Sembrancher. Marie-Madeleine Luy est confrontée au réel et ça sent pas bon
23 mai 2021
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Les citoyens de Sembrancher sont inquiets.
Moins de six mois après le renouvellement presque complet du conseil communal, presque simultanément, le secrétaire communal et la présidente de l’exécutif sont en état d’incapacité de travail. Les gens de la Cité de là-haut ont constaté à l’occasion de rencontres fortuites une certaine nervosité présidentielle, que d’aucuns présument en lien avec des affaires anciennes surgissant inopinément et avec l’impossibilité de résolution de certains dossiers un peu encombrants.
Mais les plus optimistes sont toujours convaincus que la présidente Marie-Madeleine Luy sera pragmatique dans ses approches et ne s’enlisera pas dans des conflits improductifs et chicaniers. Les aventures procédurales n’étant jamais bonnes pour la santé, les conseillers communaux assistant madame la présidente auront à cœur de la guider dans la bonne direction avec tact et fermeté bienveillante.
De leur côté, les mécontents résolus, ayant aussi le souci du bien commun, ne feront preuve d’aucune mauvaise foi, même s’ils n’accepteront jamais de renoncer à leurs valeurs et à leur juste dû.
Dans cet intervalle distinguant la vérité du mensonge doit se nicher l’intelligence de la présidente qui, avec sa seule tête, entreprendra certainement les mouvements administratifs appropriés qui éviteront ainsi d’autres inutiles désagréments.
Les procédures pénales relatées par L’1Dex sont toujours en mode « pause – réflexion ». Le procureur général, Nicolas Dubuis, nonobstant un conflit d’intérêts majeur non examiné par le tribunal cantonal qui a déclaré irrecevable une plainte formée par un « tiers » n’ayant pas qualité de partie, est en charge de la partie principale d’un dossier limpide, aujourd’hui simplifié à la suite du décès de l’une des parties à l’acte, mais n’a pas encore mis le pied sur l’accélérateur. Peut-être attend-il de savoir si le tribunal fédéral va confirmer son élection ou s’il lui faudra confier à un autre magistrat ce dossier qu’il ne parvient, croit-on, pas à digérer.
Le lecteur aura compris que le roman qui passionne les Sembranchards n’est pas encore achevé. Bernard, Philippe, Éric, Daniel, Stéphane, Marie-Madeleine, Félix, Benoit, Jean-Marc et les autres se réjouissent de ce grand dénouement qui pourrait avoir lieu à la Maison communale avant la fin du mois d’août. Peut-être.
On verra.
Les gentils, les méchants ne les voient jamais venir.
Enfoncer des portes. Cela peut servir parfois. Lorsqu’elles sont ouvertes, cela devient totalement inutile. C’est absurde.
Je ne suis ni juge ni procureur. Qui l’est ?
Laissons donc la justice suivre son cours. Elle condamnera ou pas.
Quant à la nouvelle gouvernance, après s’être constituée et mise en place elle travaille dans la droiture et la transparence. Elle se fixe un cap et ne regarde pas dans le rétroviseur.
J’expérimenterai en personne prochainement la qualité et le pragmatisme de la gouvernance droite et transparente. Je pourrai ainsi vérifier en direct la solidité des portes et la véracité des affirmations du frère de la présidente.
La justice pénale, me dit-on, doit suivre son cours. J’en prends acte, en n’omettant pas mes doutes quant à la nature de l’empressement du procureur général en charge, pour son ami Filou, de la partie principale de la chose, la mienne étant suspendue à cette improbable célérité.
Examen raté.
Vous reviendrez l’année prochaine.
Faire le malin et ne pas réfléchir avant d’écrire, ça donne ce genre d’âneries.
Cela dit, la présidente sera bien aise si votre réponse était la bonne, elle serait presque revigorée.
Hélas …
Assisterait-on ici à un haut exercice diplomatique et de charme à Sembrancher. Les médias locaux du Chablais vont-ils interviewer la dame ?
Certaines choses se faisant à l’abri des regards, jusqu’ici aucune interview agendée.
Pour parvenir à un avenir serein à Sembrancher, il n’y a pas trente-six solutions.
1. juger et condamner les anciens …
2. exiger, de la nouvelle gouvernance, la droiture et la transparence.
Enfoncer des portes. Cela peut servir parfois. Lorsqu’elles sont ouvertes, cela devient totalement inutile. C’est absurde.
Je ne suis ni juge ni procureur. Qui l’est ?
Laissons donc la justice suivre son cours. Elle condamnera ou pas.
Quant à la nouvelle gouvernance, après s’être constituée et mise en place elle travaille dans la droiture et la transparence. Elle se fixe un cap et ne regarde pas dans le rétroviseur.
Gérard LUY
C’est très dangereux de ne pas regarder dans le rétroviseur !
J’expérimenterai en personne prochainement la qualité et le pragmatisme de la gouvernance droite et transparente. Je pourrai ainsi vérifier en direct la solidité des portes et la véracité des affirmations du frère de la présidente.
La justice pénale, me dit-on, doit suivre son cours. J’en prends acte, en n’omettant pas mes doutes quant à la nature de l’empressement du procureur général en charge, pour son ami Filou, de la partie principale de la chose, la mienne étant suspendue à cette improbable célérité.
Bonne journée.
Dans le « formidable » de l’actualité institutionnelle VS, le questionnement « Je ne suis ni juge ni procureur. Qui l’est ? » trouve notamment réponse ici:
https://1dex.ch/2021/05/histoire-du-valais-en-2021-le-haut-valais-seigneur-des-seigneurs-est-a-son-apogee
La couverture de l’actualité par l’1dex permet réponse à maintes questions.