État du Valais, élection au Conseil d’État. 50 nuances d’incompétence. Vers une annulation ? (49/50)
23 mars 2021
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Les citoyens montheysans ne reçoivent leurs bulletins que cinq jours avant l’élection du Conseil d’Etat.Le Chef des Institutions est muet. Qu’eût-il pu dire s’il avait pensé ?
En l’état, il n’est pas impossible d’imaginer que l’élection de ce prochain dimanche puisse être annulée.
Certes, les formalistes légalistes conservateurs diront, à l’exemple du président PDC de la ville de Monthey, que le délai de cinq jours avant le scrutin est respecté et qu’il n’y a rien à voir sous le soleil, pusique tout est formellement légal.
D’autres, les empêcheurs de tourner en rond, diront que c’est un pur scandale, que l’élection doit être d’ores et déjà être considérée comme nulle, puisque beaucoup d’électeurs pourraient ne pas se rendre aux urnes du seul fait de la tardiveté de la transmission du bulletin de vote.
Que penser ?
La démocratie nécessite une égalité de traitement parfaite, à tout le moins presque parfaite. Il n’est donc pas normal que les Hauts-Valaisans de Viège aient reçu leur enveloppe de vote déjà le 18 mars, alors que les Montheysans ont dû attendre jusqu’au 23 mars. Une amélioration de l’égalité de traitement nécessiterait une prolongation de l’échéance et même un renvoi de l’élection d’une semaine pour permettre aux Montheysans de voter. Il n’y a en effet aucun motif qui autorise de privilégier le Haut-Valais et de considérer que le vote dans le Bas-Valais puisse être limité par ce phénomène insolite.
Cela dit, le droit s’inscrit aussi dans le concret de la vie. Avant de hurler à la manipulation outrancière, il convient d’attendre le résultat du taux de participation à Monthey, de le comparer peut-être à ce qu’il fut au premier tour. Le principe de proportionnalité est l’un des sceaux majeurs d’une juste différentiation dans le domaine politique. Si le taux de participation du second tour est similaire à celui du premier, l’élection ne pourrait être invalidée.
Mais, on peut supposer une diminution du taux de participation de quelque 20 % provoquer une réduction des votes. Partant, un observateur extérieur, par exemple un juge du Tribunal fédéral, pourrait imaginer que ces 1’000 citoyens ne s’étant pas préoccupés à temps de voter par correspondance auraient pu faire pencher la balance vers l’un ou vers l’autre des derniers candidats. Dans cette hypothèse, un recours au Tribunal fédéral ne serait pas sans chance de succès.
L’effet procédural pourrait être désastreux :
élection serrée;
recours d’un citoyen en faveur du candidat évincé;
effet suspensif accordé;
élection non validée;
… Frédéric Favre, dans l’intervalle, devient président du Conseil d’Etat.
Jacques et Esther doivent prolonger jusqu’à droit connu …
Le monde politique valaisan écarte cette hypothèse convaincu de la légalité de l’envoi même tardif de ces enveloppes; d’autres, moins certains de cette opinion, pronostiquent une différence nette entre les candidats qui rendra caduque la question; quelques-uns croient en un déplacement massif des Bas-Valaisans aux urnes, ce qui désamorcerait tout litige.
En tout état de cause, l’organisation du scrutin, pour des raisons à élucider dans le détail, a souffert d’un manifeste dysfonctionnement, que ne peut dissimuler le propos de Stéphane Coppey, président de Monthey, affirmant qu’il fera mieux la prochaine fois.
Tout cela eût pu être expliqué par un Chef des Institutions plus inventif et moins bien habillé. Il eût pu avoir la légitimité d’un président. Il eût pu …
Bonjour aux travailleurs de l’Etablissement Saint-Hubert.
Solution de L’1Dex :
ouverture très large au niveau des horaires le jeudi, le vendredi, le samedi et le dimanche, ou/et prolongation pour les électeurs de Monthey de trois jours pour le vote par correspondance.
Pour les formalistes :
le délai de cinq jours n’est pas respecté puisqu’il y a moins de cinq jours AVANT le jour du scrutin.
Après cette « déculottée » du PDC, il advient une remise de bulletin très tardive en comparaison cantonale. Après ce vilain tour, il est avancé la figure d’un atelier social qui en serait la cause. Tout apparaît parfaitement orchestré avec un alibi à la clé. (bravo en ce sens au PDC ayant de plus manifestement instrumentalisé ici un atelier social). La « déculottée » renouvelée du PDC aux prochaines élections n’en sera peut-être que plus terrible.
Le Chablais valaisan est un territoire penchant désormais fortement en faveur des verts et des rouges. Oranges et jaunes constatent que leurs fiefs y sont menacés. Les citoyens du Chablais se souviendront probablement longtemps de l’acte désespéré perpétré par le PDC dans cette élection.
La vague montant du Chablais ne cesse d’enfler et celle-ci atteint aussi Martigny. Les PDC par leur acte désespéré sentent manifestement sa puissance inexorable.
Bien des choses pourraient changer avec la perte de puissance du PDC. Par exemple, la formation d’un fond cantonal des redevances hydrauliques pourrait voir le jour. Avec une partie de cette formidable manne dans ses comptes, le canton toucherait un peu moins de fonds fédéraux. Mais cette manne profiterait aux citoyens des villes. Actuellement elle ne profite qu’à quelques communes dont les investissements ne respectent pas toujours la loi sur les marchés publics. Les Valaisans ont besoin de changement après des années de mêmes recettes PDC.
A ce stade chacun aura compris les procédés dans ces élections.
L’ajout de cet acte les porte dans un marais putride.
https://www.lenouvelliste.ch/dossiers/valais-tout-sur-les-cantonales-2021/articles/cantonales-2021-resultats-au-grand-conseil–dans-le-district-de-monthey-le-pdc-perd-2-sieges
Résultats au Grand Conseil : dans le district de Monthey, le PDC perd 2 sièges.
Après lecture des résultats, le PDC perd 2 sièges sur les 5 qu’il détenait au Grand Conseil. Ses deux candidats sortants, Sylvain Défago et Flavien Schaller, ne sont pas élus. Ce sont les Verts et le PS et la Gauche citoyenne qui profitent de cette perte en gagnant chacun 1 siège.
Après cette « déculottée » du PDC, il advient une remise de bulletin très tardive en comparaison cantonale. Après ce vilain tour, il est avancé la figure d’un atelier social qui en serait la cause. Tout apparaît parfaitement orchestré avec un alibi à la clé. (bravo en ce sens au PDC ayant de plus manifestement instrumentalisé ici un atelier social). La « déculottée » renouvelée du PDC aux prochaines élections n’en sera peut-être que plus terrible.
Le Chablais valaisan est un territoire penchant désormais fortement en faveur des verts et des rouges. Oranges et jaunes constatent que leurs fiefs y sont menacés. Les citoyens du Chablais se souviendront probablement longtemps de l’acte désespéré perpétré par le PDC dans cette élection.
La vague montant du Chablais ne cesse d’enfler et celle-ci atteint aussi Martigny. Les PDC par leur acte désespéré sentent manifestement sa puissance inexorable.
https://www.lenouvelliste.ch/dossiers/valais-tout-sur-les-cantonales-2021/articles/cantonales-2021-grand-conseil-dans-le-district-de-martigny-les-verts-decrochent-deux-sieges-et-le-pdc-en-perd-un-
Dans le district de Martigny, des changements vont intervenir dans la répartition, d’autant plus que 18 sièges étaient en jeu, contre 17 lors de la dernière législature. Pour la première fois, les Verts du district, qui ont décroché deux sièges, seront représentés au Grand Conseil. Le perdant du jour est le PDC qui passe de cinq élus à quatre.
Bien des choses pourraient changer avec la perte de puissance du PDC. Par exemple, la formation d’un fond cantonal des redevances hydrauliques pourrait voir le jour. Avec une partie de cette formidable manne dans ses comptes, le canton toucherait un peu moins de fonds fédéraux. Mais cette manne profiterait aux citoyens des villes. Actuellement elle ne profite qu’à quelques communes dont les investissements ne respectent pas toujours la loi sur les marchés publics. Les Valaisans ont besoin de changement après des années de mêmes recettes PDC.
abuser : User mal de quelque chose, en user avec excès, ou en tirer un profit excessif.
Abuser de son autorité.
Exagérer, dépasser la mesure.