PATATRAS – COMMENT DANIELLE PRETI TRAITE UN AVOCAT LORSQU’ELLE SE TRANSFORME EN PRESIDENTE DE L’APEA D’HERENS (205)
18 février 2021
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(L’illustration a été choisie sur une idée de Pierre-Hubert Fornerod)
L’Etude Christian Favre, amie de l’Etude du Ritz avec laquelle elle a traité un grand nombre de dossiers, dont ceux l’opposant à Me Alain Cottagnoud, est située à l’Avenue de la Gare 29, soit à quelques mètres du siège de L’1Dex. L’une des avocates associées s’appelle Danielle Preti, dont les qualités sont présentées sur le site de ce bureau d’avocats :
Danielle Preti, anciennement greffière de l’Autorité de Protection de l’Enfant et de l’Adulte (APEA) d’Hérens, ancienne greffière également auprès du Tribunal cantonal, est devenue récemment, par la grâce du chef du département des institutions, Monsieur Frédéric Favre, présidente de l’APEA d’Hérens.
La Famille Fornerod a été confrontée aux mesures prises par l’APEA d’Hérens. Ebouillantée par les pratiques étonnantes de cette APEA, Pierre-Hubert Fornerod et son épouse Tiphaine, tous deux souffrants d’un handicap physique de naissance, sont parents de cinq enfants (17 ans, 15 ans, 13 ans, 12 ans et 10 ans [la cadette fête son anniversaire demain 19 février]). Les parents, librement, et indépendamment de leur mandataire, ont choisi à un moment donné de transmettre leur dossier à chaque député du Grand Conseil du canton du Valais.
De quoi s’agit-il ? De trois enfants extraits au moyen de forces de police d’une famille, membres d’une fratrie de cinq enfants, dont les parents souffrent d’un handicap de naissance.
Je pense pouvoir dire qu’il est assez difficile dans le champ de la protection de l’enfance de trouver une affaire aussi emblématique.
Il est de notoriété publique, à tout le moins connu de tous les membres inscrits au barreau en Valais, que les avocats assument très souvent des mandats auprès des APEA. Danielle Preti, avocate et membre de longue date d’une APEA, le sait mieux que personne.
Dans cette affaire, dans le cadre des mesures provisionnelles, le Tribunal cantonal avait déjà été saisi. Il avait confirmé les premières mesures prises par l’APEA d’Hérens, mais restait dans l’attente d’une expertise, encourageant l’APEA d’Hérens de la mettre en oeuvre rapidement. Le Tribunal cantonal, par mesure de prudence ou je ne sais pour quelle raison, a préféré laisser les choses en l’état, « abandonnant » donc les trois enfants (pourquoi pas les cinq ?) dans une institution. Je ne crois pas que ce soit le lieu de dire de ce qui advint pendant cette période, car ces choses graves mériteraient à elles seules un feuilleton ou un roman. Mais bon, il suffit que vous sachiez à ce stade que les autorités judiciaires attendaient l’aménagement d’une expertise.
Cette expertise a été confiée à Madame Marie-Laure Schifferli. Le curriculum de cette dame est facilement consultable sur internet pour qui est un peu curieux. Sachez simplement qu’elle est dotée d’un master en psychologie. Elle est transformée dans le corps du dernier jugement rendu par l’APEA d’Hérens en « Doctoresse ». Ce lapsus est récurrent chez les APEA, qui semblent vouloir accorder à « leurs experts choisis » des qualités qui sont sans lien avec la formation réelle suivie par ces dames et ces hommes. Cette petite parenthèse est aussi écrite pour poser cette interrogation : l’APEA d’Hérens, avant de rendre sa dernière décision, a-t-elle lu le dossier ? Peut-être.
Confrontés donc pendant de très longs mois à des pratiques insupportables, les parents ont décidé récemment de changer leur domicile. Le père, interrogé, ne pense pas être « anti-valaisan », mais pense « qu’il y a des pratiques valaisannes teintées d’ostracisme beaucoup plus fortes que dans d’autres cantons », même s’il a rencontré « plein de personnes magnifiques en Valais ».
Pendant plus d’une année, les parents, les enfants, d’autres intervenants certainement, ont été entendus par « l’experte ». Le rapport devait tomber sous peu. Les parents envisageaient un rapport très sévère contre la commune. J’imagine que le Tribunal cantonal anticipait un rapport donnant des solutions pragmatiques à la situation. Personnellement, je n’imaginais rien, car, dans le champ de la protection de l’enfance, en Valais et ailleurs, rien n’est sérieusement prédictible. Ou plutôt tout est hasard et incertitude, mâtinés parfois de méchancetés, de vilenies et, osons le dire, de criminalité. Trop rares sont les situations, – mais il en existe, plus peut-être à Sion qu’ailleurs ! – où ces choses difficiles sont approchées avec bienveillance, esprit d’ouverture et volonté de trouver des solutions raisonnables et de bon sens.
Toujours est-il qu’après une année d’intense labeur (j’ai tout de même le droit d’imaginer que le travail de « l’experte » a été fait sérieusement et dans le souci de bien percevoir les enjeux et les personnes concernées), voici que les parents et leur avocat apprennent soudainement, – après une année d’expertise – que l’experte renonce purement et simplement à rendre son rapport. Foin de rapport ! Et pourquoi ? Parce que, dit-elle, le Covid-19 est passé par là, qu’elle ne veut pas se rendre pour la fin de son rapport à Lausanne, alors qu’elle habite à Fully et que les parents acceptaient de faire le trajet, et que, non, elle ne rendra pas son rapport.
Que fit l’APEA ? Ni une, ni deux, elle se débarrasse du bébé avec l’eau du bain, et ouste, on va essayer de transférer le dossier dans la région de Lausanne, non sans avoir installé, on ne sait pas trop pourquoi, une curatelle de surveillance confiée encore à un fonctionnaire valaisan sans compétence pour prendre soin de ces enfants en terre vaudoise.
On ne saura donc pas pourquoi les enfants ont été séquestrés, on ne saura pas pourquoi la police a été diligentée pour extraire ces trois enfants de leur famille, en abandonnant les deux autres au méchant papa et à la mauvaise maman, on ne saura pas si « l’experte » aurait voulu donner la fessée à l’ancienne présidente d’Hérémence ou aux autorités scolaires responsables de l’établissement dans lequel certains élèves ne traitaient pas bien les enfants de ces « étrangers ». On ne saura donc rien.
Mais, voyez-vous, dame Preti, Danielle de son prénom, qui doit prêter allégeance à Frédéric Favre, qui est rémunérée par l’institution, qui est aussi avocate de profession, doit statuer sur les dépens à accorder à l’avocat de la Famille Fornerod. Que fit-elle, croyez-vous ?
Très souvent, depuis le 1er mai 2011, date de création de L’1Dex, on me demande, dans la rue, au bureau, lors d’une promenade avec mon berger suisse, si je reçois des pressions ou si je suis bien traité par les autorités. L’exemple amené sur la place publique par Jean-Pierre Greter, dans l’Affaire Maurice Chevrier, a répondu à ces curieux. Pourtant, si je devais donner un seul exemple remarquable de la commission à mon égard d’actes insolites, je choisirais la décision de Danielle Preti portant sur le montant dû à l’avocat de la Famille Fornerod :
L’avocat n’a droit à aucune indemnité car la Famille Fornerod, dans ce genre de procédures, n’a pas besoin d’avocat.
Cette voix, c’est la voix d’une avocate.
Le Tribunal cantonal a été saisi d’un recours. Nous verrons si sa bienveillance à l’égard de cette APEA sera de la même qualité que celle dont il a fait preuve jusqu’à aujourd’hui envers elle.
Il n’est pas sans intérêt dans ce genre de dossier de connaître les mots d’un père de famille. Ses mots à lui. Pas ceux d’un autre. Alors, il me semble raisonnable de donner la parole à Pierre-Hubert Fornerod, un homme que j’apprécie pour son intelligence, sa vivacité d’esprit, sa bienveillance naturelle, sa capacité d’analyse et son esprit empreint de prudence et de détermination. Pour son courage aussi. Le jour où cet homme se fâchera, on saura à nouveau que « les gentils, les méchants ne les voient pas venir ».
Pierre-Hubert Fornerod :
« Jamais je n’avais imaginé qu’une APEA pouvait fonctionner ainsi. Elle adopte une procédure inquisitoire, dans laquelle on a aucun droit. Nous ne sommes pas entendus. Tout est biaisé. On ne consulte personne. Si on n’est pas d’accord, on ne peut rien faire. De plus, on est présumé coupable. Et c’est ainsi qu’on peut arracher les enfants à leur famille. On peut prendre de telles mesures extrêmes par prétendue précaution. Je suis aussi déçu qu’un seul député se soit senti concerné, les autres participant selon moi d’une certaine féodalité, qui se complaisent dans des compromissions claniques ».
« Je veux prendre un seul exemple, à mon sens tout à fait probant de ce que j’avance. On nous a reproché de ne pas bien nourrir nos enfants. Des expertises médicales ont été faites. Toutes les analyses médicales ont démontré le contraire, à savoir un rapport staturo-pondéral normal, une évolution physique normale, une bonne santé générale et les analyses sanguines effectuées ont confirmé ce qui précède. Pourtant, après huit certificats médicaux probants, cela n’a pas empêché l’APEA de confirmer le placement en indiquant à nouveau le motif de sous-alimentation. Pour moi, ce seul exemple déjà est la démonstration de la commission d’un abus d’autorité ».
20 thoughts on “PATATRAS – COMMENT DANIELLE PRETI TRAITE UN AVOCAT LORSQU’ELLE SE TRANSFORME EN PRESIDENTE DE L’APEA D’HERENS (205)”
C’est un vrai cauchemar qui me rappelle les nombreuses dérives que j’ai dû couvrir, lorsque je traitais ce genre de situations à l’époque au NF. Désolant de constater que rien n’a changé et ce après 20 années.
Ne lâchez rien les Fornerod,… Le Roi gonflé de ses autorités va se faire souffler au loin. On dit le Valais, mais c’est UNE vallée et UNE Terre,…
Patience, l’article 312 rentre en conflit avec un autre qui permet à celui-ci de n’être jamais utilisé. Et ça, Frédéric Favre le sait très très très bien,…
Certains APEA ne protègent pas les enfants, ils croient simplement le faire.
la plupart des présidents d’APEA ont aucune connaissance en droit , sont incapables d’établir des faits et ne font que se guider au pifomètre, quitte à massacrer des familles entières. C’est la triste réalité et il est grand temps de donner un bon coup de pied dans cette fourmillière.
Les fleuves qui emportent le monarque, prennent leur source aux pieds de l’injustice et de la dictature. ABE .
L’1dex est un vrai régal. C’est amusant, j’ai l’impression de lire une vraie presse ‘people’, parce qu’en fait je suis ami des deux côtés de votre article : disons en tout cas une bonne connaissance. Danielle est un peu tentée par la gauche politique, elle a toujours fait de l’œil à la gauche, c’est une camarade de gymnase en jeans, délavés, déjà à l’époque usés, troués, déchirés … puis une camarade de travail (que j’avais engagée come juriste !), et encore une camarade de camarades et collègue de travail, revue maintes fois. Pas récemment. Pierre-Hubert et sa femme Tiphaine aussi, dont l’une des œuvres est encore suspendue dans notre jardin, que j’ai connus dans leur propriété ou bien à l’occasion d’exposition de Tiphaine ou avec leur famille, ou à des banquet d’amis communs ou qui m’a appelé récemment … il a, ils ont, réellement toute ma sympathie. Non, ce qui m’étonne vraiment c’est de me retrouver en Valais exactement toujours avec les mêmes personnes connues bien auparavant dans le canton de Vaud. Quand on dit qu’on prend les mêmes et qu’on recommence … Mais c’est un peu du Clochemerle aussi et pourtant je crois qu’il y a très nettement un abus de la part dudit pouvoir. Et qu’à cette occasion Danielle est nettement mal placée.
Il ne vaut mieux pas tomber dans les rets de ces institutions. De manière récurrente, on a affaire à des impérieux, gonflés d’importance et qui, s’étant fait une opinion, n’attendent que les preuves de leur conviction forgée à l’aulne de leur sachoir. Menace sous-jacente en cas de « non coopération », j’en passe et des meilleures. Les grenouillages et le manque de bienveillance sont monnaie courante. Je m’empresse de dire que ce n’est bien évidemment pas le cas partout et que sur le canton de Vaud on peut aussi tomber sur des sachants sans bienveillance. Il peut suffit d’être un peu rétif et l’affaire part vite en cacahouète. La tâche n’est pas non plus facile, car il faut le dire, il y a aussi de sacrés numéros que la société doit bien traiter…
Bonsoir à tous les avides de Justice,
Pas mal de réponses à donner!
D’une part un immense MERCI à mon époux (soyons un peu, autant, royaliste que le Roy quand même!), sans qui je n’aurais d’une part pas eu cinq superbes enfants, désirés, assumés, aimés.
Un grand BRAVO pour le courage du Maître qui pèse les âmes, les défend, les pourfend aussi parfois; et quand il faut, ma Foi!
Un grand Merci à vous aussi, mes amis de toujours, que l’on ne voit pas souvent mais qui ne quittent pas nos pensées. J’espère que chacun de vous; savez ou saurez que c’est dans les brasiers les plus ardents que se créent les diamants… Et que vous avez la possibilité dans une zone franche de briller en pleine Lumière, la Paix dans l’âme.
Personnellement, j’ai délaissé (un peu) mon côté artiste pour le côté « guerrière ». Je fabrique mes désormais mes « tuiles » dans le feu de l’Amour pour nos enfants! Et vous savez pourquoi?! Oui, vous le savez, vous. Mais pas « Tatie Danielle », car elle n’a pas d’enfant! ABE, salut et à la prochaine, autour d’un café… il faut vraiment que les restos rouvrent!
Comment dédommage-t’on une famille dont on a séparé indûment 3 enfants du reste de la famille? Cela semble tout simplement criminel et ne doit pas rester sans conséquences pour les participants à de tels massacres
Petite fleur du matin
Qui cueillait des marguerites,
N’oublie jamais qu’au milieu des humains,
Tu es une pépite…
Toi, tes frères et ta sœur,
Comme les doigts d’une main,
Êtes toujours dans mon coeur
Malgré ces inhumains…
Il te faut patience et courage
Pour que leur omniscience
Ne puisse briser ton âge.
Continue d’avancer,
N’oublie pas d’espérer,
Grandis, aime, ris encore si tu le peux
Un jour viendra où tu seras face à eux.
Et, drapée de ton insolente jeunesse,
Tu regarderas leurs rides
Te souviendras peut-être de tes parents livides…
Et là, qu’ils aient peur, ces diables et diablesses !
En attendant, je les hais autant que je t’aime,
Notre courage finira par briser l’anathème
Et tous les sept nous nous retrouverons plus fort
Ensembles, réunis et seuls Maîtres à bord.
Aujourd’hui, c’est en moi que j’allume une bougie.
Tu me manques, mais l’amour viendra à bout de tout.
Je reviens contre mon gré sur l’1Dex pour préciser deux points.
Hélas pour le Val d’Hérémence.
I
C’est bien cette avocate qui, par téléphone, a intimé à la mère d’Evolène de ne plus aller chercher à la sortie de l’école, sa fillette de 9 ans ; celle-ci, placée malgré les certificats du médecin local, de la maîtresse, du curé et de moi- mème quand je suis intervenu un an plus tard. Ni rendue à sa mère blanchie par la Procureure des accusations fallacieuses.
C’est mon premier cas des PATATRAS, un gros classeur fédéral écrit urbi et orbi.
II
Lisez attentivement qu’au XXIème siècle en Valais
durant 8 jours à Noël il y a 2 ans
ni les parents ni moi-même (bien informé sur le champ, et certifiant l’absence de motifs d’enlèvement, à l’école)
nous n’avons su où se trouvaient les 3 cadets Fornerod, placés.
D’ autres courriers médicaux accablants pour le SCJ et l’APEA, et un avis de juge à lire, sont dans le dossier adressé par le père à chaque député et aux gouvernants.
Et il y a bien pire que ça, décrit dans les PATATRAS, sous la responsabilité de ces deux départements, sans parler de la Santé publique.
Le Valais du 15ème siècle, celui des procès en sorcellerie, connaissait déjà maints procès où l’accusation de sorcellerie était utilisée dans des conflits de voisinage.
En Valais d’aujourd’hui l’accusation de sorcellerie continue à être maniée dans ses formes actuelles, envers des officiers de fonction publique, envers des fonctionnaires et envers maints gentilshommes confrontés à l’indignité d’une société rurale baignant le vulgaire et ses compromissions.
Ici, des membres d’un clan local se sont pris de fureur envers de nobles et honnêtes gens extrêmement bienveillants, uniquement parce qu’ils ne supportaient la différence.
Pour assurer la reproduction du pareil et affirmer leur refus de toute différence, les membres de ce clan local vont jusqu’à se marier ensemble de tout temps en brassant le même sang dans des unions proches de l’inceste (voir également l’article 1dexMag ayant considéré le phénomène de consanguinité).
L’indignité de clans de fonds de vallée transparaît ici dans sa pesanteur sordide.
HONTE (oui, HONTE !) à une avocate servant ici le sordide, pour disposer de ses prébendes dans sa charge publique qui est manifestement dévoyée en étant mise au service de la violence de clans de fonds de vallée.
Suggestion dans ce canton tant rural que traditionnellement catholique: recommander à ceux soutenant violence dans leur fonction en y subvertissant les organes justice d’aller consulter un exorciste.
Il n’est pas acceptable que telle violence puisse être impunément et aussi âprement soutenue dans la Confédération Helvétique envers des honnêtes gens profondément bienveillants.
Honte à tous ceux se faisant complice de cette violence sordide et insensée.
Comme si une forme d’absence de conscience morale était incrustée dans le psychisme de certains dysfonctionnants, les figeant à jamais dans des positions congestionnantes et inhumaines.
Ce commentaire est très intéressant, et n’est pas seulement lié à la situation de l’article.
L’être humain humain habité par une structure d’intense perversité, laquelle appartient à des degrés divers à chacun, ne ressentira jamais la moindre culpabilité, jouissant exclusivement de sa mauvaiseté, et ne ressentira donc pas la moindre empathie avec autrui.
Si l’on imagine une telle structure au sein de la justice, ici ou ailleurs, ça fait peur ! Seuls alors de multiples contrôles, sous toutes les formes possibles, y compris sous la forme médiatique, largement utilisée par L’1Dex, est à même, – parfois -, de contrecarrer ces « écarts magistraux ».
Quand bien même ceci est humainement, moralement et même intellectuellement
difficilement concevable, ce genre de structure déstructurée existe bel et bien,
elle naît d’un état de perversion aggravé ou d’un état de soumission
qui ôte cette « capacité d’agir en conscience ».
Je préfère penser que pour beaucoup d’entre ces gens ce soit la soumission qui agit plus que la perversion elle-même, et que celle-ci les dépossède de tout bon sens et de toute morale et les rend inaptes à accomplir les tâches et les responsabilités pour lesquelles ils sont payés. Le savent-ils ?
Recadrer, redresser et rétablir un ordre juste de la justice serait bienvenu pour tous, encore faudrait-il que les organes dévolus à cette charge en soient capable, en aient la volonté ainsi que l’autonomie pour le faire, ce qui ne semble pas être le cas.
Pour qui ne connaît rien à cette affaire, il est difficile de comprendre pourquoi une pluie de plaintes pénales n’ont manifestement jusqu’ici pas été déposées, à commencer pour faux dans les titres et calomnie, tout en référant à un article pénal concernant une agression par rapt d’enfants. Les affreux commettant et/ou soutenant ces actes devraient en rendre compte au pénal. En strict défense d’une famille et d’enfants ce devrait être ici désormais coup sur coup, œil pour œil, dent pour dent.
Le problèmes c’est que ses mercenaires et bravaches au sein des APEA et OPE, ils utilisent le chantage et des menaces pour intimider les parents , certains parents préfèrent de courber l’échine que de faire face a un serpent a 7 têtes, sont tous liés, APEA ,OPE , PSy , curateur .
D’autres comme moi ,ont perdus espoir dans ce système pour ne pas dire justice après des années dans le coma , on s’est réveillé enfin. Maintenant c’est l’heur des comptes. J’ai déposé plusieurs plaintes contre tous ceux qui se croient au dessus des lois. Même contre cette intouchables presidente de l’APEA d’Ardon pour ces multiples Abus et violations a mes droits.
Ils ont détruit ma vie ,et l’enfance de ma fille .
Les agents d’un canton rural baignant dans l’indignité et le marasme de leurs petits arrangements dans leurs combines prétendent gérer des objets aussi délicats que des accusations visant des familles dans des conflits locaux, cela donne quoi ? Eh bien strictement un objet putride, instrumentalisé de toute part par des bandits locaux, au point que le landernau n’ose même plus en lever le couvercle et en externalise le traitement, en se bouchant le nez, à des avocats bombardés président de ceci ou de cela, afin de liquider la «chose» (en déni de toute justice). Quel carnage et quelle sauvagerie sont induits ici par le sous-développement d’une indigne ruralité. Ce canton doit changer et entrer enfin en voie de développement, par une reprise en main dans une moralisation responsabilisant ses organes.
C’est un vrai cauchemar qui me rappelle les nombreuses dérives que j’ai dû couvrir, lorsque je traitais ce genre de situations à l’époque au NF. Désolant de constater que rien n’a changé et ce après 20 années.
Ne lâchez rien les Fornerod,… Le Roi gonflé de ses autorités va se faire souffler au loin. On dit le Valais, mais c’est UNE vallée et UNE Terre,…
Patience, l’article 312 rentre en conflit avec un autre qui permet à celui-ci de n’être jamais utilisé. Et ça, Frédéric Favre le sait très très très bien,…
Certains APEA ne protègent pas les enfants, ils croient simplement le faire.
la plupart des présidents d’APEA ont aucune connaissance en droit , sont incapables d’établir des faits et ne font que se guider au pifomètre, quitte à massacrer des familles entières. C’est la triste réalité et il est grand temps de donner un bon coup de pied dans cette fourmillière.
Les fleuves qui emportent le monarque, prennent leur source aux pieds de l’injustice et de la dictature. ABE .
L’1dex est un vrai régal. C’est amusant, j’ai l’impression de lire une vraie presse ‘people’, parce qu’en fait je suis ami des deux côtés de votre article : disons en tout cas une bonne connaissance. Danielle est un peu tentée par la gauche politique, elle a toujours fait de l’œil à la gauche, c’est une camarade de gymnase en jeans, délavés, déjà à l’époque usés, troués, déchirés … puis une camarade de travail (que j’avais engagée come juriste !), et encore une camarade de camarades et collègue de travail, revue maintes fois. Pas récemment. Pierre-Hubert et sa femme Tiphaine aussi, dont l’une des œuvres est encore suspendue dans notre jardin, que j’ai connus dans leur propriété ou bien à l’occasion d’exposition de Tiphaine ou avec leur famille, ou à des banquet d’amis communs ou qui m’a appelé récemment … il a, ils ont, réellement toute ma sympathie. Non, ce qui m’étonne vraiment c’est de me retrouver en Valais exactement toujours avec les mêmes personnes connues bien auparavant dans le canton de Vaud. Quand on dit qu’on prend les mêmes et qu’on recommence … Mais c’est un peu du Clochemerle aussi et pourtant je crois qu’il y a très nettement un abus de la part dudit pouvoir. Et qu’à cette occasion Danielle est nettement mal placée.
Il ne vaut mieux pas tomber dans les rets de ces institutions. De manière récurrente, on a affaire à des impérieux, gonflés d’importance et qui, s’étant fait une opinion, n’attendent que les preuves de leur conviction forgée à l’aulne de leur sachoir. Menace sous-jacente en cas de « non coopération », j’en passe et des meilleures. Les grenouillages et le manque de bienveillance sont monnaie courante. Je m’empresse de dire que ce n’est bien évidemment pas le cas partout et que sur le canton de Vaud on peut aussi tomber sur des sachants sans bienveillance. Il peut suffit d’être un peu rétif et l’affaire part vite en cacahouète. La tâche n’est pas non plus facile, car il faut le dire, il y a aussi de sacrés numéros que la société doit bien traiter…
Bonsoir à tous les avides de Justice,
Pas mal de réponses à donner!
D’une part un immense MERCI à mon époux (soyons un peu, autant, royaliste que le Roy quand même!), sans qui je n’aurais d’une part pas eu cinq superbes enfants, désirés, assumés, aimés.
Un grand BRAVO pour le courage du Maître qui pèse les âmes, les défend, les pourfend aussi parfois; et quand il faut, ma Foi!
Un grand Merci à vous aussi, mes amis de toujours, que l’on ne voit pas souvent mais qui ne quittent pas nos pensées. J’espère que chacun de vous; savez ou saurez que c’est dans les brasiers les plus ardents que se créent les diamants… Et que vous avez la possibilité dans une zone franche de briller en pleine Lumière, la Paix dans l’âme.
Personnellement, j’ai délaissé (un peu) mon côté artiste pour le côté « guerrière ». Je fabrique mes désormais mes « tuiles » dans le feu de l’Amour pour nos enfants! Et vous savez pourquoi?! Oui, vous le savez, vous. Mais pas « Tatie Danielle », car elle n’a pas d’enfant! ABE, salut et à la prochaine, autour d’un café… il faut vraiment que les restos rouvrent!
Comment dédommage-t’on une famille dont on a séparé indûment 3 enfants du reste de la famille? Cela semble tout simplement criminel et ne doit pas rester sans conséquences pour les participants à de tels massacres
A notre fille :
Petite fleur du matin
Qui cueillait des marguerites,
N’oublie jamais qu’au milieu des humains,
Tu es une pépite…
Toi, tes frères et ta sœur,
Comme les doigts d’une main,
Êtes toujours dans mon coeur
Malgré ces inhumains…
Il te faut patience et courage
Pour que leur omniscience
Ne puisse briser ton âge.
Continue d’avancer,
N’oublie pas d’espérer,
Grandis, aime, ris encore si tu le peux
Un jour viendra où tu seras face à eux.
Et, drapée de ton insolente jeunesse,
Tu regarderas leurs rides
Te souviendras peut-être de tes parents livides…
Et là, qu’ils aient peur, ces diables et diablesses !
En attendant, je les hais autant que je t’aime,
Notre courage finira par briser l’anathème
Et tous les sept nous nous retrouverons plus fort
Ensembles, réunis et seuls Maîtres à bord.
Aujourd’hui, c’est en moi que j’allume une bougie.
Tu me manques, mais l’amour viendra à bout de tout.
Je t’ aime, ma libellule. Bon anniversaire !
Top Magnifique !! Bon anniversaire à la petite Fleur du matin
Une association de malfrats ???
Je reviens contre mon gré sur l’1Dex pour préciser deux points.
Hélas pour le Val d’Hérémence.
I
C’est bien cette avocate qui, par téléphone, a intimé à la mère d’Evolène de ne plus aller chercher à la sortie de l’école, sa fillette de 9 ans ; celle-ci, placée malgré les certificats du médecin local, de la maîtresse, du curé et de moi- mème quand je suis intervenu un an plus tard. Ni rendue à sa mère blanchie par la Procureure des accusations fallacieuses.
C’est mon premier cas des PATATRAS, un gros classeur fédéral écrit urbi et orbi.
II
Lisez attentivement qu’au XXIème siècle en Valais
durant 8 jours à Noël il y a 2 ans
ni les parents ni moi-même (bien informé sur le champ, et certifiant l’absence de motifs d’enlèvement, à l’école)
nous n’avons su où se trouvaient les 3 cadets Fornerod, placés.
D’ autres courriers médicaux accablants pour le SCJ et l’APEA, et un avis de juge à lire, sont dans le dossier adressé par le père à chaque député et aux gouvernants.
Et il y a bien pire que ça, décrit dans les PATATRAS, sous la responsabilité de ces deux départements, sans parler de la Santé publique.
J’atteste avoir écrit avec soin, en passant.
Dr Pierre-Hervé Tavelli, Sion
Le Valais du 15ème siècle, celui des procès en sorcellerie, connaissait déjà maints procès où l’accusation de sorcellerie était utilisée dans des conflits de voisinage.
En Valais d’aujourd’hui l’accusation de sorcellerie continue à être maniée dans ses formes actuelles, envers des officiers de fonction publique, envers des fonctionnaires et envers maints gentilshommes confrontés à l’indignité d’une société rurale baignant le vulgaire et ses compromissions.
Ici, des membres d’un clan local se sont pris de fureur envers de nobles et honnêtes gens extrêmement bienveillants, uniquement parce qu’ils ne supportaient la différence.
Pour assurer la reproduction du pareil et affirmer leur refus de toute différence, les membres de ce clan local vont jusqu’à se marier ensemble de tout temps en brassant le même sang dans des unions proches de l’inceste (voir également l’article 1dexMag ayant considéré le phénomène de consanguinité).
L’indignité de clans de fonds de vallée transparaît ici dans sa pesanteur sordide.
HONTE (oui, HONTE !) à une avocate servant ici le sordide, pour disposer de ses prébendes dans sa charge publique qui est manifestement dévoyée en étant mise au service de la violence de clans de fonds de vallée.
Suggestion dans ce canton tant rural que traditionnellement catholique: recommander à ceux soutenant violence dans leur fonction en y subvertissant les organes justice d’aller consulter un exorciste.
Il n’est pas acceptable que telle violence puisse être impunément et aussi âprement soutenue dans la Confédération Helvétique envers des honnêtes gens profondément bienveillants.
Honte à tous ceux se faisant complice de cette violence sordide et insensée.
Comme si une forme d’absence de conscience morale était incrustée dans le psychisme de certains dysfonctionnants, les figeant à jamais dans des positions congestionnantes et inhumaines.
Honte, on ne sait si ils peuvent la ressentir ?
Ce commentaire est très intéressant, et n’est pas seulement lié à la situation de l’article.
L’être humain humain habité par une structure d’intense perversité, laquelle appartient à des degrés divers à chacun, ne ressentira jamais la moindre culpabilité, jouissant exclusivement de sa mauvaiseté, et ne ressentira donc pas la moindre empathie avec autrui.
Si l’on imagine une telle structure au sein de la justice, ici ou ailleurs, ça fait peur ! Seuls alors de multiples contrôles, sous toutes les formes possibles, y compris sous la forme médiatique, largement utilisée par L’1Dex, est à même, – parfois -, de contrecarrer ces « écarts magistraux ».
On ne l’imagine pas, elle est.
Quand bien même ceci est humainement, moralement et même intellectuellement
difficilement concevable, ce genre de structure déstructurée existe bel et bien,
elle naît d’un état de perversion aggravé ou d’un état de soumission
qui ôte cette « capacité d’agir en conscience ».
Je préfère penser que pour beaucoup d’entre ces gens ce soit la soumission qui agit plus que la perversion elle-même, et que celle-ci les dépossède de tout bon sens et de toute morale et les rend inaptes à accomplir les tâches et les responsabilités pour lesquelles ils sont payés. Le savent-ils ?
Recadrer, redresser et rétablir un ordre juste de la justice serait bienvenu pour tous, encore faudrait-il que les organes dévolus à cette charge en soient capable, en aient la volonté ainsi que l’autonomie pour le faire, ce qui ne semble pas être le cas.
Pour qui ne connaît rien à cette affaire, il est difficile de comprendre pourquoi une pluie de plaintes pénales n’ont manifestement jusqu’ici pas été déposées, à commencer pour faux dans les titres et calomnie, tout en référant à un article pénal concernant une agression par rapt d’enfants. Les affreux commettant et/ou soutenant ces actes devraient en rendre compte au pénal. En strict défense d’une famille et d’enfants ce devrait être ici désormais coup sur coup, œil pour œil, dent pour dent.
Le problèmes c’est que ses mercenaires et bravaches au sein des APEA et OPE, ils utilisent le chantage et des menaces pour intimider les parents , certains parents préfèrent de courber l’échine que de faire face a un serpent a 7 têtes, sont tous liés, APEA ,OPE , PSy , curateur .
D’autres comme moi ,ont perdus espoir dans ce système pour ne pas dire justice après des années dans le coma , on s’est réveillé enfin. Maintenant c’est l’heur des comptes. J’ai déposé plusieurs plaintes contre tous ceux qui se croient au dessus des lois. Même contre cette intouchables presidente de l’APEA d’Ardon pour ces multiples Abus et violations a mes droits.
Ils ont détruit ma vie ,et l’enfance de ma fille .
M. Fornerod, l’image est très bien choisi et parlante pour ceux sachant déchiffrer les hyrogliphes,… Sacrée langue immatérielle.
Les agents d’un canton rural baignant dans l’indignité et le marasme de leurs petits arrangements dans leurs combines prétendent gérer des objets aussi délicats que des accusations visant des familles dans des conflits locaux, cela donne quoi ? Eh bien strictement un objet putride, instrumentalisé de toute part par des bandits locaux, au point que le landernau n’ose même plus en lever le couvercle et en externalise le traitement, en se bouchant le nez, à des avocats bombardés président de ceci ou de cela, afin de liquider la «chose» (en déni de toute justice). Quel carnage et quelle sauvagerie sont induits ici par le sous-développement d’une indigne ruralité. Ce canton doit changer et entrer enfin en voie de développement, par une reprise en main dans une moralisation responsabilisant ses organes.