AFFAIRE FIFA, Gianni Infantino. La signification de la récusation du procureur Stefan Keller
16 mai 2021
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La FIFA, Gianni Infantino, l’avocat Me Marc Henzelin, un Valaisan, d’autres encore qui défendent leurs prébendes, leurs honoraires et, disent-ils, l’Etat de droit, se réjouissent sur les plateaux de télévision, dans les carnotzets des Brigands et ailleurs, du jugement de récusation du procureur extraordinaire Stefan Keller prononcé par le Tribunal pénal fédéral.
Cette autorité, en d’autres occasions bien moins scrupuleuse sur la notion d’apparence d’impartialité, a donc affirmé péremptoirement que Stefan Keller devait être récusé et ne plus s’occuper du cas de Gianni Infantino au motif que l’un ou l’autre de ses communiqués ne garantissaient plus aujourd’hui que ce magistrat puisse instruire sans idée préconçue sur les éventuelles infractions pénales commises par le président de la FIFA (pour connaître la position de cette organisation, cliquer ici).
Les avocats pénalistes savent la proximité idéologique et pragmatique qui existe entre le ministère public de la confédération et le tribunal pénal fédéral, notamment la cour des plaintes. Or, Stefan Keller, nommé à cette fonction, devait examiner le travail exécuté par les anciens procureurs, dont l’un d’entre eux siège précisément au Tribunal pénal fédéral. On peut imaginer sans trop de difficulté que ces braves magistrats n’attendaient que l’instant de la commission de la plus légère erreur pour expliquer que ce jeune gringalet n’allait pas leur donner la leçon. Et c’est ainsi qu’un excès d’orgueil a provoqué un dérapage ponctuel vite mis à profit par l’adversaire pour provoquer le KO provisoire de la justice pénale suisse. Que l’on se réjouisse de cet état de fait dit à quel point certains se désintéressent au fond d’eux-mêmes de la qualité de l’Etat de droit dans notre pays. On ne doute pas en revanche que leurs propres intérêts financiers et économiques soient parfaitement préservés. Ainsi va le monde de la justice pénale.
Mais cette victoire, « très peu glorieuse » selon un avocat sédunois expérimenté, ne dit encore rien sur la suite des événements. On ne sait pas si Keller va pouvoir poursuivre ses investigations s’agissant des autres prévenus ou s’il sera invité à se dessaisir de toutes les causes liées directement ou indirectement à Gianni Infantino. Le bon sens voudrait qu’un seul magistrat prenne en charge l’ensemble du dossier. Mais, dans ces sphères là, rien n’est moins certain.
Plus essentiellement, une instruction pénale a été ouverte à l’encontre de Gianni Infantino et de quelques autres. L’acceptation d’une récusation, on veut l’oublier un peu trop vite, n’a pas pour effet d’acquitter ni d’innocenter Gianni Infantino (toujours présumé innocent, mais toujours prévenu d’un délit notamment de gestion déloyale). En effet, une instruction pénale mérite d’être ouverte autour d’un voyage en jet privé effectué en 2017 par le président de la FIFA (cliquer ici). Cette instruction n’est pas close par la récusation prononcée contre le procureur extraordinaire.
Plus essentiel encore, la Cour des plaintes du Tribunal fédéral n’est pas entrée en matière sur la demande d’annulation des actes de procédure effectués jusqu’à présent.
La justice pénale confédérale a failli dans ce dossier à un point si inimaginable que chaque débroussaillage implique des vrombissements que l’on croit curatifs pour les principaux participants. Mais les avocats savent que les demandes de récusation ne sont le plus souvent qu’un indice de la volonté des vilains et des méchants de semer le plus d’embûches possibles sur la route qui mènerait à un vrai procès qu’ils veulent fuir, comme tout un chacun, comme la peste.
Et, n’en déplaise à Me Marc Henzelin, éminent pénaliste international, le principe in dubio pro duriore [1] s’applique en droit suisse et celui-ci dicte déjà la nécessité d’un procès devant être tenu contre Gianni Infantino, présumé naturellement complètement innocent à ce stade du jeu procédural, puisqu’en cas de doute la cause doit être portée devant un juge. Oui, je sais, c’est pénible, mais c’est ainsi, à moins que ne soit désigné un « nettoyeur » des hautes oeuvres : dans cette hypothèse, la commission des affaires judiciaires du conseil national serait bien inspirée de prendre conseil après de la COJU valaisanne qui, par ses choix bien ciblés, a su éviter dans un passé récent deux encombrants procès au procureur général du canton du Valais.
Me Marc Henzelin ne me contredira pas : le monde de la justice pénale de chez nous est un vrai roman [2] [3].
[1] In dubio pro duriore : un classement n’est possible que lorsque l’impunité des actes du prévenu paraît claire ou lorsque des conditions à l’action pénale font manifestement défaut.
[2] Ni Rémi Dupré, le spécialiste des affaires de corruption à la FIFA du quotidien français Le Monde.
[3] Comme me l’a délicatement fait savoir Me Marc Henzelin, un avocat de province doit se contenter d’un honoraire tarifé à l’heure et d’un travail gratuit lorsqu’il s’adonne à un acte citoyen, celui d’écrire dans un blog media. Chacun appréciera.
16 thoughts on “AFFAIRE FIFA, Gianni Infantino. La signification de la récusation du procureur Stefan Keller”
Cher Stéphane, j’avoue que c’est toujours un bon moment de te lire: on rigole bien, même si la véracité et la precision juridiques sont souvent assez aléatoires. Donc continue ton blog; les fous du roi sont importants. Ton ami (malgré tout) et ancien étudiant en classe parallèle, toi en socio-éco, moi en scientifique, ce qui explique probablement nos divergences de vues et de valeurs. Marc H
Considérons ensemble la rigueur scientifique dont tu te prévaux :
1.
Le fou du roi : sommes-nous encore au temps de la royauté ? Le lecteur aura compris que tu assumes la défense d’un Roi. Les footeux et les Valaisans le savaient. Mais il est bon de le rappeler, puisque des Français, qui ont coupé la tête de Louis XVI, nous lisent en n’en croyant pas leurs yeux.
2.
Moi en socio-économique : une imprécision supplémentaire. J’ai obtenu une maturité latin-anglais, après avoir effectué trois années en mode grec-anglais. Huit ans de latin tout de même ce qui n’est pas rien pour la suite de l’histoire.
3.
In dubio pro duriore : probablement n’as-tu pas pu répondre à l’argument in dubio pro duriore parce que tu étais plus formé à la compréhension de l’analyse des intégrales et de la géométrie descriptive qu’à celle de Virgile et de Cicéron. Un handicap qui émerge ici au grand jour.
4.
Véracité et précision juridiques : je n’ose imaginer une seconde que tu voudrais prendre les lecteurs de L’1Dex pour des imbéciles, ce que pourrait laisser penser un instant le fait que tu n’apportes pas le plus petit argument qui permettrait de conclure à l’absence de pertinence de ton confrère.
Cela posé, je suis heureux que tu passes de bons moments en me lisant.
Un peu plus triste quand je lis que nos valeurs ne sont pas identiques, puisque je suis un fervent défenseur de l’Etat de droit. Serais-tu donc en « divergences de vues » avec moi sur ce sujet essentiel au maintien de la démocratie ?
Lis le Gorgias de Platon et offre un exemplaire à Gianni … pour le bien du football, of course.
S’il était vrai qu’il a été fait usage d’imprécisions langagières envers un confrère, alors il s’agirait de relever que le principe de la dignité est énoncé par la Constitution Fédérale et que l’usage des mots se doit toujours de demeurer exemplaire. Il s’agit de simple voeu de respect des formes et des manières.
C’est un pur régal pour moi de vous lire car depuis que j’ai commencé à lire l’index et à y faire des commentaires, j’y ai constaté différents éléments :
– faire un commentaire qui va à l’encontre de ce qu’écrit l’index c’est s’exposer à des réactions désobligeantes. En résumé : sois d’accord ou tais-toi.
– prendre position en faveur de personnes que l’index a le pouvoir de donner en pâture sur la place public c’est s’exposer à recevoir un courrou incroyable. En résumé : jette la pierre sur cette personne ou fais-toi discrète.
Et aujourd’hui, je lis ENFIN qu’un avocat ne semble pas d’accord avec ce qu’il vient de lire dans l’index dont le « Grand Patron » est un avocat aussi.
Car il faut bien le reconnaître, l’index est certainement beaucoup lu. Mais seul ceux qui sont d’accord avec ce qui y est écrit y mette des commentaires.
Jour pluvieux, jour heureux pour moi, petite rosita, qui n’ayant pas fait d’Études universitaires, n’a même pas osé demander à Me Riand QUI allait payer les frs 500’000.– ou 700’000.– que réclamme l’ours de Bagne s’il gagne. C’est la commune de Bagne ou l’Etat du Valais ? En clair, qui sont les contribuables qui vont mettre la main au porte-monnaie ?
Je n’ai pas non plus OSÉ demander POURQUOI il demandait une telle somme. Je m’étais juste dit : si la justice lui donne raison sur ce point et bien ça rapporte d’être un lanceur d’alerte 😉
Je n’ai pas lu le Gorgias de Platon car j’ai du travailler dès la fin du secondaire I .
En ce moment, je lis 3096 jours de Natascha Kampusch. Vous savez, cette jeune autrichienne enlevée à l’âge de 10 ans en 1998 et qui a pu échapper à son bourreau 8 ans et demi plus tard.
Je suis très sensibilisée à ce sujet depuis l’enlèvement de Sarah Oberson le 28 septembre 1985 à Saxon. Mes enfants avaient son âge.
Mon combat, c’est la sécurité, le bien être et l’équilibre des enfants.
Alors après lecture de certains des articles qui se trouvent sur votre site, Me Riand, je n’ai pu m’empêcher de me faire une réflexion. Un avocat quinquagénaire qui a eu accès aux Études, dont les références sont des livres écrits par d’autres et des plaidoiries parfois gagnées, parfois perdues, peut-il rester impartial et sans aucun préjugé durant toute sa vie ?
Ce que j’ai ressenti dans mes échanges avec vous Me Riand, c’est qu’à vos yeux je ne suis qu’une femme sans intérêt parce que mes écrits vous dérangent parce que je n’ai pas fait d’études.
Et pourtant, Me Riand, lorsque je me suis abonnée à l’index non seulement vous n’avez pas boudé l’argent de mon inscription, à moi pauvre veuve à l’AI en raison de douleurs chroniques et d’autre part, vous ne m’avez pas dit que les commentaires m’y étaient interdits.
Rosita Morelato-Reynard
PS : si l’argent que réclame l’ours de Bagnes que vous défendez a uniquement pour but d’augmenter son compte en banque sur le dos des contribuables bagnards ou valaisans ; dans ce cas je vous souhaite à tous les 2 de perdre sur ce point. Car les contribuables valaisans ne sont pas des citrons que l’on presse et ils n’ont pas peur d’un ours grognon.
@ Rosita , mais que de continuels et si puérils radotages de votre part !
Radotages qui n’ont, pour la plupart du temps, absolument aucun rapport avec l’article et qui en plus, expriment en même temps , tout et son contraire.
L’effet miroir semble fonctionner très très fort chez vous.
Et, à mon humble sens, vos très très basses attaques personnelles n’ont absolument pas leurs places ici.
J’ai reçu beaucoup d’incitations à éviter d’éditer vos commentaires.
Essayons ceci : merci de rester dans le sujet de l’article lors de votre prochain commentaire et, pour reprendre l’observation de « CR », évitons ensemble de « continuels et puérils radotages ».
Essayons.
Je l’avoue à tous, je peine à censurer.
Que personne n’en profite.
PS : j’exclus naturellement sieur Dupontet dont les commentaires sont tous empreints de cette fausseté qui mérite dans l’allégresse une juste censure. Mais sachez, oh lecteurs, qu’il est persévérant. Il pense peut-être que je le lis encore vraiment. Allez savoir …
Rassurez-vous, vous ne recevrez plus jamais d’incitations à ne plus éditer mes commentaires pour la simple raison que je n’en ferai plus jamais sur votre site.
J’aime bien me plonger dans des univers qui me sont inconnus afin de voir jusqu’où je peux aller avant de me faire baillonner.
Baillonner une personne au XXIème siècle c’est le signe évident que la dictature moderne est bien en place.
Et de toutes manières, même lorsque je suis sur un sujet connu, je sors toujours du cadre, ceci afin d’enrichir mes pistes de réflexions.
Vous et moi avons des choses bien plus importantes à faire et je ne veux plus que vous soyez harcelé par ma faute.
De mon côté, j’ai reçu ce matin une demande de Prières de la part d’une maman qui s’inquiète pour son fils de 16 ans qui n’arrive pas à se remettre du récent décès de son papa. Celà me prend 2 jours de prières non stop que je fais gratuitement bien sûr avec l’espoir que ce jeune ne commettra pas le pire.
Certains lecteurs de L’1Dex s’interrogent, notamment celui-ci qui me lit souvent :
« Rosita a réussi, une nouvelle fois par ses commentaires stupides et sans relation avec le sujet, à occulter la réflexion autour d’un excellent article.
Que doivent en penser Marc Henzelin, Rémi Dupré et tous ceux qui sont intéressés par cette affaire dont l’enjeu est planétaire. J’ai honte pour le Valais et pour L’1Dex.
Censurer la bêtise, évidente et répétée, n’est pas un acte de dictature et n’a rien d’injuste ou de méprisant dans le cas précis. Tous les médias le font. La crédibilité de L’1Dex est engagée. »
Rosita, c’est important pour moi, pour d’autres aussi, la crédibilité de L’1Dex.
Chère Rosita, sachez que je n’adhère pas à certains des propos tenus à votre encontre par d’autres commentateurs, même si je ne partageais pas forcément les opinions exprimées dans vos commentaires. Cordialement
Si le personnage de Rosita Morelato-Reynard existe, alors il manifesterait notamment l’absence explicite de compréhension de ce que sont des prétentions civiles au civil ou pénal. Cette absence de compréhension apparaît incongrue dans un média largement versé sur des questions de droit. Mais ce média étant incarné dans une région provinciale, il peut être compris ce hiatus cognitif abyssal.
Merci Jésus d’être née ici, dans ce beau pays démocratique où chacun a le droit de s’exprimer en respectant les codes de langage d’une bienséance parfaite.
Un langage si parfait qui permet de dire à une personne qu’elle est complètement « débile » et que ses écrits dérangent totalement dans un milieu si instruit et si érudit.
Oui, Madame Maryline, j’existe réellement.
Et j’ai parfaitement compris vos propos qui m’ont profondément blessées. Car derrière le clavier il y a une personne qui, certes, ne connaît pas le système de prétentions au civiles ou au pénal mais qui a, entre autres organes, un coeur et un cerveau.
Pour mon coeur, je fais ce qu’il faut. En ce qui concerne mon cerveau, il me permet de réfléchir et de me poser des questions. Peut-être vous, qui savez tout, ne vous posez-vous jamais de questions ? Alors tant mieux pour vous.
J’ai toujours entendu dire cette phrase : » Nul n’est censé ignorer la loi ».
Partant de cette phrase que presque tout le monde connaît, il y a une question que je me pose depuis des années et des années. Et je pense que vous, qui savez tout, et qui m’avez d’une manière si élégante traîtée de « débile », avez la réponse à ma question.
Puisque « nul n’est censé ignorer la loi ». Alors POURQUOI les avocat(e)s doivent-ils faire autant d’années d’études pour quelque chose que visiblement il nous est acquis à tous (sauf à moi) en naissant ?
Cette région provinciale d’où est originaire l’affaire FIFA est fantasque. Des hors la loi y attaquent des fonctionnaires au sein même des organes publics, des avocats défendant les méchants s’y attaquent aux avocats défendant les gentils, des personnes à l’AI y soutiennent les méchants dans leur frustration et le procureur général à la source de ce marasme se fait coopter en violation de toute règle au sein du Parlement de cette région fantasque. Ce canton et cette région de Suisse est un théâtre burlesque. Traiter ce théâtre burlesque induit manifestement beaucoup de travail pour l’1Dex, média incarné dans cette région de Suisse.
Cher Stéphane, je comprends évidemment l’impossibilité de cette tâche. Mon commentaire au sujet de Mme Morelato-Reynard n’était pas dirigé contre vous, mais visait uniquement d’autres commentateurs dont j’ai trouvé les réactions disproportionnées. Cordialement
Cher Stéphane, j’avoue que c’est toujours un bon moment de te lire: on rigole bien, même si la véracité et la precision juridiques sont souvent assez aléatoires. Donc continue ton blog; les fous du roi sont importants. Ton ami (malgré tout) et ancien étudiant en classe parallèle, toi en socio-éco, moi en scientifique, ce qui explique probablement nos divergences de vues et de valeurs. Marc H
Cher Marc,
Considérons ensemble la rigueur scientifique dont tu te prévaux :
1.
Le fou du roi : sommes-nous encore au temps de la royauté ? Le lecteur aura compris que tu assumes la défense d’un Roi. Les footeux et les Valaisans le savaient. Mais il est bon de le rappeler, puisque des Français, qui ont coupé la tête de Louis XVI, nous lisent en n’en croyant pas leurs yeux.
2.
Moi en socio-économique : une imprécision supplémentaire. J’ai obtenu une maturité latin-anglais, après avoir effectué trois années en mode grec-anglais. Huit ans de latin tout de même ce qui n’est pas rien pour la suite de l’histoire.
3.
In dubio pro duriore : probablement n’as-tu pas pu répondre à l’argument in dubio pro duriore parce que tu étais plus formé à la compréhension de l’analyse des intégrales et de la géométrie descriptive qu’à celle de Virgile et de Cicéron. Un handicap qui émerge ici au grand jour.
4.
Véracité et précision juridiques : je n’ose imaginer une seconde que tu voudrais prendre les lecteurs de L’1Dex pour des imbéciles, ce que pourrait laisser penser un instant le fait que tu n’apportes pas le plus petit argument qui permettrait de conclure à l’absence de pertinence de ton confrère.
Cela posé, je suis heureux que tu passes de bons moments en me lisant.
Un peu plus triste quand je lis que nos valeurs ne sont pas identiques, puisque je suis un fervent défenseur de l’Etat de droit. Serais-tu donc en « divergences de vues » avec moi sur ce sujet essentiel au maintien de la démocratie ?
Lis le Gorgias de Platon et offre un exemplaire à Gianni … pour le bien du football, of course.
S’il était vrai qu’il a été fait usage d’imprécisions langagières envers un confrère, alors il s’agirait de relever que le principe de la dignité est énoncé par la Constitution Fédérale et que l’usage des mots se doit toujours de demeurer exemplaire. Il s’agit de simple voeu de respect des formes et des manières.
Bonjour Maître Riand et Maître Henzelin,
C’est un pur régal pour moi de vous lire car depuis que j’ai commencé à lire l’index et à y faire des commentaires, j’y ai constaté différents éléments :
– faire un commentaire qui va à l’encontre de ce qu’écrit l’index c’est s’exposer à des réactions désobligeantes. En résumé : sois d’accord ou tais-toi.
– prendre position en faveur de personnes que l’index a le pouvoir de donner en pâture sur la place public c’est s’exposer à recevoir un courrou incroyable. En résumé : jette la pierre sur cette personne ou fais-toi discrète.
Et aujourd’hui, je lis ENFIN qu’un avocat ne semble pas d’accord avec ce qu’il vient de lire dans l’index dont le « Grand Patron » est un avocat aussi.
Car il faut bien le reconnaître, l’index est certainement beaucoup lu. Mais seul ceux qui sont d’accord avec ce qui y est écrit y mette des commentaires.
Jour pluvieux, jour heureux pour moi, petite rosita, qui n’ayant pas fait d’Études universitaires, n’a même pas osé demander à Me Riand QUI allait payer les frs 500’000.– ou 700’000.– que réclamme l’ours de Bagne s’il gagne. C’est la commune de Bagne ou l’Etat du Valais ? En clair, qui sont les contribuables qui vont mettre la main au porte-monnaie ?
Je n’ai pas non plus OSÉ demander POURQUOI il demandait une telle somme. Je m’étais juste dit : si la justice lui donne raison sur ce point et bien ça rapporte d’être un lanceur d’alerte 😉
Je n’ai pas lu le Gorgias de Platon car j’ai du travailler dès la fin du secondaire I .
En ce moment, je lis 3096 jours de Natascha Kampusch. Vous savez, cette jeune autrichienne enlevée à l’âge de 10 ans en 1998 et qui a pu échapper à son bourreau 8 ans et demi plus tard.
Je suis très sensibilisée à ce sujet depuis l’enlèvement de Sarah Oberson le 28 septembre 1985 à Saxon. Mes enfants avaient son âge.
Mon combat, c’est la sécurité, le bien être et l’équilibre des enfants.
Alors après lecture de certains des articles qui se trouvent sur votre site, Me Riand, je n’ai pu m’empêcher de me faire une réflexion. Un avocat quinquagénaire qui a eu accès aux Études, dont les références sont des livres écrits par d’autres et des plaidoiries parfois gagnées, parfois perdues, peut-il rester impartial et sans aucun préjugé durant toute sa vie ?
Ce que j’ai ressenti dans mes échanges avec vous Me Riand, c’est qu’à vos yeux je ne suis qu’une femme sans intérêt parce que mes écrits vous dérangent parce que je n’ai pas fait d’études.
Et pourtant, Me Riand, lorsque je me suis abonnée à l’index non seulement vous n’avez pas boudé l’argent de mon inscription, à moi pauvre veuve à l’AI en raison de douleurs chroniques et d’autre part, vous ne m’avez pas dit que les commentaires m’y étaient interdits.
Rosita Morelato-Reynard
PS : si l’argent que réclame l’ours de Bagnes que vous défendez a uniquement pour but d’augmenter son compte en banque sur le dos des contribuables bagnards ou valaisans ; dans ce cas je vous souhaite à tous les 2 de perdre sur ce point. Car les contribuables valaisans ne sont pas des citrons que l’on presse et ils n’ont pas peur d’un ours grognon.
@ Rosita , mais que de continuels et si puérils radotages de votre part !
Radotages qui n’ont, pour la plupart du temps, absolument aucun rapport avec l’article et qui en plus, expriment en même temps , tout et son contraire.
L’effet miroir semble fonctionner très très fort chez vous.
Et, à mon humble sens, vos très très basses attaques personnelles n’ont absolument pas leurs places ici.
Chère Rosita,
J’ai reçu beaucoup d’incitations à éviter d’éditer vos commentaires.
Essayons ceci : merci de rester dans le sujet de l’article lors de votre prochain commentaire et, pour reprendre l’observation de « CR », évitons ensemble de « continuels et puérils radotages ».
Essayons.
Je l’avoue à tous, je peine à censurer.
Que personne n’en profite.
PS : j’exclus naturellement sieur Dupontet dont les commentaires sont tous empreints de cette fausseté qui mérite dans l’allégresse une juste censure. Mais sachez, oh lecteurs, qu’il est persévérant. Il pense peut-être que je le lis encore vraiment. Allez savoir …
Bonjour M. Riand,
Rassurez-vous, vous ne recevrez plus jamais d’incitations à ne plus éditer mes commentaires pour la simple raison que je n’en ferai plus jamais sur votre site.
J’aime bien me plonger dans des univers qui me sont inconnus afin de voir jusqu’où je peux aller avant de me faire baillonner.
Baillonner une personne au XXIème siècle c’est le signe évident que la dictature moderne est bien en place.
Et de toutes manières, même lorsque je suis sur un sujet connu, je sors toujours du cadre, ceci afin d’enrichir mes pistes de réflexions.
Vous et moi avons des choses bien plus importantes à faire et je ne veux plus que vous soyez harcelé par ma faute.
De mon côté, j’ai reçu ce matin une demande de Prières de la part d’une maman qui s’inquiète pour son fils de 16 ans qui n’arrive pas à se remettre du récent décès de son papa. Celà me prend 2 jours de prières non stop que je fais gratuitement bien sûr avec l’espoir que ce jeune ne commettra pas le pire.
Sans rancune, je l’espère
Rosita Morelato-Reynard
Rosita,
Certains lecteurs de L’1Dex s’interrogent, notamment celui-ci qui me lit souvent :
« Rosita a réussi, une nouvelle fois par ses commentaires stupides et sans relation avec le sujet, à occulter la réflexion autour d’un excellent article.
Que doivent en penser Marc Henzelin, Rémi Dupré et tous ceux qui sont intéressés par cette affaire dont l’enjeu est planétaire. J’ai honte pour le Valais et pour L’1Dex.
Censurer la bêtise, évidente et répétée, n’est pas un acte de dictature et n’a rien d’injuste ou de méprisant dans le cas précis. Tous les médias le font. La crédibilité de L’1Dex est engagée. »
Rosita, c’est important pour moi, pour d’autres aussi, la crédibilité de L’1Dex.
Chère Rosita, sachez que je n’adhère pas à certains des propos tenus à votre encontre par d’autres commentateurs, même si je ne partageais pas forcément les opinions exprimées dans vos commentaires. Cordialement
Si le personnage de Rosita Morelato-Reynard existe, alors il manifesterait notamment l’absence explicite de compréhension de ce que sont des prétentions civiles au civil ou pénal. Cette absence de compréhension apparaît incongrue dans un média largement versé sur des questions de droit. Mais ce média étant incarné dans une région provinciale, il peut être compris ce hiatus cognitif abyssal.
Merci Jésus d’être née ici, dans ce beau pays démocratique où chacun a le droit de s’exprimer en respectant les codes de langage d’une bienséance parfaite.
Un langage si parfait qui permet de dire à une personne qu’elle est complètement « débile » et que ses écrits dérangent totalement dans un milieu si instruit et si érudit.
Oui, Madame Maryline, j’existe réellement.
Et j’ai parfaitement compris vos propos qui m’ont profondément blessées. Car derrière le clavier il y a une personne qui, certes, ne connaît pas le système de prétentions au civiles ou au pénal mais qui a, entre autres organes, un coeur et un cerveau.
Pour mon coeur, je fais ce qu’il faut. En ce qui concerne mon cerveau, il me permet de réfléchir et de me poser des questions. Peut-être vous, qui savez tout, ne vous posez-vous jamais de questions ? Alors tant mieux pour vous.
J’ai toujours entendu dire cette phrase : » Nul n’est censé ignorer la loi ».
Partant de cette phrase que presque tout le monde connaît, il y a une question que je me pose depuis des années et des années. Et je pense que vous, qui savez tout, et qui m’avez d’une manière si élégante traîtée de « débile », avez la réponse à ma question.
Puisque « nul n’est censé ignorer la loi ». Alors POURQUOI les avocat(e)s doivent-ils faire autant d’années d’études pour quelque chose que visiblement il nous est acquis à tous (sauf à moi) en naissant ?
Merci de votre réponse.
Rosita Morelato-Reynard
Cette région provinciale d’où est originaire l’affaire FIFA est fantasque. Des hors la loi y attaquent des fonctionnaires au sein même des organes publics, des avocats défendant les méchants s’y attaquent aux avocats défendant les gentils, des personnes à l’AI y soutiennent les méchants dans leur frustration et le procureur général à la source de ce marasme se fait coopter en violation de toute règle au sein du Parlement de cette région fantasque. Ce canton et cette région de Suisse est un théâtre burlesque. Traiter ce théâtre burlesque induit manifestement beaucoup de travail pour l’1Dex, média incarné dans cette région de Suisse.
Merci de cette reconnaissance.
Une baratineuse esseulee … ? Oh …
Hans Ruedi,
La gestion des commentaires est une tâche impossible.
Je ne peux pas tout lire et j’essaie de faire confiance aux plus preux et de me plonger sur les nouveaux.
A vrai dire, il n’y a pas de méthode optimale.
Cher Stéphane, je comprends évidemment l’impossibilité de cette tâche. Mon commentaire au sujet de Mme Morelato-Reynard n’était pas dirigé contre vous, mais visait uniquement d’autres commentateurs dont j’ai trouvé les réactions disproportionnées. Cordialement