soit pas trop composé par des gens sérieux et pas cons. Mais rien n’est sûr en ce bas monde.
[Illustration] L’image choisie, le majeure levé et l’index pointé de Mickey, pas de Donald, définit l’importance majeure de l’élection et pointe avec l’index (lire L’1Dex) l’importance également de soutenir un média que d’aucuns, parmi les plus puissants du canton, voudraient voir disparaître [un grand bonjour ici au ministère public et à un grand soutien de Frédéric Favre, l’ancien Grand Baillif UDC Edmond Perruchoud, deux hommes qui ne sont pourtant pas des « Phoques Friends », et qui ont ce point commun réjouissant de ne pas être abonné à L’1Dex].
Référence :
« Phoques Friends », Le Nouvelliste, Stéphanie Germanier
Je déclare d’entrée mes liens d’intérêts: j’appartiens à l’équipe qui dévale les pistes au lieu de les affronter dans l’autre sens. Je suis un peu comme Franz Ruppen et Roberto Schmidt en fait. Les deux seuls candidats au Conseil d’Etat sur les huit qui ne font pas de rando (ou alors en cachette) à peau de phoque. Le premier est plutôt du genre à ne pas avoir le temps de monter mais à rejoindre les autres en haut en télésiège. Le second à prendre le même remonte-pente mais bien plus tôt pour préparer raclette et topette au sommet.
Donc on reprend: huit candidats, six randonneurs à skis qui le sont pour de vrai et n’hésitent pas à le faire savoir via les réseaux sociaux. Christophe Darbellay au sommet avant que le soleil ne se lève (pour qu’il ne lui fasse pas d’ombre?). Serge Gaudin qui fait de la Patrouille des Glaciers et celle des Aiguilles rouges, des dates clés de sa biographie. Frédéric Favre en mode sportif qui a de beaux restes. Magali Di Marco et Brigitte Wolf version élite et enfin Mathias Reynard qui se fait traîner par ses deux colistières pour faire oublier que sur les tickets c’est lui qui les tire vers le haut.
Neige, montagne, ciel bleu, marque de bronzage autour des globes oculaires et grand air. La rando en période de campagne électorale confinée, c’est mieux qu’une affiche et des discours. C’est une déclaration d’amour ensoleillée au canton, une cour essoufflée aux Valaisans, un pacte rafraîchissant avec les collants pipettes de la plaine comme avec les vrais montagnards. Un acte de bravoure givré pour dire que le défi n’effraie pas et qu’on en a dans les jambes (comprenez entre) pour diriger ce canton.
Et puis, faire tous pareil pendant le week-end, c’est raccord avec cette campagne sans dénivelé où tout le monde est d’accord avec tout le monde et personne n’attaque personne.
La rando c’est dur, fatigant et plus porteur que le trampoline pour montrer qui on est en montrant ce que l’on fait. De l’effort, de la volonté, du don de soi et des doudounes pleines de couleurs: tout un programme qu’on soit de gauche ou de droite. La rando c’est le golf de l’hiver pour ceux qui comptent ou aimeraient compter.
Ne reste plus qu’à attendre les résultats du 7 mars pour savoir si l’effort paie. Pour mémoire, c’est la flemme qui préfère attendre en haut avec les patates et les cornichons qui a été la mieux élue il y a quatre ans.
Une vraie déclaration d amour !
Schmidt le Viégeois ?
Vraiment Me Riand ?
Moi j’ai des doutes.
Je cherchais un synonyme à Haut-Valaisan proche de la Lonza. Mais vous avez bien évidemment … raison, Cratogne !
Tout le monde, nous vend cette journaliste experte, est d’accord avec tout le monde. Le disant, Dame Germanier nous pousse dans le brouillard, ce qui est bon pour une victoire pour les conservateurs. La journaliste ne nous dit plus la différence fondamentale qu’il y a entre choisir Wolf ou Magali et choisir Schmidt le Viégeois (vous plaisantez, Me Riand !) sur la seule question environnementale. Elle préfère mettre en valeur le pacte des essouflés (orthographe à vérifier) sous un Valais ensoleillé.
Vraiment ?
Stéphanie Germanier, rédactrice en chef adjointe du NF, aime la choucroute
Je vous le dis. Stéphanie Germanier n’aime pas « raclette et topette », elle aime la « choucroute ».
Dame Germanier se plaint de cette campagne : « tout le monde est d’accord avec tout le monde et personne n’attaque personne ». C’est normal, tout le monde le sait, en Valais « raclette et topette » rassemblent !
Elle aurait dû demander à Roberto de préparer « une choucroute ». Une bonne vraie choucroute.
La choucroute divise. Les uns grimacent, tandis que d’autres en ont l’eau à la bouche.
Bref !
L’1Dex affirme que Dame Germanier est une « humoriste ratée ».
C’est vrai.
Tout le monde n’est pas Desproges, Devos ou Coluche.
Alors, juste pour rire « un petit coup » durant cette morne campagne.
Pour Dame Germanier :
« Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter »
« Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C’est pire !
Pour Darbellay-Schmidt-Gaudin :
« La démocratie est la pire des dictatures parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité »
Pour Darbellay :
« J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas »
Pour Favre et pour l’apprenti de Vétroz :
« Dans l’administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l’après-midi »
« Les politiciens, il y en a, pour briller en société, ils mangeraient du cirage »
« J’ai toujours réussi à rater tous mes examens »
Pour Di Marco et Wolf :
« Pour qu’une écologiste soit élue présidente du gouvernement valaisan, il faudrait que les arbres votent »
« Le féminin de président, c’est la femme du président »
Pour Reynard :
« Je suis un gaucher contrariant. C’est plus fort que moi. Il faut que j’emmerde les droitiers »
« Quand les verts voient rouge, ils votent blanc »
Pour Ruppen :
« L’ennemi est bête. Il croit que c’est nous l’ennemi, alors que c’est lui »
Une pensée pour dame Furrer :
« Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire »
Pour Dubuis et Loretan :
« il y a deux sortes de justice : vous avez l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge »
Excellent, Jules, et fort à propos…
La meilleure choucroute du Valais celle de Christian,Stéphanie toujours partante.Hop Sion,Hop Vincent.