Affaire BCVs – Patrick Héritier. Roberto, le stratège des cow-boys du Haut, du Très Haut
23 avril 2021
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Roberto Schmidt explique, bouche en cœur et sourire au vent, que Ethos a proposé de ne pas élire Patrick Héritier au motif que cette fondation chargée d’éthique ne serait pas satisfaite du fait que l’État du Valais choisisse 7 administrateurs et non 6.
Bullshit pour enfumer les enfumeurs enfumés !
D’abord, l’État choisit non pas 6, ni 7, mais 8 administrateurs sur 9. Car l’État du Valais vote en faveur du second membre choisi par les minoritaires dès l’instant où celui-ci a été élu la première fois.
Et puis, Roberto, de là-haut, explique-nous avec des mots tout simples, des mots à toi, des mots chargés pour une fois d’un peu de vérité commune, comment se fait-il que Ethos, par le plus grand des hasards, ait ciblé spécifiquement Patrick Héritier et se soit prononcé pour les deux autres membres proposés par le Conseil d’État. Crois-tu que la logique n’eût pas été alors de refuser chacune des trois propositions pour marquer un profond désaccord sur la mainmise honteuse des Oranges sur la BCVs au moment même où le peuple venait d’opter pour un système proportionnel de fait ?!
La vérité ne serait-elle pas plutôt que Ethos, en toute conscience, a ciblé Patrick Héritier parce que c’était lui et pas un autre ?
Cela dit, Roberto, cette séquence nous a appris une chose : tu es un têtu entêté borné qui a toujours raison et tu ne tiens jamais compte des évidences les plus limpides. Car, vois-tu, il faut avoir une dose d’entêtement proprement remarquable pour ignorer les informations révélées par L’1Dex dont tu as eu connaissance avant le vote, à savoir :
A) le conflit d’intérêts massivement massif dans lequel se vautre Patrick Héritier en acceptant d’entrer au conseil d’administration de la banque; ce conflit est d’une massivité si massivement massive qu’on en vient à s’interroger sur l’éthique du bonhomme qui invoque une opportunité pour la banque en omettant son avidité et sa cupidité, marque de fabrique du banquier d’affaires; mais, peut-être sont-ce là ces deux qualités essentielles d’un banquier d’affaires performant sachant faire peser les risques sur le dos de la banque et non sur le sien, à l’exemple des décisions remarquables prises il y a peu par les organes du Crédit Suisse tous agréés par la FINMA !
B)L’éthique fiscale exemplaire du Groupe Pleion SA, anciennement Plurigestion SA, dont le CEO se nomme Patrick Héritier, et dont le vice-président vit à l’Île Maurice, certainement parce qu’il est amoureux des paysages idylliques de cette île et non parce que cet État ne connaît pas l’échange automatique d’informations bancaires avec des pays tiers. Doit-on encore dire que, contrairement à ce que tu laisses penser au public ignorant, la FINMA n’a nullement le rôle d’analyser les questions du respect des conflits d’intérêts, ni celles de l’éthique fiscale des administrateurs de banque ?
Ces questions devaient être considérées uniquement par les trois Hauts-Valaisans, maîtres du destin financier de la banque. Si je me désintéresse au plus haut point de ce que peut penser le président de la BCVs, dont les exploits au sein du FC Sion, de l’UBS Valais et de Provins appartiennent déjà à la légende, en revanche je serais vraiment enchanté de connaître ce que pensent vraiment au fond d’eux-mêmes l’actuel directeur de la BCVs, Oliver Schnyder, et son prédécesseur, Pascal Perruchoud, eux qui, les premiers, ont conduit la banque à ces brillants résultats. Je ne crois pas une seule seconde qu’ils ont ou auraient approuvé TON choix. Pas une seule seconde. Je les vois obsever, avec un sang-froid de banquier, que ces questions sont à régler par les actionnaires eux-mêmes. Donc, par moi, puisque je suis citoyen et contribuable valaisan !
Roberto, cet entêtement hors du commun devant les évidences, est en fait ta marque de fabrique personnelle. Les gens ignorent ce trait de caractère que j’ai découvert dans l’affaire du Verbiergate, dans laquelle tu as protégé, à mon avis pour des raisons exclusivement Oberwalliser claniques, les agissements de ton chef du Service juridique du registre foncier, Senore Sergio Biondo, les élucubrations de Adrian Zumstein et les abus d’autorité de Maurice Chevrier, qui ont conduit l’affaire des constructions illicites droit dans le mur orangé des lamentations. Tu partages aujourd’hui, Roberto, avec Fredo, cette qualité d’être populaire, parce que les gens ne savent pas réellement qu’elles furent vos prouesses lors de cette dernière législature. Les tiennes, Roberto, pour les résumer, tiennent en deux mots, Biondo et Héritier. Et il semblerait, à en croire Joël Rossier qui t’adresse un commandement de payer de deux millions de francs, que tu n’es pas sans tâche dans son affaire. Vive donc la démocratie haut-valaisanne qui nous a conduits vers ces gouverneurs de la Cité dotés de tant de qualités.
Je commence à comprendre pourquoi les tiens voudraient encore faire confiance à ton ami orange Nicolas à la tête de la Rue des Vergers.
5 thoughts on “Affaire BCVs – Patrick Héritier. Roberto, le stratège des cow-boys du Haut, du Très Haut”
Exilé sur une île ( déserte…? )…
Le pauvre, A. D. , réfugié économique incognito sur une île perdue de l’Océan indien, refuge de forfaits fiscaux et de fonds suspects, est bien à plaindre, lui dont les membres de la famille, son père et deux de ses frères banquiers, ont pu faire fructifier leur argent en bénéficiant à vie du climat à quatre saisons en terre valaisanne…
Et son grand-père ,il était CONTROLEUR à la BANQUE CANTONALE du VALAIS.L’autre Patrick,il à pas de bol, car UDC, mais assurément très compétent.Il à jamais passer le MUR du SON.
J’ignorais que cette ascendance banquière remontât aussi loin…
Peut-être faudrait-il effectuer quelques recherches généalogiques… et l’on ne s’étonnerait pas, patronyme oblige, de parvenir jusqu’aux marchands et banquiers lombards qui, il y a quelques siècles, s’établirent en Valais, déjà renommé à l’époque pour permettre, en contournant les lois, de s’enrichir rapidement…
On le constate à nouveau, notre Vallée possède un riche et solide passé d’illégalité dont le patrimoine ne cesse de s’accroître…aujourd’hui encore…
Très déçue de M. Roberto Schmidt. Franchement, que les PDC se dépêchent rapidement d’enlever le C de « chrétien » à leur parti comme l’ont fait une partie des Suisses Allemands et d’autres aussi.
Leur comportement depuis des lustres et des lustres ne sont le reflet d’aucune chrétienté.
Exilé sur une île ( déserte…? )…
Le pauvre, A. D. , réfugié économique incognito sur une île perdue de l’Océan indien, refuge de forfaits fiscaux et de fonds suspects, est bien à plaindre, lui dont les membres de la famille, son père et deux de ses frères banquiers, ont pu faire fructifier leur argent en bénéficiant à vie du climat à quatre saisons en terre valaisanne…
Et son grand-père ,il était CONTROLEUR à la BANQUE CANTONALE du VALAIS.L’autre Patrick,il à pas de bol, car UDC, mais assurément très compétent.Il à jamais passer le MUR du SON.
J’ignorais que cette ascendance banquière remontât aussi loin…
Peut-être faudrait-il effectuer quelques recherches généalogiques… et l’on ne s’étonnerait pas, patronyme oblige, de parvenir jusqu’aux marchands et banquiers lombards qui, il y a quelques siècles, s’établirent en Valais, déjà renommé à l’époque pour permettre, en contournant les lois, de s’enrichir rapidement…
On le constate à nouveau, notre Vallée possède un riche et solide passé d’illégalité dont le patrimoine ne cesse de s’accroître…aujourd’hui encore…
En Valais il y a deux BORNéS.Mais un il est très TêTU,l’autre il arrose ses géraniums au bord de la route qui vas au FOND de la vallée.
Très déçue de M. Roberto Schmidt. Franchement, que les PDC se dépêchent rapidement d’enlever le C de « chrétien » à leur parti comme l’ont fait une partie des Suisses Allemands et d’autres aussi.
Leur comportement depuis des lustres et des lustres ne sont le reflet d’aucune chrétienté.
Qu’ils le fassent par respect pour notre Dieu.