Affaire FIFA. The New York Times lâche une bombe et révèle le rôle crucial de Gianni Infantino dans la création de la Super League

21 mai 2021

C’est une bombe qui vient d’outre-Atlantique. Si publiquement, la FIFA a fortement critiqué le projet de Super League, le New York Times affirme qu’Infantino s’était entretenu depuis des mois avec les fondateurs du projet et a approuvé le projet en privé (cf. article du 20 mai 2021).

La FIFA a décliné les sollicitations du New York Times portées sur le rôle précis qu’a joué Gianni Infantino, le Président de la FIFA, dans l’élaboration du projet de Super League.

Le rôle crucial joué par Gianni Infantino a été décortiqué dans un long article paru dans le New York Times le 20 mai 2021 sous la plume alerte de Tariq Panja.

Didier Roustan et Actu Foot, sur Twitter, furent parmi les premiers à reprendre cette information, qui avait déjà fait l’objet de sous-entendus assez limpides de la part de Rémi Dupré, journaliste d’investigation dans Le Monde (cf. article du 23 avril 2021).

En Suisse, les « qualités » personnelles dans les souterrains du président brigand [originaire de Brigue] de la FIFA avaient déjà été révélées avant même les enquêtes menées par Stefan Keller, le procureur ad hoc extraordinaire écarté (cf. article du 16 mai 2021), qui apparaît dans le tableau de la chronologie de l’Affaire FIFA publiée à L’1Dex le 21 août 2020.

Le ministère public de la Confédération [MPC] et l’institution judiciaire helvétique se sont elles complètement discrédités dans ce dossier, apparaissant aujourd’hui comme des alliés secrets des intérêts de la FIFA.

Une fois de plus depuis l’élection de Sepp Blatter le 8 juin 1998, le Haut-Valais a démontré son talent infini à conduire la Planète Foot à travers le monde des carnotzets. Le jour n’est pas si lointain qui sera celui où l’on saura avec certitude que le sort de la Super League s’est joué non pas à Manchester, mais dans l’arrière-boutique d’une pizzeria « brigande » délivrant à ses hôtes des raclettes avec des petits oignons et cornichons.

Mieux vaut donc qu’en nos terres ensoleillées le procureur général du Valais, Nicolas Dubuis, et son adjoint du Haut-Valais, Rinaldo Arnold, ne soient pas trop curieux et continuent à ouvrir des enquêtes sans queue ni tête contre de gentils innocents.

Voilà pourquoi les amis de Gianni et de Rinaldo Arnold, premier procureur dans l’Oberwallis, ont fait « réélire »  Nicolas Dubuis le 5 mai dernier au parlement valaisan dans des circonstances troubles que le Tribunal fédéral [TF], saisi par un député du parlement valaisan, devra examiner prochainement.

Le doute n’est plus possible : Le Monde et le New York Times seront bientôt en Valais pour poursuivre leurs investigations.  Je suis prêt à organiser une raclette sous les projecteurs de Netflix, qui a déjà manifesté son intérêt pour ce scénario qui aurait tant plu à Marlon Brando.

 

Illustration Gianni Infantino : Juan Carlos Ulate/Reuters (une photographie magnifique !)

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

4 thoughts on “Affaire FIFA. The New York Times lâche une bombe et révèle le rôle crucial de Gianni Infantino dans la création de la Super League”
  1. Pas étonnée du tout.
    La soi-disant dénonciation de Gianni Infantino lors de la création souhaitée de la super League, et l’annulation de celle-ci a permis au haut valaisan de jouer le Superman, la grande vedette !
    La récusation forcée du Procureur Stefan Keller, qui gênait trop tous ces margoulins véreux, les rencontres dans des hôtels avec le Procureur Lauber, peut-être une victime, finalement.
    Tout devient parfaitement clair, une évidence évidente.

  2. Quand les organes de justice et d’Etat d’une région de Suisse sont en main de brigands commettant des astuces pour noyauter la justice en la manipulant, cela induit l’éviction du Procureur général de la Confédération. Les affaires cantonales sont l’objet de mêmes procédés visant l’impunité dans des infractions. Il est temps de nettoyer les écuries d’Augias formant les organes de justice de ce canton.

  3. Il a été vu les gens de cette même région du pays à la manœuvre au niveau national pour protéger la structure monopolistique de redevances hydrauliques dont quelques communes tirent des profits faramineux. Dans leur argumentaire ils prétendent que ce courant serait vert alors qu’il provient notamment d’usines à charbon. Ils font cela au nez et à la barbe de chacun. Probablement par appât du gain. C’est un manque d’éthique et de responsabilité choquant.

    1. Votre commentaire est éloigné dans ses apparences de la thématique, mais son unité de matière tient sans doute à la malveillance commune à plusieurs litiges originaires du même lieu. Si vous viviez dans cette région du pays, vous sauriez que le Rhône et le Léman y sont pollués depuis des décennies par des substances toxiques (probablement cancérigènes) qui continuent à y souiller les eaux. Donc recourir à du courant d’usines à charbon y rejoint la même insensibilité écologique.

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