État du Valais, élection au Conseil d’État. 50 nuances d’incompétence. En live sur facebook (39/50)
18 mars 2021
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Philippe Nantermod, avançant la candidature de l’élégant Vétrozain, annonce un facebook live ce soir à 18 heures. L’1Dex a préparé à l’attention des organisateurs quelques questions à l’attention du candidat PLR au gouvernement. Les questions sont mises en caractères bleus parce qu’elles ne s’adressent qu’au candidat PLR, puisque celui-ci, dit-on, était le Chef des Institutions du Canton du Valais.
Faites – vous application de manière générale du RAIE ?
Dans les trois dossiers mentionnés par la COGEST avez – vous fait application du RAIE alors que vous connaissiez déjà les infractions et que cette charge incombait à votre département ? Pourquoi, alors même que le Conseil d’Etat avait clairement identifié lui-même les infractions à la LFAIE (cf. Rapport du Conseil d’Etat du 13 novembre 2019, Rapport du CGT du 30 avril 2018 et Visites sur les lieux du 23 novembre 2018), n’avez-vous pas d’office fait application directement de la loi ?
Avez-vous lu le projet de décision à l’attention du Conseil d’Etat proposé par Monsieur Maurice Chevrier dans l’affaire du licenciement d’un employé communal de Bagnes ?
Avez-vous pris connaissance du contenu de la clef USB mentionnée expressément dans le recours non lu par vos subordonnés ?
Avez-vous constaté que le SAIC a préparé une décision sans même avoir eu connaissance de la décision en cause rendue par la commune de Bagnes malgré les requêtes du recourant ?
Le SAIC et le Conseil d’Etat ont-ils examiné la question de la récusation nécessaire du Conseil de Bagnes ? Pourquoi ?
Avez-vous encouragé Monsieur Maurice Chevrier à ne pas présenter d’excuses au recourant dans le cadre de l’affaire de la clef USB ?
Comment expliquez-vous qu’en votre qualité de prétendu minoritaire et de Chef des Institutions vous n’ayez pas stigmatisé vertement les comportements institutionnels illicites liés à l’affaire des constructions illicites de Verbier, au Lonzagate et à l’Affaire Joël Rossier, notamment ?
Avez-vous eu connaissance des faits graves reprochés à Monsieur Jean-Michel Cina dans la fixation de l’amende fiscale mise à la charge de Dominique Giroud ? Quelles mesures avez-vous prises ?
Le Chef des Institutions a-t-il le moindre pouvoir d’intervention auprès du ministère public s’agissant de l’organisation de travail de l’Office central ? Si la réponse est négative, cela signifie-t-il que le procureur général du canton du Valais a agi durant votre législature sans le moindre contrôle ? Pourquoi n’avoir dès lors pas accéléré le processus d’instauration du Conseil de la Magistrature qu’avait pratiquement achevé votre prédécesseur ?
Avez-vous dès lors rempli votre tâche de Conseiller d’Etat de la République et Canton du Valais ?
Post Scriptum : Gabriel Luisier attend toujours de savoir si Monsieur Frédéric Favre voudra répondre à son invitation pour un vrai débat, pour lequel L’1Dex a mis à disposition ses compétences.
3 thoughts on “État du Valais, élection au Conseil d’État. 50 nuances d’incompétence. En live sur facebook (39/50)”
Comme vous l’avez souvent appelé, Monsieur Favre a été en quelque sorte un « apprenti » de la politique cantonale, a-t-il été placé, utilisé, possible….A la place qu’il a occupée, il avait le pouvoir pour le moins de contrôle sur le fonctionnement des institutions et de certains collaborateurs, il aurait pu voir il aurait du faire plus ?
Peut-être ?
Mais vous savez très bien, Maître Riand, nous savons très bien aussi que ce qui grève et immobilise et nuit au bon fonctionnement et de la justice et des institutions en Valais, n’est pas de la responsabilité unique de Monsieur Favre, mais celle du système passablement corrompu de ceux qui s’accordent trop de privilèges en plus de celui du silence sur des faits ou des comportements répréhensibles. Système tentaculaire selon certains députés, et système plus proche du PDC que de tout autre groupe semblerait-il ?
Et il n’y a pas que Mr Luisier qui est lésé par ce système mais énormément de personnes, d’êtres humains qui se sont retrouvés maltraités, et un être humain, homme, enfant, femme, vaut autant si ce n’est plus qu’un chalet à Verbier.
Je pourrais vous renvoyer simplement aux articles que j’ai rédigés à ce sujet.
Mais je vais ici pointer deux éléments suivants :
1. La position de L’1Dex depuis très longtemps est de pointer des cas précis, de les développer et de démontrer à travers ces litiges spécifiques les dysfonctionnements institutionnels massifs. Et, sur ce coup, avec le cas de l’Ours du Châble, le Valais est en face d’une énormité si énormément énorme que personne ne peut plus se taire (sauf les PLR !).
2. Frédéric FAVRE était clairement en position politique, administrative et citoyenne de pouvoir devenir un vrai homme d’Etat. Hélas pour lui, ses conseillers stratégiques l’ont envoyé dans le mur. Je ne démordrai pas de cette position : Frédéric FAVRE a certainement des qualités, mais en tous les cas pas celles nécessaires pour exercer la fonction de Conseiller d’Etat, puis, s’il est élu, de Président du Gouvernement. Franchement, la responsabilité du PLR dans cette séquence est … magistrale. Qu’il puisse être écarté provisoirement du gouvernement ne peut que lui être bénéfique, et peut-être aussi à toute la Cité.
Monsieur «???», vos énoncés sont aussi concis que vrais.
Dans la certaine mouvance d’une confession, il est manifestement pensé qu’il suffit d’acheter des indulgences et de s’affliger dans le secret d’un confessionnal pour s’affranchir de ses actes. De plus, dans la culture provençale et latine, commettre stratagème est cultivé comme un art. Mais ces cultures s’entrechoquent par rapport au pénal où ces procédés sont constitutifs de structure élaborée de sournoiserie et de malice aggravant les infractions dans une entrave à l’action pénale.
Comme vous l’avez souvent appelé, Monsieur Favre a été en quelque sorte un « apprenti » de la politique cantonale, a-t-il été placé, utilisé, possible….A la place qu’il a occupée, il avait le pouvoir pour le moins de contrôle sur le fonctionnement des institutions et de certains collaborateurs, il aurait pu voir il aurait du faire plus ?
Peut-être ?
Mais vous savez très bien, Maître Riand, nous savons très bien aussi que ce qui grève et immobilise et nuit au bon fonctionnement et de la justice et des institutions en Valais, n’est pas de la responsabilité unique de Monsieur Favre, mais celle du système passablement corrompu de ceux qui s’accordent trop de privilèges en plus de celui du silence sur des faits ou des comportements répréhensibles. Système tentaculaire selon certains députés, et système plus proche du PDC que de tout autre groupe semblerait-il ?
Et il n’y a pas que Mr Luisier qui est lésé par ce système mais énormément de personnes, d’êtres humains qui se sont retrouvés maltraités, et un être humain, homme, enfant, femme, vaut autant si ce n’est plus qu’un chalet à Verbier.
Je pourrais vous renvoyer simplement aux articles que j’ai rédigés à ce sujet.
Mais je vais ici pointer deux éléments suivants :
1. La position de L’1Dex depuis très longtemps est de pointer des cas précis, de les développer et de démontrer à travers ces litiges spécifiques les dysfonctionnements institutionnels massifs. Et, sur ce coup, avec le cas de l’Ours du Châble, le Valais est en face d’une énormité si énormément énorme que personne ne peut plus se taire (sauf les PLR !).
2. Frédéric FAVRE était clairement en position politique, administrative et citoyenne de pouvoir devenir un vrai homme d’Etat. Hélas pour lui, ses conseillers stratégiques l’ont envoyé dans le mur. Je ne démordrai pas de cette position : Frédéric FAVRE a certainement des qualités, mais en tous les cas pas celles nécessaires pour exercer la fonction de Conseiller d’Etat, puis, s’il est élu, de Président du Gouvernement. Franchement, la responsabilité du PLR dans cette séquence est … magistrale. Qu’il puisse être écarté provisoirement du gouvernement ne peut que lui être bénéfique, et peut-être aussi à toute la Cité.
Monsieur «???», vos énoncés sont aussi concis que vrais.
Dans la certaine mouvance d’une confession, il est manifestement pensé qu’il suffit d’acheter des indulgences et de s’affliger dans le secret d’un confessionnal pour s’affranchir de ses actes. De plus, dans la culture provençale et latine, commettre stratagème est cultivé comme un art. Mais ces cultures s’entrechoquent par rapport au pénal où ces procédés sont constitutifs de structure élaborée de sournoiserie et de malice aggravant les infractions dans une entrave à l’action pénale.