Que faire lorsque le bon sens quitte le prétoire ? Se taire ? Respirer un bon coup ? Utiliser l’humour ? Hurler ? Apporter un verre d’eau à la présidente ? Sourire ? Jouer avec son iPhone ? Écrire une nouvelle de science-fiction ? Ou dire tout simplement.
Voici donc cet expert et ce magistrat (langage épicène) qui s’unissent pour interdire l’accès à un rapport de 100 pages au père, qui transmettent ce même rapport sur l’enfant à la fille de la mère, qui refusent que l’avocat du parent non gardien en ait connaissance alors que son confrère curateur de l’enfant en dispose et qui ignorent les décisions antérieures d’autorités judiciaires d’un autre canton sans même s’interroger sur les causes de cet inquiétant tourisme procédural.
Voici donc ce père poursuivi pour de prétendus attouchements sexuels commis sur son fils, qui subit une procédure longue de cinq ans aboutissant à une décision de non-entrée en matière, qui s’aperçoit que durant cette période la santé psychique de son fils s’est détérioré, qui comprend que les capacités parentales de la mère sont désolantes et à qui on refuse tout droit de visite au motif qu’une rencontre père-fils serait dangereuse pour la santé psychique d’un fils au bord du gouffre ?
Voici donc ces parents unis à qui on arrache trois de leurs cinq enfants et à qui l’autorité fait croire qu’une décision sera prise après une expertise; des enfants qui, alors, se referment sur eux-mêmes, commettent des passages à l’acte qui n’inquiètent personne et qui attendent qu’on les libère de leur foyer d’accueil pour rejoindre leur famille. Et voilà que l’expert au terme d’une année complète d’analyse refuse de rédiger son rapport sous des prétextes mensongers sans être sermonné par une autorité qui n’a eu d’autre souci que de valider une décision initiale frappée du sceau du non-sens.
Voici donc ce père qui subit une procédure pénale longue de cinq ans débouchant sur un refus d’entrée en matière constatant la vacuité de toutes les infractions imaginaires envisagées. Et voici ce même homme qui est interdit d’accès à son fils, qui grandit sans son père qu’il ne veut plus voir, son esprit ayant été aliéné par des faits complètement faux devenus sa réalité fantasmée sans que quiconque ne s’interroge sur la santé mentale de ceux qui ont provoqué cette situation, aboutissant même à la constatation de la prétendue impossibilité légale de contraindre un enfant mineur à rencontrer une seule fois son père aimant.
Voici donc ce magistrat expérimenté confronté en séance en direct à une crise psychotique grave d’une mère qu’il essaie vainement de calmer et de rassurer et à qui il confie sa fille en excluant le père en raison d’une dénonciation pénale grotesque et en refusant tout droit de visite. Dix-huit mois plus tard la mère se suicidera, la fille placée en institution ne reverra plus jamais son père, l’avocat de celui-ci se demandant aujourd’hui si ce magistrat parvient le matin à se supporter dans le miroir.
Voici cette mère aimante qui renoue avec sa fille de huit ans, qui partage des repas avec elle, qui soupe avec elle chez une amie accueillante, qui doit bientôt l’accueillir chez elle la nuit pour préparer son retour définitif et à qui on interdit du jour au lendemain tout droit de visite au motif que l’expert sans droit a communiqué le contenu du rapport d’expertise à l’enfant dont l’angoisse après les rencontres avec la mère est devenue trop insupportable.
Voici ces pères et ces mères bafoués, humiliés, ridiculisés par l’institution qui devraient s’agenouiller et remercier leurs bienfaiteurs d’avoir su les pousser dans le caniveau de l’injustice.
Voici ce père magnifique confronté à une décision judiciaire autorisant la mère à rejoindre un pays des Balkans qui exclut la possibilité même d’une garde alternée ce que la magistrate en charge du cas avait omis de considérer et dont le droit de visite est réduit alors même que ce père décide de rejoindre sa fille là-bas au bout du monde .
Que faire lorsque le bon sens quitte le prétoire ? Se taire ? Respirer un bon coup ? Utiliser l’humour ? Hurler ? Apporter un verre d’eau à la présidente ? Sourire ? Jouer avec son iPhone ? Écrire une nouvelle de science-fiction ? Ou dire tout simplement.
L air du temps , l abominable dans les entrailles d un enfer de devenire ? Ni passe ni present que futur …
Que faire ? Attendre, pleurer, espérer, prier ou aller chercher un flingue ?
« Le flingue » m’incite à songer à une capsule … toute valaisanne.
On se demande quand ce train d’injustice, d’abus , de tortures s’arrêtera t il . Pourquoi touts ces abus sont hors du radar de la justice ? A qui profite le crime ?
Je suis aussi visé par la violence émanant du même lieu. La prière n’apporte malheureusement rien ici, au sens où ceux commettant les actes de violence puisent manifestement leur force du mal commis sciemment. Le droit est vain au niveau de la juridiction cantonale, car cette contrée est manifestement située aux confins de la civilisation (hors du droit). Enfin, la violence est l’apanage de l’Etat. Et commettre violence contre violence correspondrait à un acte inverse au souhait de pouvoir vivre et travailler en paix. Je n’ai pas la clé et la solution. Hormis le fait de penser que celle-ci réside au niveau des organes de la Confédération qui devraient remettre de l’ordre et rétablir l’Etat de droit dans ce canton qui est miné par les actes d’influence et de cooptation clôturant les organes publics dans de la connivence.
Que dire ou quoi faire ou comment le faire, etc. ?
En ce qui me concerne personnellement et tu le sais mieux que quiconque, que je ne sais pas, je n’ai plus de réponses à toutes ces questions.
Elles sont toutes passées par ma tête, elles se sont toutes bousculées dans ma tête, je les ai toutes posées, étudiées, dissèquées,et, je n’ai toujours pas la bonne réponse sept ans après.
Comme tu le dis si bien dans tes capsules, et pour ce qui concerne mon cas, la capsule numéro 3, ainsi que dans le texte ci-dessous, je n’ai toujours pas trouvé de réponses à toutes ces ignominies …!
« Voici donc ce père qui subit une procédure pénale longue de cinq ans débouchant sur un refus d’entrée en matière constatant la vacuité de toutes les infractions imaginaires envisagées. Et voici ce même homme qui est interdit d’accès à son fils, qui grandit sans son père qu’il ne veut plus voir, son esprit ayant été aliéné par des faits complètement faux devenus sa réalité fantasmée sans que quiconque ne s’interroge sur la santé mentale de ceux qui ont provoqué cette situation, aboutissant même à la constatation de la prétendue impossibilité légale de contraindre un enfant mineur à rencontrer une seule fois son père aimant. »
En attendant, une chose que je peux faire, c’est de te remercier pour ton aide durant toutes ces années (malgré ces derniers temps parfois, un désaccord et une colère injustifiée envers toi, toi le seul qui était à mes côtés, en prenant mes frustrations…), merci également pour ta patience et ton amitié MAÎTRE STÉPHANE RIAND.
JE SUIS ÉVIDEMENT ET TOTALEMENT SOLIDAIRE AVEC TOUS LES PARENTS ICI MENTIONNÉS.
MAIS, JE PENSE ENCORE PLUS, À TOUS CES ENFANTS.
EN ESPÉRANT QU’UN JOUR, ILS PUISSENT DÉJÀ OUBLIER AUTANT QUE POSSIBLE, LES SOUFFRANCES INFLIGÉES PAR LA SÉPARATION DE LEURS PARENTS, AINSI QUE, DE L’INTRUSION FORT MALADROITE PARFOIS, POUR RESTER POLI, DE CES SOI-DISANT INSTITUTIONS DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE…
Bien à vous.
Une magnifique présentation de quelques prodiges luttant contre le marchandages d’enfants en Valais.
Aujourd’hui, Fred Tookan m’a dit :
« C’est par la fraternité que l’on sauve la liberté. » Victor Hugo
Certainement, j’ajoute juste pour les lecteurs attentifs, qu’il est originellement de genre neutre ce « bratstvo ». Alors mères et pères lesées, rien ne vaur votre ensemble !
Dire tout simplement, c’est ce qu’on fait tous, ici, dans les Patatras.