Christian Varone et Sophie Huguet s’interrogent : Frédéric Favre voudra-t-il devenir le Eliot Ness de la prohibition liée au confinement ?
Le Nouvelliste a enquêté et a découvert qu’en ce temps de prohibition de la restauration, des établissements publics, niant toute pertinence à la réglementation liée à la situation sanitaire, continuent à fonctionner, abreuvant et alimentant les dominants du canton et pas mal d’autres citoyens ne comprenant pas la stratégie des autorités fédérales et cantonales.
La prohibition désigne surtout la période, de 1920 à 1933 aux États-Unis, pendant laquelle un amendement à la Constitution des États-Unis interdit la fabrication, le transport, la vente, l’importation et l’exportation de boissons alcoolisées. Si la prohibition atteint manifestement son objectif de réduction de la consommation d’alcool, ses conséquences sur le taux de criminalité restent débattues.
Chef de la sécurité et des institutions, Frédéric Favre voudra-t-il braver l’impossible et tenter de devenir la grande figure cantonale de la lutte contre ces restaurateurs et tenanciers d’établissements publics se rebellant contre des mesures créant des normes qu’ils ne veulent pas respecter ?
Gabriel Luisier, l’Ours de Bagnes, qui attend avec impatience le procès du 20 avril 2021, qui se tiendra dès 9 heures à la salle 305 des prières du Palais de Justice à Sion, répond négativement à cette question. Peut-être songe-t-il au fait que Eliot Ness était un vrai incorruptible alors que Frédéric F. a démontré un laxisme incomparable à l’égard des agissements de ses subordonnés du Service des Affaires Intérieures et Communales (SAIC) du canton du Valais.
Et puis, nous dira-t-on, en Valais, il n’existe pas de Al Capone.
Vraiment ?
Bonjour à tous les clients clandestins luttant « bravement » contre la prohibition de notre temps.
WANTED ´´´
La petite sphère dans les sifflets connus en disparition !