État du Valais, élections au Conseil d’État. 50 nuances d’incompétence : la femme est l’avenir de l’homme (24/50)
20 février 2021
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Au sein de l’administration cantonale, une espèce d’étonnante rumeur se propage sous forme d’une interrogation : mais comment se fait-il qu’une fonction importante au sein de la sécurité civile et militaire cantonale ait fait l’objet d’une mise au concours quelque sept mois avant le départ de l’actuel titulaire ? Et certains ont une réponse, la leur : Frédéric Favre ne voulait absolument pas qu’une autre personne, une femme, l’accompagne sur la liste PLR.
Quelle femme ? Madame Marie-Claude Noth Ecoeur, femme à poigne et surtout dotée d’une expérience politique bien supérieure à celle de « son chef », puisqu’elle est députée PLR depuis 2005.
Alors il eût été assez simple pour le PLR de lui proposer un siège sur la liste PLR pour déterminer si les membres du PLR auraient dans cette hypothèse préféré la femme à l’homme, la députée expérimentée à l’apprenti conseiller d’Etat de quatrième année. Le combat politique eût été à la hauteur de ce dont a besoin le Valais d’aujourd’hui, une alliance des minoritaires, pour préserver le siège de la gauche et donc pour permettre notamment une circulation de l’information transparente, celle que l’excès d’Oranges filtre avec trop de soin, provoquant des magouilles à la pelle, pas seulement l’Affaire Rossier, mais aussi le Verbiergate, l’Affaire Martinetti, l’Affaire Cina, l’Affaire Giroud, l’Affaire Dubuis, l’Affaire Chevrier, l’Affaire Biondo, l’Affaire des Stats VS, l’Affaire de l’Ours du Châble, l’Affaire du Parking des Marais Verts, etc., etc. (oui, oui, Mathias, il y en a des affaires à reluquer, tu verras !).
Alors, pour que le Valais bouge, pour que la Constituante n’accouche pas d’une souris, pour que demain ne soit pas à l’exemple d’un passé à débloquer, pourquoi ne pas imaginer déjà une femme radicale, du Chablais, oui du Chablais, si les femmes de là-bas au premier tour ne plébiscitent pas la Verte Magali, et une alliance insolite au second tour, une alliance pour laisser le soin au PDC de choisir qui ils doivent préférer entre Roberto (puisque le Haut-Valais est surreprésenté) et Serge (à l’inventivité de droite assumée) pour accompagner Christophe à La Planta.
Voici donc cette alliance à provoquer pour un triomphe de la formule 2 – 1 – 1 – 1, incluant des gens de valeur qui guideront le Valais.
C’est bien clair qu’en chemin le « sauveur » – provisoire – de Maurice Chevrier, chef du SAIC, est abandonné, Frédéric Favre devant retrouver une fonction dans le secteur des ressources humaines où sauront le recaser ses « amis » de l’économie soucieux de disposer de son « entregent ».
Et puis, ce scénario aurait éventuellement le mérite de casser dans l’oeuf cette mauvaise rumeur qui dit que le choix de cette dame par Frédéric pour renforcer l’administration policière valaisanne aurait été lié à une tactique visant à écarter une concurrente éventuelle dont le curriculum politique eût pu le contrarier.
Oui, c’est vrai, ce scénario ne sera pas apprécié par le Haut-Valais qui pourrait être amené à perdre – enfin ! – un siège au Conseil d’Etat. Mais il pourrait plaire à Franz, même s’il ne le dira pas aujourd’hui, car l’UDC ferait main basse sur le Haut-Valais, à moins que la rondeur de Roberto, le « penseur silencieux », ne fasse, comme Mathias Reynard, un tabac au premier tour.
Cette élection est à suspense, à l’aube de la prochaine constitution, qu’elle pourrait dessiner bien plus que les acteurs politiques ne veulent aujourd’hui le dire.
Bonjour à Marie-Claude !
[1] Pour que ce scénario se réalise, il faut suivre l’exemple de cette fille de dix-huit ans qui a voté pour la première fois, qui a choisi la liste PLR, qui a tracé le nom du candidat de son parti et qui a ajouté … Mathias Reynard.
2 thoughts on “État du Valais, élections au Conseil d’État. 50 nuances d’incompétence : la femme est l’avenir de l’homme (24/50)”
Et Darbellay qui traverse tous ces débats sans être jamais égratigné. Savez-vous que le SICT, sous sa responsabilité, est une catastrophe managériale ? L’imposer lui et son équipe (déjà mise en place sous Cina) pour 4 ans encore est bien cruel pour des centaines d’employés
Est-il possible d’obtenir un poste à responsabilités au sein de l’administration cantonale valaisanne sans avoir préalablement passé par la case politique : membre d’un comité de parti local, député ou suppléant, membre d’un conseil municipal, fils-fille de ceux ci-avant…?
Et Darbellay qui traverse tous ces débats sans être jamais égratigné. Savez-vous que le SICT, sous sa responsabilité, est une catastrophe managériale ? L’imposer lui et son équipe (déjà mise en place sous Cina) pour 4 ans encore est bien cruel pour des centaines d’employés
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